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Prévention et éducation pour la santé

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Supplémentation en vitamine D et en calcium

D’après les dernières recommandations, la supplémen- tation en vitamine D constitue une stratégie essentielle et avérée de santé publique pour favoriser la santé os- seuse à tout âge et réduire le risque de fractures et de chutes chez les sujets âgés. Les bénéfices supplémen- taires potentiels de la vitamine D en termes de santé cardiovasculaire, de prévention du cancer et de système immunitaire sont suggérés par des études observation- nelles, des études mécanistiques et de petites études interventionnelles, mais ils ne sont actuellement pas dé- montrés en raison de l’absence de grandes études inter- ventionnelles.

Voir en ligne : Forum Médical Suisse


Le dépistage généralisé du cancer colorectal : une absolue nécessité et une réalité imminente en communauté francaise

Le cancer colorectal est un véritable problème de santé publique. Son dépistage est d’une absolue nécessité. Un programme ambitieux de dépistage de masse est mis sur pied en Communauté française. Il vise à proposer la recherche de sang occulte dans les selles (FOBT) aux sujets à risque moyen de la population générale. En cas de positivité, une coloscopie totale sera proposée. La coloscopie en première intention devra être réalisée chez les sujets à risque élevé et très élevé. Les médecins généralistes seront la pierre angulaire de ce programme pluridisciplinaire.

Voir en ligne : Louvain Médical Faculté de médecine. Université Catholique de Louvain Belgique 2009


Dépistage chez des femmes à haut risque de cancer du sein : mammographie et échographie ?

Cette étude conclut à l’intérêt de l’ajout d’une échographie à une mammographie pour le dépistage du cancer du sein chez des femmes à haut risque. Ce bénéfice va de pair avec une augmentation des cas de faux positifs. Ces résultats ne peuvent pas être extrapolés à la population générale.

Voir en ligne : Minerva


AVIS relatif au vaccin Gardasil® et à la stratégie de prévention globale des cancers du col de l’utérus

Le ministre de la Santé a saisi le Haut Conseil de la santé publique en date du 16 septembre 2011 et l’interroge sur l’existence de données nouvelles susceptibles de :

  • remettre en cause l’efficacité du vaccin Gardasil® ;
  • justifier des recommandations particulières chez certaines femmes ;
  • remettre en cause la sécurité du vaccin ;
  • faire reconsidérer les places respectives du dépistage et de la vaccination dans la stratégie de prévention des cancers du col de l’utérus.

Voir en ligne : Haut Conseil de la santé publique


Paludisme : de maladie négligée à maladie négligeable ?

Le paludisme a diminué de près de moitié dans plus de 50 pays du- rant les 10 dernières années grâce à l’utilisation de moyens préventifs (moustiquaires imprégnées d’insecticide, aspersion intra-domicilaire) à large échelle et de traitement efficaces. La malaria à Plasmodium vivax peut occasionner, tout comme Plas- modium falciparum, des manifestations cliniques sévères et une morta- lité significative en zone d’endémie.

Voir en ligne : Service des maladies infectieuses, CHUV b Policlinique Médicale Universitaire, Lausanne


L’Afssaps met en ligne des recommandations de bon usage des produits de protection solaire - Communiqué de presse

Pour les vacances d’été, l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) lance une campagne d’information pour favoriser le bon choix et la bonne utilisation des produits de protection solaire. A cette occasion, l’Agence met en ligne des recommandations de bon usage de ces produits sur son site internet.

Voir en ligne : Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé)


Les patients et les associations de patients peuvent désormais déclarer directement les effets indésirables des médicaments

La déclaration d’un effet indésirable lié à un médicament, effectuée directement par le patient et les associations de patients, vient d’être officialisée par la publication de deux textes réglementaires. Elle peut être réalisée sans passer par un professionnel de santé. L’objectif est d’élargir la base de recueil et de détecter des signaux complémentaires de ceux rapportés par les professionnels de santé, avec la volonté de faire participer tous les acteurs du dispositif et de lui donner une transparence accrue.

Voir en ligne : afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé)


Recommandations du Programme éducatif canadien sur l’hypertension

L’hypertension demeure à l’heure actuelle un des principaux problèmes sanitaires et économiques (1 ;2). En 2010, un nouveau sondage de Statistique Canada a révélé que notre pays possède le plus fort taux de personnes ayant reçu un diagnostic d’hypertension, recevant un traitement et dont l’hypertension est maîtrisée

Voir en ligne : Société canadienne d’hypertension artérielle


Dépistage organisé du cancer colorectal

Le dépistage du cancer colorectal est proposé par les pouvoirs publics aux hommes et femmes de 50 à 74 ans. A l’occasion de Mars Bleu, mois de mobilisation contre le cancer colorectal, l’INCa, avec le ministère chargé de la Santé et les régimes d’Assurance maladie, mène une campagne de sensibilisation sur le dépistage de ce cancer et rappelle que « dès 50 ans, c’est le moment... de parler du dépistage du cancer colorectal avec son médecin traitant ». Cette campagne s’inscrit dans le Plan cancer 2009-2013 (mesure 14).

Voir en ligne : Cancer Info


L’obésité et l’économie de la prévention : Objectif santé

L’obésité est une préoccupation majeure pour les pays de l’OCDE dans le domaine de la santé. Exploitant un large éventail de données émanant des pays de l’OCDE, de niveau individuel et pour l’ensemble de la population, cet ouvrage présente des analyses de tendances de l’obésité, explore les facteurs complexes qui causent l’épidémie et développe une évaluation de l’impact des interventions engagées pour lutter contre ce problème.

Voir en ligne : Portail Santé - Grand-Duché de Luxembourg


Prévention nutritionnelle des cancers

Huit facteurs nutritionnels dont la relation avec le cancer est jugée convaincante ou probable s’avèrent pertinents en termes d’exposition en France.

Voir en ligne : Réseau national alimentation cancer recherche (NACRe)


Recommandations mondiales en matière d’activité physique pour la santé. Prévenir les maladies non transmissibles

L’OMS a mis au point les Recommandations mondiales en matière d’activité physique pour la santé dans le but de fournir aux décideurs politiques nationaux et régionaux des indications sur la relation dose/effet entre la fréquence, la durée, l’intensité, le type et la quantité totale d’activité physique nécessaire pour prévenir les maladies non transmissibles. Sur cette page vous trouverez les recommandations concernant trois groupes d’âge : les 5-17 ans, les 18-64 ans et les plus de 64 ans.

Voir en ligne : OMS Organisation Mondiale de la Santé


Dépistage de l’infection par le VIH en France : stratégies et dispositif de dépistage - Recommandations en Santé Publique

Deux objectifs généraux ont été poursuivis dans le cadre de ces recommandations en santé publique :

  • Évaluer la pertinence d’une modification des modalités de réalisation des tests de dépistage et en particulier préciser la place des TDR ;
  • Évaluer la pertinence d’une évolution des stratégies et du dispositif de dépistage.

Voir en ligne : HAS Haute Autorité de Santé


Conduite à tenir en cas de suspicion de grippe chez un adulte

  • La grippe peut être suspectée si vous ressentez les signes suivants :
  • Apparition brutale d’une fièvre supérieure à 38°(la température doit être mesurée avec un thermomètre) et de signes respiratoires comme la toux ou de difficultés pour respirer
    — Appelez votre médecin traitant qui vous conseillera sur la conduite à tenir.

Voir en ligne : Ministère de la Santé et des Sports


Régimes amaigrissants : des pratiques à risque

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) publie ce jour un rapport d’expertise sur l’évaluation des risques liés aux pratiques alimentaires d’amaigrissement. La quête de la minceur et le foisonnement de régimes qu’il est possible de suivre seul, sans avis médical, amènent en effet les pouvoirs publics à s’interroger sur les risques liés à ces pratiques. Ce travail va être mis en consultation auprès des parties prenantes, en vue d’établir des recommandations dans un avis à paraitre début 2011.

Voir en ligne : ANSE Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail


Cancer du col de l’utérus - La Haute Autorité de Santé recommande la mise en place d’un dépistage national organisé

Saisie par la ministre de la santé, la Haute Autorité de Santé a évalué les différentes stratégies de dépistage du cancer du col de l’utérus, qui atteint chaque année en France 3 000 nouvelles femmes et en tue plus de 1000. Pour ce cancer de la femme jeune - celles de 40 ans sont les plus touchées, la HAS recommande aujourd’hui aux pouvoirs publics de mettre en place un dépistage national organisé afin de répondre à la nécessité d’un frottis cervico-utérin tous les 3 ans de l’ensemble des femmes de 25 à 65 ans.

Voir en ligne : HAS Haute Autorité de Santé


La Haute Autorité de Santé recommande la mise en place d’un dépistage national organisé

Saisie par la ministre de la santé, la Haute Autorité de Santé a évalué les différentes stratégies de dépistage du cancer du col de l’utérus, qui atteint chaque année en France 3 000 nouvelles femmes et en tue plus de 1000. Pour ce cancer de la femme jeune - celles de 40 ans sont les plus touchées, la HAS recommande aujourd’hui aux pouvoirs publics de mettre en place un dépistage national organisé afin de répondre à la nécessité d’un frottis cervico-utérin tous les 3 ans de l’ensemble des femmes de 25 à 65 ans.

Voir en ligne : HAS Haute Autorité de Santé


Fiches d’information pour les patients : quel intérêt ? L’étude EDIMAP

L’information des patients est devenue un enjeu de santé publique et une composante essentielle de la relation médecin-patient. De nombreux documents écrits d’information destinés aux patients existent mais peu répondent aux critères de qualité recommandés par les sociétés savantes et les structures institutionnelles telles que la Haute Autorité de Santé en France(2) ou la National Health and Medical Research Council (NHRMC) en Australie (3).

Voir en ligne : CHU de Grenoble - Revue de la Médecine Générale (RMG)


l’ARC invite les internautes à déjouer les idées reçues sur le cancer du sein

A l’occasion d’Octobre Rose, mois de sensibilisation au dépistage du cancer du sein, l’Association pour la Recherche sur le Cancer a réalisé un quizz « Cancer du sein : et si nous combattions ensemble les idées reçues ? » sur un modèle Vrai-Faux. En 9 questions, l’ARC invite les internautes, jusqu’à la fin du mois, à déjouer les idées reçues sur cette maladie qui frappe plus de 50 000 femmes chaque année dans notre pays.

Voir en ligne : ARC Association pour la Recherche sur le Cancer


Risques d’intoxication liés à la consommation de champignons - Recommandations de cueillette et de consommation

Chaque année, on déplore en France un millier d’intoxications dues aux champignons. Les conséquences sur la santé peuvent être graves : troubles digestifs sévères, complications rénales, atteintes du foie pouvant nécessiter une greffe. Ces intoxications peuvent nécessiter une hospitalisation et conduisent parfois au décès.,En cette saison de cueillette des champignons, il est important de rappeler les recommandations suivantes :

  • ne pas ramasser un champignon si vous avez le moindre doute sur son état ou son identification, certains champignons vénéneux hautement toxiques ressemblent beaucoup aux espèces comestibles ;

Voir en ligne : InVS Institut de veille sanitaire


Les comportements alimentaires. Quels en sont les déterminants ? Quelles actions, pour quels effets ?

Les conclusions d’une expertise scientifique collective sur les comportements alimentaires menée par l’Inra à la demande du ministère en charge de l’Alimentation ont été rendues publiques le 24 juin 2010. Mobilisant une vingtaine d’experts de différentes disciplines et institutions, cette expertise a réalisé un travail bibliographique inédit, basé sur près de 1 600 articles scientifiques, pour dresser un état des connaissances sur les comportements alimentaires.

Voir en ligne : INRA Institut national de la recherche agronomique


« Grossesse et accueil de l’enfant » Outil d’intervention en éducation pour la santé des femmes enceintes

Conçu par et pour des professionnels de santé travaillant avec des femmes enceintes, cet outil permet aux médecins, sages-femmes, pharmaciens et autres professionnels de santé qui les côtoient, de débuter et mettre en place des actions d’éducation pour la santé avec elles et leur conjoint. La finalité de ces actions est de donner aux (futurs) parents les moyens de vivre au mieux la grossesse et l’arrivée de l’enfant et de les soutenir dans leur accession à la parentalité.

Voir en ligne : INPES Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé


Education pour la santé à l’école : quelles compétences pour les professionnels ?

L’école est un lieu de promotion de la santé, mais comment les professionnels doivent-ils s’y prendre pour intervenir ? L’éducation pour la santé n’est pas dans les programmes, toutefois ce type d’intervention éducative aide l’enfant et l’adolescent à acquérir des compétences et l’intérêt de ces interventions est avéré. Ceci exige que les enseignants et autres intervenants en milieu scolaire soient formés de manière spécifique pour acquérir les compétences professionnelles adéquates.

Voir en ligne : INPES Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé


Manger du poisson : Pourquoi ? Comment ?

Le poisson possède des qualités nutritionnelles précieuses qui en font un invité de choix des menus de toute la famille. Autant que la viande, il est une excellente source de protéines. Il compte aussi des matières grasses, en quantité variable selon l’espèce, qui sont des sources d’oméga 3 dits « à longue chaîne » (EPA, acide eicosapentaénoïque et DHA, acide docosahexaénoique) qui préviennent des maladies cardio-vasculaires et sont nécessaires au développement et au fonctionnement de la rétine, du cerveau et du système nerveux. Parmi les poissons gras, certains contiennent davantage d’oméga 3 à longue chaine et sont donc particulièrement intéressants au plan nutritionnel.

Voir en ligne : AFSSA Agence française de sécurité sanitaire des aliments


Éducation thérapeutique du patient - Modèles, pratiques et évaluation

Ce livre s’inscrit dans la collection « Santé en action » de l’Inpes, qui a pour vocation de traiter de la prévention, de l’éducation pour la santé ou de l’éducation thérapeutique à travers différentes approches (par thème, population ou lieux de vie) et de manière à la fois théorique et pratique. Il est un recueil d’interventions mises en place et évaluées. Il a pour objectif de faire le point sur ce double aspect théorique/pratique et n’a pas valeur de référentiel ou de norme. Il rend compte d’une diversité de pratiques fondées sur une pluralité de modèles théoriques et de techniques éducatives."

Voir en ligne : INPES Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé


Education thérapeutique du patient

La loi portant réforme de l’hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires (Loi HPST) a introduit l’éducation thérapeutique du patient (ETP) par son article 84 dans le droit français. Elle distingue l’éducation thérapeutique du patient et les actions d’accompagnement. « L’éducation thérapeutique du patient s’inscrit dans le parcours de soins du patient.

Voir en ligne : Ministère de la Santé et des Sports [français]


La Haute Autorité de Santé maintient ses recommandations sur le dépistage du cancer de la prostate

En janvier 1999, la Haute Autorité de Santé – alors ANAES – a recommandé de ne pas mettre en place un dépistage systématique et organisé du cancer de la prostate. Pour tenir compte des dernières données scientifiques, la HAS a décidé d’évaluer deux études* publiées en mars 2009 dans le New England Journal of Medicine**. Sur la base de leur analyse critique, la HAS maintient ses recommandations.

Voir en ligne : HAS - Haute Autorité de Santé


Mesvaccins.net : premier site de personnalisation des recommandations vaccinales

Le site MesVaccins.net a été imaginé pour aider patients et professionnels de santé à gérer au mieux un calendrier vaccinal devenu au fil des ans de plus en plus complexe. Animé par une équipe d’experts reconnus en vaccinologie, MesVaccins.net permet de définir pour chaque âge et chaque situation individuelle, un schéma vaccinal adapté.

Voir en ligne : Groupe d’Études en Préventologie


Alimentation saine. Recommandations du Guide alimentaire canadien

Une saine alimentation joue un rôle important dans la promotion de la santé et dans la réduction des risques de maladies chroniques. Les aliments nourrissent le corps et procurent l’énergie quotidienne nécessaire pour maintenir un mode de vie sain et actif. Une saine alimentation est à la base d’une bonne santé et un élément clé du développement humain sain, depuis la période prénatale jusqu’au troisième âge. En suivant les recommandations du Guide alimentaire canadien quant aux quantités et aux types d’aliments à consommer, vous pouvez combler vos besoins nutritionnels, réduire le risque de maladies chroniques et atteindre un état de santé globale et de bien-être.

Voir en ligne : Santé Canada


Chutes répétées des personnes âgées : recommandations pour la prise en charge

Quel est l’enjeu de ces recommandations sur les chutes répétées des personnes âgées ?
Les chutes à répétition (plus de deux au cours des 12 derniers mois) concernent un quart des personnes âgées de plus de 80 ans. Elles sont associées à une forte morbi-mortalité, à une accélération de la perte d’autonomie (avec un taux d’institutionnalisation pouvant atteindre 40 %) et à un coût financier important. En 2005, la HAS et la Société française de documentation et de recherche en médecine générale (SFDRMG) avaient déjà établi une liste de recommandations pour la prévention de ces chutes. Ce travail, qui porte sur la prise en charge des personnes âgées de plus de 65 ans faisant des chutes répétées, vient en complément.

Voir en ligne : Dr Christine Revel Service des bonnes pratiques professionnelles – HAS


Les cendres du volcan islandais pour l’instant sans danger pour la santé

20 avril 2010 - L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a indiqué mardi que les cendres projetées dans l’atmosphère depuis le 14 avril par l’éruption d’un volcan en Islande sont pour l’instant sans danger pour la santé des populations des pays que le nuage survole, excepté pour les gens situés aux alentours du volcan où les particules sont retombées au niveau du sol. Autour du volcan, « les grosses particules causent des irritations et les gens doivent prendre des précautions telles que porter des lunettes étanches, des masques et rester chez eux autant que possible », a déclaré un épidémiologiste environnemental de l’OMS, Carlos Dora, lors d’une conférence

Voir en ligne : OMS Organisation mondiale de la Santé


Bisphénol A, l’Afssa précise la période critique d’exposition

Sur la base des études toxicologiques analysées par le groupe de travail « Bisphénol A », l’Afssa précise dans son Avis du 2 mars 2010, que la période critique d’exposition au bisphénol A correspond à celle du développement du système nerveux et du système reproducteur. Cette période s’étend de l’exposition in utero (via la femme enceinte) jusqu’à l’âge de 3 ans. Toutefois, l’Afssa souligne que d’autres stades du développement de l’organisme sont également sensibles aux perturbateurs endocriniens, telle que la puberté (voire la pré-puberté), mais qu’à sa connaissance aucune étude de toxicité du bisphénol A n’a spécifiquement exploré ces périodes d’exposition.

Voir en ligne : AFSSA Agence française de sécurité sanitaire des aliments


Réévaluation des apports nutritionnels conseillés (ANC) en lipides : ni trop, ni trop peu

Pour prévenir les principales pathologies potentiellement liées aux habitudes alimentaires (maladies cardio-vasculaires, diabète, obésité, cancer), la règle première est d’équilibrer les apports et les besoins énergétiques. En l’absence d’excès d’apport énergétique, l’Afssa recommande aussi que la part de lipides atteigne 35 à 40 % ; une fourchette globalement respectée par les consommateurs français même si 43 % des adultes et 34 % des enfants la dépassent. Des apports nutritionnels conseillés pour les différentes catégories d’acides gras ont été définis afin de couvrir les besoins physiologiques mais aussi de prévenir certaines pathologies.

Voir en ligne : Afssa Agence française de sécurité sanitaire des aliments


Surveillance sérologique et prévention de la toxoplasmose et de la rubéole au cours de la grossesse

À la demande de la Direction Générale de la Santé, la Haute Autorité de Santé a évalué l’intérêt et la nécessité d’une mise à jour de la surveillance biologique obligatoire pour toutes les femmes enceintes, concernant la toxoplasmose et la rubéole. Les recommandations publiées en décembre 2009 ne proposent pas, en l’état actuel des connaissances, de modifications majeures du schéma de suivi sérologique pendant la grossesse, sauf pour la rubéole avec l’introduction d’une deuxième sérologie à 20 semaines d’aménorrhée chez les femmes séronégatives. En revanche, elles mettent l’accent sur la prévention primaire et insistent sur l’importance de l’information à fournir aux femmes enceintes aux différents temps de la séquence de dépistage. De plus, la HAS recommande l’organisation d’une prise en charge structurée en cas de séroconversion en cours de grossesse.

Voir en ligne : HAS Haute Autorité de Santé


Le pédiatre et les dents des tout petits

Les soins dentaires sont le besoin de santé le moins pris en compte chez les enfants1). Plusieurs arguments expliquent ce constat : • Le pronostic vital n’est qu’exceptionnellement mis en jeu. • L’amélioration générale au cours des dernières décennies des indicateurs de santé bucco-dentaire modère l’intérêt pour cette pathologie. Une altération de l’état de santé bucco-den- taire a des conséquences considérables : troubles de la mastication, de l’élocution, du sommeil et de la concentration, de l’esthétique et de l’image de soi ..

Voir en ligne : Service de stomatologie et de médecine dentaire, Policlinique Médicale Universitaire Lausanne


Dépistage organisé du cancer colorectal

Diagnostiqué tôt, le cancer colorectal peut être guéri dans plus de 9 cas sur 10. C’est pourquoi le dépistage de ce cancer est proposé par les pouvoirs publics aux hommes et femmes âgés de 50 à 74 ans. Ce dispositif est désormais généralisé sur l’ensemble du territoire français. 16 millions de personnes sont concernées. Dans ce contexte, l’Institut National du Cancer, en lien avec le ministère de la Santé et des Sports et l’Assurance Maladie, mène un programme d’information visant à contribuer à l’augmentation du taux de participation de la population au dépistage organisé du cancer colorectal.

Voir en ligne : Institut National Du Cancer


Il est possible de prévenir les maladies du cœur et les accidents vasculaires cérébraux.

S’abstenir de fumer, maintenir un poids santé, manger sainement, s’adonner régulièrement à l’activité physique, ne pas trop boire d’alcool et bien gérer son stress, de concert avec le dépistage et le traitement précoces de l’hypertension artérielle, de l’hypercholestérolémie et du diabète, contribuent grandement à réduire le risque de maladie du cœur ou d’accident vasculaire cérébral (AVC), de même que le risque de subir une autre crise cardiaque ou un autre AVC.

Voir en ligne : ASPC - Agence de santé publique du Canada


Surveillance sérologique et prévention de la toxoplasmose et de la rubéole au cours de la grossesse

A l’issue d’une revue systématique de la littérature et en accord avec le groupe de travail, la HAS formule les recommandations suivantes concernant la surveillance sérologique et la prévention de la toxoplasmose et de la rubéole au cours de la grossesse. Ces recommandations concernent l’ensemble des femmes enceintes asymptomatiques se présentant aux consultations prénatales instituées dans le cadre du suivi de la grossesse, hors notion de contage (pour la rubéole) et à l’exclusion de la survenue de signes cliniques évocateurs.

Voir en ligne : HAS - Haute Autorité de Santé


Actions à mettre en œuvre au niveau local pour prévenir et faire face aux conséquences sanitaires propres à la période hivernale

Recommandations pour détecter, prévenir et maîtriser les conséquences sanitaires des pathologies hivernales et infectieuses, ainsi que l’impact sanitaire d’une vague de froid, et faire face à d’éventuels pics d’activité, en optimisant l’organisation de l’offre de soins, notamment en périodes de congés.

Voir en ligne : Ministère de la Santé et des Sports


Statines à doses élevées : quelles sont les preuves ?

Les statines ont une place importante dans la prévention des maladies cardio-vasculaires chez les patients à risque cardio-vasculaire élevé. On s’intéresse ces dernières années à l’utilité éventuelle d’un traitement hypocholestérolémiant plus intensif, consistant à viser des taux de cholestérol plus faibles que ceux qui étaient recommandés auparavant, par exemple en utilisant une statine à doses élevées.

Voir en ligne : Centre Belge d’Information Pharmacothérapeutique


Gels et solutions hydro-alcooliques : Recommandations sur les produits de désinfection des mains par le grand public

Le virus responsable de la grippe A(H1N1)v se transmet par voie aérienne, ou par contact rapproché avec un malade, mais également par contact direct avec les mains ou avec des objets touchés et contaminés par une personne malade. Les mesures d’hygiène habituelles des mains ou l’utilisation de désinfectants pour les mains peuvent jouer un rôle important dans la réduction de la transmission du virus.

Voir en ligne : AFSSAPS - Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé


Kit grippe A à l’usage du chef d’entreprise

Ce kit téléchargeable est destiné aux dirigeants de TPE et PME, aux artisans, commerçants et professions libérales. Il contient des conseils pratiques pour éviter la diffusion du virus au sein de l’entreprise ainsi qu’un guide d’accompagnement pour la mise en place d’un plan de continuité de l’activité économique dans une situation de pandémie grippale. Ce kit contient notamment un rappel des "gestes barrière" à adopter pour éviter la contagion, ainsi que des supports de communication directement utilisables au sein de l’entreprise.

Voir en ligne : Info’ pandémie grippale


Lignes directrices sur les mesures de prévention individuelles et collectives destinées à prévenir la transmission des symptômes grippaux (SG) dans la communauté, notamment du virus de la grippe pandémique (H1N1) de 2009

Ces lignes directrices sont fondées sur les données scientifiques disponibles actuellement au sujet de cette nouvelle maladie, et de l’opinion d’experts en santé publique dans le domaine des stratégies de lutte contre les maladies à l’échelle communautaire, des maladies infectieuses, des mesures d’urgence, des communications et de l’éthique ; par conséquent, elles peuvent faire l’objet de révisions et de modifications au fur et à mesure que de nouvelles informations deviennent disponibles.

Voir en ligne : Agence de la santé publique du Canada


Lignes directrices pour la prévention et la gestion des syndromes grippaux (SG), notamment du virus de la grippe pandémique (H1N1) de 2009, à l’occasion de rassemblements

Ces lignes directrices sont publiées par l’Agence de la santé publique du Canada en réponse à l’éclosion du virus de l’influenza H1N1. Ces lignes directrices sont fondées sur les données scientifiques disponibles actuellement et de l’opinion d’experts en santé publique dans le domaine des stratégies de lutte contre les maladies à l’échelle communautaire, des maladies infectieuses, des mesures d’urgence, des communications et de l’éthique ; par conséquent, elles peuvent faire l’objet de révisions et de modifications au fur et à mesure que de nouvelles informations deviennent disponibles.

Voir en ligne : Agence de la santé publique du Canada


Ergonomie Travail de bureau avec écran de visualisation

Le guide accompagne une formation dont l’objectif général consiste à se familiariser avec certains principes ergonomiques. Ce guide vous aide à aménager et à équiper adéquatement tout poste de travail à l’ordinateur de façon à améliorer le bien-être physique et l’efficacité au travail.

Voir en ligne : Université Laval (Canada)


Santé de l’enfant. Propositions pour un meilleur suivi

Au cours du siècle dernier, la morbidité et la mortalité infantiles ont été de mieux en mieux maîtrisées. Cependant, les évolutions des modes de vie, de l’environnement écologique, économique et social ainsi que les progrès médicaux ont fait émerger de nouvelles problématiques de la santé physique et mentale. Des instances consultatives et en particulier la Conférence nationale de santé de 1997 ont pointé des aspects de la santé chez les enfants et adolescents (obésité, santé mentale…) devant être considérés comme prioritaires en santé publique.

Voir en ligne : INSERM


Grippe A/H1N1 : lancement d’un nouveau dispositif de communication

Depuis le 30 avril, le ministère de la Santé et des Sports et l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) ont mis en place un dispositif de communication dont l’objectif consiste à inciter la population à adopter des gestes barrières permettant de limiter la transmission des virus. Afin de favoriser l’appropriation et l’application de ces gestes simples mais à l’efficacité démontrée, une nouvelle campagne d’information débutera le 25 août. L’ensemble des supports de communication sont téléchargeables.

Voir en ligne : pandemie-grippale.gouv.fr


Le plan de prise en charge et de prévention des addictions 2007-2011

Les addictions restent, en France comme dans beaucoup d’autres pays européens, un problème de santé publique majeur, dont les impacts sont multiples, sanitaires, médicaux et sociaux. On estime ainsi que 35% des jeunes de 17 ans ont déjà consommé de l’alcool et du cannabis simultanément, et qu’à à 17 ans, un adolescent sur 5 consomme du cannabis plus de 10 fois dans l’année. Toutes les addictions sont à prendre en compte, qu’elles soient liées ou non aux substances : tabac, alcool, drogues illicites, médicaments, ou jeu. Elles atteignent gravement ceux qui en dépendent, mais aussi leur entourage et l’ensemble de la société.

Voir en ligne : Ministère de la Santé et des Sports [français]


Stratégie d’action alcool : intensifier la prévention et du traitement des problèmes de santé liés à la consommation d’alcool

L’alcool est responsable de 45000 décès par an, dont 16000 sont dus à des cancers, 8200 à des affections digestives, 7600 à des maladies cardiovasculaires, 7700 à des accidents et traumatismes. Au total, l’alcool contribue à 14% des décès masculins et 3% des décès féminins. La mortalité a baissé régulièrement compte tenu de la baisse continue de la consommation d’alcool en France depuis 50 ans. Elle reste très inégalitaire en termes de catégories sociales et de disparités régionales.

Voir en ligne : Ministère de la Santé et des Sports [français]


Le contenu du bilan cardiovasculaire de la visite de non contre indication à la pratique du sport en compétition entre 12 et 35 ans

Chez tout demandeur de licence pour la pratique d’un sport en compétition, il est utile de pratiquer, en plus de l’interrogatoire et de l’examen physique, un ECG de repos 12 dérivations à partir de 12 ans, lors de la délivrance de la première licence, renouvelé ensuite tous les trois ans, puis tous les 5 ans à partir de 20 ans jusqu’à 35 ans.

Voir en ligne : Société Française de Cardiologie


Avis sur l’utilisation sécuritaire des porte-bébés souples et en bandoulière

Les risques de blessures associées à l’utilisation des porte-bébés semblent largement évitables dans la mesure où les parents prennent des précautions. Les décès sont très rares et nous disposons de peu d’informations sur leurs causes. L’avis recommande donc aux intervenants de promouvoir l’utilisation sécuritaire des porte-bébés souples et en bandoulière auprès des parents. Il leur fournit plusieurs consignes quant aux informations à partager avec les parents sur le choix et l’utilisation d’un porte-bébé. Il adresse également des recommandations aux établissements de santé et de services sociaux qui distribuent des porte-bébés afin que cela soit fait de manière sécuritaire. L’avis souligne aussi la pertinence d’une norme canadienne obligatoire pour les porte-bébés.

Voir en ligne : Institut national de santé publique du Québec


Guides Cancer info pour les patients

Les guides de référence Cancer info expliquent l’état des connaissances actuelles sur les cancers, leurs traitements et leurs conséquences. Ils sont élaborés dans le cadre d’une méthodologie pluridisciplinaire associant professionnels de santé et usagers. Les informations médicales qu’ils contiennent sont issues des recommandations de prise en charge destinées aux professionnels de santé. Ces guides sont régulièrement mis à jour en fonction des avancées médicales et réglementaires. L

Voir en ligne : INCA Institut National du Cancer


Documentation de conseils pratiques

L’APS édite une collection de petits guides illustrés mis gratuitement à la disposition du public. Ils sont notamment diffusés par les sociétés d’assurances, les réseaux scolaires et universitaires, les centres de protection maternelle et infantile, les centres départementaux d’éducation pour la santé, les cabinets de médecins libéraux, les pharmacies, les caisses d’assurances maladies ainsi que par de nombreuses associations.

Voir en ligne : Assureurs, Prévention, Santé


Prévention du cancer de la peau

Personne n’est complètement à l’abri des effets du soleil. Le risque de cancer de la peau, beaucoup plus élevé aujourd’hui qu’il y a 20 ans, ne cesse de s’accroître. Nous sommes maintenant exposés à une plus grande quantité de rayons ultraviolets (UV) puisque la couche protectrice d’oz one qui entoure notre atmosphère s’amincit en raison de la pollution et des substances chimiques.

Voir en ligne : Société canadienne du cancer


Comparaisons internationales sur la prévention sanitaire

Le rapport propose une comparaison de l’organisation de la prévention sanitaire dans trois pays : le Québec, la Finlande et le Royaume-Uni. Ses auteurs constatent que chacun des pays visités a choisi une méthode d’élaboration, de développement et de suivi des politiques de prévention assez similaire, avec une tendance croissante à l’adoption du concept de promotion de la santé.

Voir en ligne : FRANCE. Inspection générale des affaires sociales


Facteurs de risque cardio-vasculaire et prévention

• Expliquer les facteurs de risque cardio-vasculaire et leur impact pathologique • Expliquer les modalités de la prévention primaire et secondaire des facteurs de risque cardio-vasculaire et les stratégies individuelles et collectives.

Voir en ligne : Daniel Herpin (Poitiers) et François Paillard (Rennes)


Impact, sur la maladie veineuse thromboembolique, des médicaments efficaces dans la prévention de la maladie athéromateuse

Une association entre maladie artérielle athéromateuse et maladie veineuse thromboembolique (MVTE) est évoquée. Des facteurs de risque artériels classiques pourraient être aussi des facteurs de risque de MVTE. La plupart de ces facteurs peuvent être modifiés ou contrôlés par des médicaments ouvrant de nouvelles perspectives thérapeutiques dans la prise en charge de la MVTE. Un effet bénéfique de l’aspirine au long cours en prévention primaire de la MVTE n’est pas exclu et l’intérêt de l’aspirine en prévention des récidives de la MVTE est en cours d’évaluation. Statines et fibrates semblent avoir un impact différentiel sur le risque de MVTE : l’ensemble des données cliniques et biologiques suggère un effet favorable des statines, les fibrates seraient associées à un excès de risque de MVTE. L’impact des bêtabloquants sur la MVTE serait médié par des modifications du taux de facteur VIII. Enfin, les données suggérant un impact favorable des inhibiteurs de l’enzyme de conversion et des antagonistes des récepteurs à l’angiotensine 2 sont limitées à des études expérimentales sur modèle animal. De nouvelles investigations à la fois fondamentales et cliniques sont nécessaires pour déterminer les effets de ces médicaments sur le processus thrombotique veineux, et établir leur place éventuelle dans la prise en charge de la MVTE. L’objectif serait de disposer de médicaments efficaces à la fois sur la prévention secondaire de la maladie artérielle athérothrombotique et la prévention de la MVTE.

Voir en ligne : Département de médecine interne et pneumologie, Hôpital de la Cavale Blanche, Brest, France.


Quelle place pour le vaccin Papillomavirus humain (Gardasil®) dans la prévention du cancer du col ?

Gardasil® est un vaccin destiné à la prévention des infections par les Papillomavirus humains (HPV) des types 6, 11, 16 et 18 : dysplasies de haut grade du col de l’utérus, dysplasies de haut grade de la vulve et verrues génitales externes (condylomes acuminés). 70 % des cancers du col de l’utérus sont liés à ces virus : leur prévention est attendue, mais non démontrée.

Voir en ligne : HAS - Haute Autorité de Santé


Gastro-entérites aiguës - Prévention

Le mode de transmission oro-fécal principal des virus conditionne en grande partie les mesures de prévention et de contrôle des gastro-entérites virales basées sur l’application de mesures d’hygiène. Les mains constituent le vecteur le plus important de la transmission et nécessite de ce fait un nettoyage au savon soigneux et fréquent. De même, certains virus (rotavirus et norovirus) étant très résistants dans l’environnement et présents sur les surfaces, celles-ci doivent être nettoyées soigneusement et régulièrement dans les endroits à risque (services de pédiatrie, institutions accueillant les personnes âgées)

Voir en ligne : InVS Institut de Veille Sanitaire


Prévention et traitement des escarres de l’adulte et du sujet âgé

L’objectif de cette conférence de consensus est de répondre aux sept questions suivantes, posées au jury :

  1. Comment décrire et évaluer les stades de l’escarre ?
  2. Quels sont les facteurs de risque et les échelles de risque ?
  3. Quelles sont les mesures générales de prévention ?
  4. Quels sont les traitements de l’escarre ?
  5. Quels sont les supports de prévention et de traitement des escarres ?
  6. Quel est le retentissement psycho-social et sur la qualité de vie, et quelles sont les incidences économiques ?
  7. Quelles éducation, formation et information du patient et de sa famille ?

Voir en ligne : HAS - Haute Autorité de Santé


Recommandations relatives à la prévention des maladies cardiovasculaires en pratique clinique.

Depuis plus de 15 ans, des recommandations concernant la prévention des maladies cardiovasculaires sont rédigées par des groupes d’experts de diverses sociétés scientifiques européennes. Tenant compte de l’évolution rapide de la science, il est nécessaire d’adapter régulièrement ces recommandations.

Voir en ligne : Groupe de travail belge de prévention des maladies cardiovasculaires.



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Mise à jour le
dimanche 5 février 2012

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