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Le diabète est une maladie chronique qui survient lorsque le corps est incapable de produire suffisamment d’insuline ou d’utiliser cette dernière adéquatement. L’insuline est une hormone de régulation de l’emmagasinage et de l’utilisation du glucose (sucre) dans l’organisme, qui a besoin d’insuline pour se servir du glucose comme source d’énergie.
Il y a différents types de diabète : le diabète de type 1, le diabète de type 2 et le diabète de grossesse.
L’objectif de ce travail est l’élaboration de recommandations de bonne pratique dans le but d’améliorer la qualité de la prise en charge médicale des enfants et adolescents ayant un surpoids ou une obésité. La prise en charge de l’obésité comporte les quatre axes suivants : - prévenir la prise de poids supplémentaire chez les sujets en surpoids ou ayant une obésité ; - prendre en charge la morbidité associée à l’obésité ; - favoriser la perte de poids ; - stabiliser le poids à long terme.
actualisation 2011 des recommandations de 2003
En prévention primaire, l’indication au traitement médicamenteux hypolipémiant dépend du risque cardiovasculaire estimé et du taux de LDL-cholestérol. Le traitement par statines a été démontré efficace dans la prévention des évènements cardiovasculaires, surtout chez les patients à haut risque cardiovasculaire. Le niveau de preuves du bénéfice de la prise en charge médicamenteuse des dyslipidémies est moins solide dans les groupes à risque intermédiaire et surtout ceux à risque faible pour lesquels on dé- nombre peu d’essais randomisés contrôlés.
Les maladies cardiovasculaires restent la première cause de mortalité et de morbidité dans les pays industrialisés. Le bénéfice de la prescription de statines est clairement établi chez des patients atteints d’une maladie cardiovasculaire (prévention secondaire) [1]. Par contre, il persiste une incertitude quant aux bénéfices de la prévention primaire, comme montré dans la récente revue Cochrane [2].
Il s’agit d’un rapport élaboré [en Novembre 2010] par le groupe de travail « Évaluation des risques liés à la pratique de régimes à visée amaigrissante » et validé par le Comité d’experts spécialisé « Nutrition Humaine ». L’Anses a souhaité le soumettre pour consultation large de la communauté scientifique et médicale, afin d’intégrer, le cas échéant, des retours d’expérience et contributions scientifiques complémentaires, eu égard à la complexité du sujet et à la diversité des acteurs impliqués.
Le système d’échanges constitue la base de votre plan d’alimentation. On y retrouve sept groupes d’aliments : les féculents, les fruits, les légumes, le lait et substituts, les autres aliments, les viandes et substituts et les matières grasses.
La nutrition est un déterminant majeur de l’état de santé. Il y a encore peu, cette dimension de santé publique était conçue en référence aux carences graves conduisant à divers types de malnutrition sévères, qui demeurent beaucoup trop fréquentes dans le monde. Les certitudes scientifiques aboutissant à des recommandations alimentaires et nutritionnelles de Santé Publique pour la prévention des cancers.
lire aussi : http://www.lequotidiendumedecin.fr/...
L’autosurveillance glycémique (ASG) n’a d’intérêt, chez un diabétique de type 2, que si elle est susceptible d’entraîner une modification de la thérapeutique. Elle doit s’inscrire dans une démarche d’éducation du patient sur ses objectifs glycémiques et les décisions à prendre lors d’une dérive glycémique. Elle est utile lorsqu’une insulinothérapie est en cours, prévue à court ou moyen terme ou lorsque le traitement médicamenteux comprend un sulfamide ou un glinide. Si l’objectif glycémique n’est pas atteint et que l’observance n’est pas satisfaisante, l’ASG peut s’avérer utile pour démontrer au patient l’effet de l’activité physique, de l’alimentation et du traitement médicamenteux.
L’obésité est une préoccupation majeure pour les pays de l’OCDE dans le domaine de la santé. Exploitant un large éventail de données émanant des pays de l’OCDE, de niveau individuel et pour l’ensemble de la population, cet ouvrage présente des analyses de tendances de l’obésité, explore les facteurs complexes qui causent l’épidémie et développe une évaluation de l’impact des interventions engagées pour lutter contre ce problème.
La prévalence du diabète de type II s’élève régulièrement en France comme dans les autres pays industrialisés en raison de l’augmentation de l’obésité et du vieillissement de la population. On estime à près de 2.5 millions le nombre de diabétiques de type 2 de sexe masculin pour 52 % d’entre eux avec un âge moyen de 65 ans soit une prévalence de 4 %. La prévalence est particulièrement élevée dans les DOM TOM, notamment à la Réunion où elle atteint 17 % et à Tahiti où elle atteint près de 20 % chez les adultes
Le diabète est devenu un problème de santé de plus en plus préoccupant dans tous les pays riches. C’est ce qu’on appelle une "maladie de civilisation", liée à une alimentation trop riche et à trop peu d’exercice physique. Par rapport à nos ancêtres préhistoriques, nous courons beaucoup moins et nous mangeons beaucoup plus ! Or notre organisme fonctionne toujours comme à cette époque lointaine, car il faut des milliers d’années pour s’adapter à de tels changements de vie.
Résultat : nous prenons du poids, de plus en plus de poids, et le diabète se répand comme une véritable épidémie !
Huit facteurs nutritionnels dont la relation avec le cancer est jugée convaincante ou probable s’avèrent pertinents en termes d’exposition en France.
Actuellement, la France compte 16,9 pour cent d’adultes obèses, avec une augmentation de la prévalence de l’obésité de 5,9 pour cent par an. 3,5 pour cent des enfants sont obèses, soit 4 fois plus par rapport à 1960. Pourtant, alors que l’obésité constitue une maladie grave à la fois par les complications qu’elle entraîne, les stigmatisations qu’elle induit et les coûts financiers qu’elle implique, elle peine à être reconnue comme une vraie maladie et est souvent réduite à des lieux communs sans rapport avec la complexité de ses déterminants.
L’Anses procède ce jour au lancement du dispositif de nutrivigilance sur les nouveaux aliments, les aliments enrichis, les compléments alimentaires et les denrées destinées à une alimentation particulière. Ce système permet d’identifier d’éventuels effets indésirables liés à leur consommation et de lancer des expertises ciblées. Le bilan de la phase pilote lancée en 2009 sur les compléments alimentaires montre la pertinence du dispositif, au service d’une meilleure protection des consommateurs.
Aujourd’hui, un homme sur 2 et une femme sur 3 est ou sera touchés par le cancer en France. Nous sommes donc tous et toutes concernés par cette terrible maladie. Face à cette épidémie, nous avons décidé de lancer une campagne sur Environnement et Cancer. Le premier volet de cette campagne est donc cette enquête sur l’exposition de la population, par l’alimentation, à des substances chimiques suspectées d’être cancérigènes.
L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) publie ce jour un rapport d’expertise sur l’évaluation des risques liés aux pratiques alimentaires d’amaigrissement. La quête de la minceur et le foisonnement de régimes qu’il est possible de suivre seul, sans avis médical, amènent en effet les pouvoirs publics à s’interroger sur les risques liés à ces pratiques. Ce travail va être mis en consultation auprès des parties prenantes, en vue d’établir des recommandations dans un avis à paraitre début 2011.
L’Agence européenne des médicaments a procédé à la réévaluation des médicaments appartenant à la classe des fibrates, indiqués dans le traitement des taux élevés de lipides dans le sang. Leur conclusion confirme l’avis rendu par le groupe de travail européen de pharmacovigilance de 2005, c’est-à-dire que le rapport bénéfice/risque de ces médicaments reste favorable, mais que leur utilisation doit intervenir en deuxième intention, lorsqu’un traitement par statine est contre-indiqué ou mal toléré.
Les troubles de la microcirculation affectent avant tout les diabétiques. Les stratégies thérapeutiques efficaces comprennent les mesures préventives usuelles, ainsi que les traitements visant à diminuer la tension artérielle, à optimaliser le contrôle glycémique et lipidique en associant une réduction des apports caloriques.
• Qu’est-ce que la télémédecine et pourquoi avoir mis en place cette technique ?
La télémédecine, étymologiquement « médecine à distance », utilise les méthodes modernes de communication pour améliorer de nombreuses facettes de la médecine, comme la consultation, la surveillance, l’assistance, l’expertise. Nous sommes amenés dans notre service à prendre en charge par an 150 femmes enceintes présentant un diabète gestationnel. Il est extrêmement difficile de répondre à toutes les interrogations que se posent quotidiennement ces femmes dans la surveillance de leur diabète et de repérer et traiter rapidement les problèmes qui peuvent apparaître. Grâce à la mise en place d’une télésurveillance et d’une téléconsultation via une astreinte électronique diab.gest egp.aphp.fr nous pouvons faire face à l’afflux des demandes.
La Haute Autorité de Santé publie en partenariat avec l’AFDAS-TCA* des recommandations de bonne pratique autour de la prise en charge de l’anorexie mentale, trouble du comportement alimentaire d’origine multifactorielle quitoucheplus particulièrement les adolescentes et les jeunes femmes ainsi que certaines populations (mannequins, danseurs ou sportifs). Un diagnostic tardif et une prise en charge initiale inadaptée peuvent entraîner des conséquences graves. Le rôle de chaque professionnel de santé (généralistes, pédiatres et psychiatres notamment) est primordial à chacune de ces étapes de la prise en charge.
Les conclusions d’une expertise scientifique collective sur les comportements alimentaires menée par l’Inra à la demande du ministère en charge de l’Alimentation ont été rendues publiques le 24 juin 2010. Mobilisant une vingtaine d’experts de différentes disciplines et institutions, cette expertise a réalisé un travail bibliographique inédit, basé sur près de 1 600 articles scientifiques, pour dresser un état des connaissances sur les comportements alimentaires.
Ces recommandations de bonne pratique ont pour objectif d’aider à : repérer plus précocement l’anorexie mentale ;
La prise de poids est souvent mise en relation avec de mauvaises habitudes alimentaires et la faiblesse de l’activité physique. Pourtant, plusieurs enquêtes sur les comportements alimentaires effectuées en France par le CRÉDOC montrent que notre relation à l’alimentation évolue très lentement. Le modèle alimentaire français reste une véritable institution malgré les contraintes liées au monde du travail, à la crise du modèle familial traditionnel et à la simplification des repas constatée depuis de nombreuses années.
Le poisson possède des qualités nutritionnelles précieuses qui en font un invité de choix des menus de toute la famille. Autant que la viande, il est une excellente source de protéines. Il compte aussi des matières grasses, en quantité variable selon l’espèce, qui sont des sources d’oméga 3 dits « à longue chaîne » (EPA, acide eicosapentaénoïque et DHA, acide docosahexaénoique) qui préviennent des maladies cardio-vasculaires et sont nécessaires au développement et au fonctionnement de la rétine, du cerveau et du système nerveux. Parmi les poissons gras, certains contiennent davantage d’oméga 3 à longue chaine et sont donc particulièrement intéressants au plan nutritionnel.
Des données publiées en 2004 indiquent que la prévalence de l’obésité est d’environ 21,4 % dans la population adulte québécoise. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) prévoit quant à elle une accentuation du phénomène dans la plupart des pays du monde, y compris au Canada, au cours des prochaines années. Or, il est démontré qu’obésité et embonpoint sont des facteurs de risque plus ou moins forts de survenue de maladies chroniques non transmissibles, aux conséquences graves à plus ou moins long terme.
Ce travail d’évaluation vise : d’une part, à préciser la place des statines dans le traitement de l’hypercholestérolémie et la prévention cardiovasculaire ; et d’autre part, à comparer les statines disponibles sur le marché français en termes d’efficacité, de tolérance et d’efficience... Les pathologies cardiovasculaires (CV) constituent la seconde cause de mortalité en France et une cause importante d’invalidité. Nombre de ces pathologies sont dues à l’athérosclérose, phénomène d’obstruction des artères que l’on attribue essentiellement à une accumulation dans la paroi artérielle des lipides contenus dans le LDL-c. Le risque d’accidents liés à l’athérosclérose est associé à la présence de facteurs de risque (FDR) CV, parmi lesquels l’hypercholestérolémie.
L’objectif de ce travail est l’élaboration de recommandations de bonne pratique dans le but d’améliorer la qualité de la prise en charge médicale des adultes ayant un surpoids ou une obésité. La prise en charge de l’obésité comporte les quatre axes suivants : - prévenir la prise de poids supplémentaire chez les sujets en surpoids ou ayant une obésité ; - prendre en charge la morbidité associée à l’obésité ; - favoriser la perte de poids ; - stabiliser le poids à long terme.
Ce travail d’évaluation vise : d’une part, à préciser la place des statines dans le traitement de l’hypercholestérolémie et la prévention cardiovasculaire ; et d’autre part, à comparer les statines disponibles sur le marché français en termes d’efficacité, de tolérance et d’efficience. Toutes statines confondues, le traitement par statines diminue le risque de mortalité toutes causes de 10% quel que soit le profil du patient, et le risque d’événements cardiovasculaires de 15% à 23%, selon l’événement étudié.
Les statines ont une place importante dans la prévention des maladies cardio-vasculaires chez les patients à risque cardio-vasculaire élevé. On s’intéresse ces dernières années à l’utilité éventuelle d’un traitement hypocholestérolémiant plus intensif, consistant à viser des taux de cholestérol plus faibles que ceux qui étaient recommandés auparavant, par exemple en utilisant une statine à doses élevées. Chez les patients à risque élevé avec des antécédents d’accidents cardio-vasculaires ou atteints d’un syndrome coronarien aigu , on a observé dans certaines études - mais pas toutes - une diminution légèrement plus prononcée de la morbidité et de la mortalité cardio-vasculaires avec une statine à doses élevées par rapport aux doses standard. Cet avantage doit toutefois être mis en balance avec le risque accru d’effets indésirables et le coût plus élevé. A l’heure actuelle, il n’est pas prouvé que des doses élevées d’une statine aient un avantage supplémentaire chez les patients à risque élevé sans antécédents d’accidents cardio-vasculaires . On ignore quels sont les risques éventuels de maintenir de très faibles taux de LDL-cholestérol à long terme.
Un régime végétarien bien équilibré peut répondre aux besoins des enfants et des adolescents. Il faut toutefois s’assurer d’un apport calorique suffisant et prévoir une surveillance de la croissance. Il faut accorder une attention particulière à un apport suffisant de protéines et aux sources d’acides gras essentiels, de fer, de zinc, de calcium, de vitamine B12 et de vitamine D. Des suppléments peuvent être nécessaires en cas de régime strictement végétarien sans consommation de produits animaux. Les femmes enceintes et qui allaitent doivent également obtenir des conseils pour bien respecter les besoins nutritionnels du fœtus et du nourrisson. Des recommandations sont fournies. Les adolescents qui suivent un régime végétarien restreint ou d’autres régimes de ce genre devraient faire l’objet d’un dépistage de troubles alimentaires.
Les taux de prévalence de l’embonpoint et de l’obésité chez les enfants et les jeunes font de ce problème de santé publique une urgence1-4. Compte tenu de l’étiologie complexe de l’embonpoint et de l’obésité, du faible taux de réussite du traitement de l’obésité chez l’enfant et de l’absence d’un système de surveillance global de la santé infantile au Canada, une stratégie de surveillance écologique de la santé des enfants est nécessaire pour éclairer les recherches, les politiques et les pratiques liées à ce problème de santé publique
La découverte des traitements de substitution hormonale pour les patients souffrant de diabète, d’hypothyroïdie ou de maladie d’Addison a représenté l’une des grandes avancées de la médecine. Il est ainsi compréhensible que l’efficacité de la substitution hormonale ait été investiguée pour les personnes vieillissantes, chez qui on assiste à un déclin physiologique des hormones stéroïdiennes sexuelles, de DHEA ou d’hormone de croissance. L’utilisation d’hormones comme thérapie anti-âge est en augmentation, et fait courir des risques potentiels d’effets secondaires mal ou sous-évalués à la population vieillissante.
Une saine alimentation joue un rôle important dans la promotion de la santé et dans la réduction des risques de maladies chroniques. Les aliments nourrissent le corps et procurent l’énergie quotidienne nécessaire pour maintenir un mode de vie sain et actif. Une saine alimentation est à la base d’une bonne santé et un élément clé du développement humain sain, depuis la période prénatale jusqu’au troisième âge. En suivant les recommandations du Guide alimentaire canadien quant aux quantités et aux types d’aliments à consommer, vous pouvez combler vos besoins nutritionnels, réduire le risque de maladies chroniques et atteindre un état de santé globale et de bien-être.
Pas d’intérêt démontré pour le ballon intragastrique Du fait de sa prévalence et de sa constante progression, l’obésité représente un enjeu de santé publique. Le ballon intragastrique est proposé dans la prise en charge de l’obésité. La HAS a évalué la pose et l’ablation du ballon intragastrique à eau (BioEnterics®) ou à air (Heliosphère®) chez des adultes ou des adolescents en surpoids ou obèses. Cette évaluation actualise un précédent avis rendu par l’Anaes en 2004. L’analyse des données bibliographiques de 2004 à 2009 n’a pas permis de confirmer l’intérêt de cette technique pour obtenir une perte de poids permettant de réduire le risque anesthésique ou chirurgical en cas d’obésité morbide. Elle n’a pas non plus permis de confirmer que la perte de poids obtenue grâce à la pose d’un ballon intragastrique était supérieure, en cas d’obésité non morbide, à la prise en charge pluridisciplinaire au plan médical, nutritionnel, diététique, psychologique, comportemental et de l’activité physique.
Pour prévenir les principales pathologies potentiellement liées aux habitudes alimentaires (maladies cardio-vasculaires, diabète, obésité, cancer), la règle première est d’équilibrer les apports et les besoins énergétiques. En l’absence d’excès d’apport énergétique, l’Afssa recommande aussi que la part de lipides atteigne 35 à 40 % ; une fourchette globalement respectée par les consommateurs français même si 43 % des adultes et 34 % des enfants la dépassent. Des apports nutritionnels conseillés pour les différentes catégories d’acides gras ont été définis afin de couvrir les besoins physiologiques mais aussi de prévenir certaines pathologies.
À l’occasion du colloque des Ardennes organisé en octobre 2009 conjointement par la SSMG et par la Société médicale des Ardennes, le point a été fait sur l’éventail des molécules disponibles à l’heure actuelle pour la prise en charge médicamenteuse du diabète de type II.
La vie très active que nous menons fait que nous avons moins de temps libre ; de ce fait, nous mangeons souvent vite, mal et de manière irrégulière, et nous bougeons de moins en moins. Pour infléchir cette tendance, le Ministre fédéral de la Santé publique a lancé en avril 2006 le Plan National Nutrition Santé (PNNS). Ce plan, qui s’étale sur 5 ans, contient de petites et de grandes actions dans différents domaines qui peuvent aider à la prise en charge de cette problématique
Au vu de l’expansion mondiale du diabète de type 2 et de la morbidité et mortalité liée à cette maladie, une prise en charge adéquate est devenu une priorité de santé. Plusieurs études ont pu démontrer qu’un traitement effi- cace (HbA1c <7%) peut réduire les complications micro- vasculaires, telles que la rétinopathie et néphropathie.
L’anorexie mentale (AM) est une maladie grave qui met la vie en danger et qui fait généralement son apparition pendant l’adolescence. Les données probantes au sujet du traitement optimal de l’AM chez les enfants et les adolescents sont en croissance, mais il reste beaucoup à apprendre. Même si les démarches thérapeutiques actuelles varient au Canada et ailleurs, les données jusqu’à présent indiquent que le traitement familial (TF) est le plus efficace pour les enfants et les adolescents anorexiques. Un élément essentiel du modèle de TF, c’est que les parents sont investis de la responsabilité de rétablir la santé physique de leur enfant et de s’assurer de la reprise complète de son poids. Le médecin qui comprend les principes fondamentaux et la philosophie du TF peut mettre en place les éléments de cette intervention fondée sur des faits probants auprès des jeunes patients anorexiques et de leur famille.
Les étudiants des hautes écoles et des universités boivent fréquemment de l’alcool en quantité importante (binge drinking), adoptant un comportement à risque. Cette consommation excessive est influencée, entre autres, par la perception erronée qu’ont les étudiants de la consommation de leurs pairs, dont ils surestiment l’ampleur. La correction de cette perception par le biais d’interventions ciblant les normes sociales pourrait permettre de réduire la consommation excessive d’alcool chez les étudiants en leur faisant prendre conscience que le niveau de consommation de leurs pairs est moins élevé que ce qu’ils croient. Cette revue systématique a évalué l’efficacité des feedbacks normatif délivrés par 1) internet ; 2) lors de sessions de groupe ; 3) lors de sessions individuelles ; 4) par courrier ou 5) par le biais de campagnes marketing.
Depuis longtemps nous savons que la modification du style de vie, et plus particulièrement celle de l’alimen- tation, représente une prophylaxie primaire et secon- daire non négligeable de l’artériosclérose. Le conseil en matière d’équilibre nutritionnel dispensé aux per- sonnes à haut risque cardiovasculaire fait partie des compétences centrales du médecin de famille. Dans le contexte des résultats de recherche récents, cette acti- vité de conseil devient-elle plus difficile ?
L’Inpes publie le Baromètre santé nutrition 2008, troisième vague d’une enquête téléphonique initiée en 1996 et menée également en 2002. Le contenu de l’assiette et du verre des Français, la composition de leurs repas, leurs connaissances et perceptions en matière d’alimentation et d’activité physique ont été analysés sur une période de douze ans. Les résultats laissent apparaître des évolutions : la connaissance des repères de consommation du Programme National Nutrition Santé (PNNS) a progressé favorablement, les Français grignotent moins mais mangent davantage de plats tout prêts, leur niveau d’activité physique reste insuffisant, ils déclarent plus qu’avant manger de façon équilibrée…
En 2005, avec près de 150 000 décès, les pathologies cardio-vasculaires (CV) représentaient 29% de l’ensemble des décès en France, soit la deuxième cause de mortalité dans la population générale après le cancer. Un décès sur quatre chez l’homme était dû à une maladie de l’appareil circulatoire. Chez les femmes, ces pathologies étaient responsables de 31% de la mortalité soit la première cause de décès. Parmi les pathologies CV, l’accident vasculaire cérébral (AVC) est la première cause de handicaps en France.
Les statines ont une place importante dans la prévention des maladies cardio-vasculaires chez les patients à risque cardio-vasculaire élevé. On s’intéresse ces dernières années à l’utilité éventuelle d’un traitement hypocholestérolémiant plus intensif, consistant à viser des taux de cholestérol plus faibles que ceux qui étaient recommandés auparavant, par exemple en utilisant une statine à doses élevées.
On n’a pas encore établi de façon définitive si certains nutriments ont une incidence sur la situation d’obésité. La présente étude a pour but de déterminer s’il existe une association entre l’obésité et les pourcentages relatifs de lipides, de glucides, de protéines et de fibres dans le régime alimentaire des Canadiens.
L’obésité est une maladie chronique. Elle peut, en particulier lorsqu’elle est sévère ou massive, entraîner des difficultés dans la vie de tous les jours. Elle peut égalementmenacer la santé et provoquer des maladies comme le diabète, l’hypertension artérielle, l’hypercholestérolémie, le syndrome d’apnées du sommeil… La chirurgie de l’obésité aide à perdre du poids durablement et à contrôler ces maladies. Néanmoins, se faire opérer est une décision importante et nécessite une bonne préparation.
Dans la neuropathie diabétique douloureuse, les antidépresseurs tricycliques constituent le groupe de loin le mieux documenté. On peut envisager la gabapentine ou la duloxétine en cas d’intolérance ou de contre-indications. Il n’y a pas d’études comparatives directes entre les 3 groupes de médicaments dans cette indication. Aucun médicament n’a un effet prouvé sur l’enrayement de la neuropathie.
Les recherches des quarante dernières années ont montré l’influence de la nutrition sur la survenue de certains cancers. Source de facteurs de risque et de facteurs protecteurs, la nutrition qui englobe à la fois l’alimentation et l’activité physique fait partie des facteurs comportementaux sur lesquels il est possible d’agir pour accroître la prévention des cancers. C’est ce que montre très clairement le rapport du World Cancer Research Fund (WCRF) et de l’American Institute for Cancer Research (AICR), paru fin 2007. Ce rapport est issu d’un long processus d’analyse de la littérature scientifique et d’évaluation du niveau de preuve1. Seuls les niveaux de preuve convaincants ou probables sont concluants pour la prévention des cancers (tableau 1) et conduisent à des recommandations de santé publique
Le diabète et l’hypertension artérielle ont une prévalence croissante. En tant que facteurs de risque cardiovasculaire puissants, ils contribuent à une morbidité et mortalité considérables. Le but du traitement de l’hypertension en cas de diabète est d’abaisser la tension artérielle en dessous de 130/80 mm Hg. La première étape du traitement est le blocage du système rénine - angiotensine- aldostérone par inhibiteurs de l’ECA ou antagonistes du récepteur de l’angiotensine, même chez des patients normotendus ayant une microalbuminurie.
L’exploration d’une dyslipidémie commence par l’exploration d’une anomalie lipidique (EAL). L’EAL fournit les informations suivantes : aspect du sérum et dosage du cholestérol total (CT), des triglycérides (Tg) et du cholestérol HDL (C-HDL), complété par le calcul du cholestérol LDL (C-LDL) par la formule de Friedewald : C-LDL = CT – [C-HDL + Tg/5] (en g/L).
Ces recommandations ont été élaborées à la demande du ministère de la Santé, de la Société française et francophone de chirurgie de l’obésité et du Collège de la HAS qui a défini, en 2008, l’obésité comme un des axes prioritaires de travail. La chirurgie de l’obésité, dite bariatrique, s’est beaucoup développée en France où plus de 300 équipes la pratiquent aujourd’hui (...) Mais une étude réalisée par la Caisse nationale d’assurance maladie en 2002-2003 a montré notamment que la prise en charge et le bilan préopératoire des patients sont hétérogènes d’une équipe à l’autre.
On reconnaît désormais que les personnes atteintes de diabète présente un risque accru de fracture, en particulier de fractures périphériques. Le diabète sucré de type 1 (DT1) est généralement associé à une densité minérale osseuse réduite (DMO), alors que dans le diabète de type 2 (DT2), la DMO est normale ou accrue, ce qui ne prévient pourtant pas les fractures. Les connaissances sur la pathophysiologie de cette association évoluent encore, mais il est évident que certains médicaments couramment utilisés pour le traitement du DT2, à savoir les thiazolidinediones (TZD), augmentent le risque de fracture, en particulier chez les femmes.
Probable
Les boissons sucrées constituent une source importante de Calories. Et comme elles ne rassasient pas, ces Calories s’ajoutent à celles fournies par les autres aliments normalement consommés dans la journée. Et qui dit excès de Calories dit aussi kilos en trop…
Véritable fléau pour nos sociétés occidentales, l’obésité est devenue aujourd’hui une importante question de santé publique. En France, ce problème concerne 12,6 % de la population et le nombre d’enfants de 10 ans souffrant d’obésité a doublé depuis 1980.
L’obésité chez l’enfant et l’adolescent représente un problème de santé publique, due notamment à l’augmentation importante de sa prévalence. Associée au développement de certaines pathologies à l’âge adulte, elle représente un enjeu médical et économique. Ce rapport fait un constat épidémiologique et sociologique de l’obésité chez l’enfant (définition, prévalence, conséquences physiques et sociales, prévention). I
Une étude américaine récente révèle que 25% des enfants sont obèses. La pizza et les boissons gazeuses sont au menu tandis que les jeux Nintendo, Internet et la zapette ont eu raison de leurs dernières envies de jouer dehors. Même si cette étude ne portait pas sur les Québécois, on peut penser qu’ici aussi l’obésité endogène (résultant de troubles métaboliques ou endocriniens) ne joue qu’un rôle mineur dans ce nouveau fléau. En tout cas, 99% des enfants obèses qui aboutissent dans le bureau de la Dre Céline Huot, à l’hôpital Sainte-Justine, ne souffrent d’aucun problème glandulaire ou endocrinien.
Qu’est-ce qu’une alimentation saine ? « Manger les bonnes choses de la terre, sauf le chocolat », a répondu l’un des enfants de 6 à 12 ans consultés à ce sujet par Santé Canada. La conclusion de ces groupes de discussion qui réunissaient 144 familles : parents et enfants ont une perception positive de leur régime alimentaire. « Je pense que je mange bien parce que ma mère me dit ce qui est bon et je le mange », a affirmé un autre jeune interviewé.
Les conseils seront toujours couplés, conseils alimentaires et lutte contre la sédentarité et être renforcés chez des enfants qui ont des parents obèses. Le bébé, le nourrisson : il faut conseiller l’allaitement maternel et un lait maternisé adapté et de ne pas donner de lait de vache avant l’âge de 1 an. La diversification ne doit pas être trop précoce et les portions doivent être augmentées progressivement. Si le bébé pleure, évitez de donner systématiquement le sein, le biberon ou plus tard un biscuit : il n’a pas forcément faim.
L’augmentation de la fréquence de surpoids et d’obésité chez l’enfant est devenue une préoccupation importante pour les politiques de santé publique, en France comme en Europe et dans le monde. En France, selon les références utilisées, environ 16 à 18 % des enfants de 7 à 9 ans présentent un surpoids, dont 3 à 4 % sont obèses. Prévenir, dépister, prendre en charge : le triptyque qui constitue l’activité quotidienne du médecin s’applique particulièrement à cette pathologie.
L’obésité est une vraie maladie touchant des millions de personnes de moins de 18 ans. Des enfants et des adolescents qui mangent trop ou qui mangent mal, qui grignotent entre les repas et qui ont délaissé le sport au profit de la télé. Avec 10, 20 ou 30 kilos en trop, la vie n’est plus la même : on doit s’habiller différemment, on ne peut plus courir sans s’essouffler, il faut supporter les moqueries des camarades. Pour les parents, le surpoids d’un enfant est toujours préoccupant.
Ces dernières années, notamment aux Etats-Unis, le saccharose a été progressivement remplacé par le fructose comme édulcorant dans les boissons, les pâtisseries et autres denrées alimentaires sucrées. Les données épidémiologiques des Etats-Unis trahissent une évolution parallèle entre l’augmentation rapide de l’obésité et l’adjonction de fructose.
Le syndrome métabolique est une pathologie devenue très fréquente, liée en grande partie à notre mode de vie « occidental », avec ses dérives (dysalimentation ; sédentarité) et l’obésité comme conséquence. Il est défini par la présence simultanée d’au moins trois anomalies cliniques et/ou biologiques. Le syndrome métabolique se caractérise par une insulinorésistance liée à une production anormale par les adipocytes de cytokines. Elle aboutit à un excès plasmatique d’acides gras libres qui exercent leur toxicité en particulier au niveau hépatique et musculaire. Le diabète (de type 2) et la dyslipidémie qui s’ensuivent contribuent, associés à une hypertension artérielle et à des anomalies de l’hémostase, à des lésions de l’endothélium vasculaire et à l’athéromatose.
Le syndrome métabolique est une expression courante utilisée pour décrire un groupe de facteurs de risque métaboliques survenant chez un sujet pour des raisons autres que uniquement le hasard. La prévalence de ce groupe de facteurs de risque cardiovasculaires (CV) est devenue beaucoup plus élevée dans la population générale et est associée à une sédentarité croissante au sein de nos sociétés et à une épidémie d’obésité et de diabète dans le monde1. Nous vous présentons ci-dessous les caractéristiques typiques de ce syndrome : • Insulinorésistance • Obésité centrale • Dyslipidémie athérogène • Hypertension
Le syndrome métabolique peut être défini comme une perturbation de nombreuses fonctions de l’organisme incluant de façon variable, des anomalies métaboliques, lipidiques et glucidiques, et vasculaires dans un contexte de stress oxydant, d’inflammation infraclinique et d’insulinorésistance. L’excès de graisse viscérale, évalué en routine par la mesure du tour de taille, est au premier plan de la physiopathologie de ce syndrome. Différentes définitions utilisables par les cliniciens ont été proposées par les sociétés savantes.
L’obésité, notamment abdominale, est le facteur de risque principal du syndrome métabolique. Cependant, il existe manifestement des personnes non obèses qui sont métaboliquement anormales et, donc, vraisemblablement exposées à un risque accru de complications cardio-vasculaires. Hélas, elles passent souvent entre les mailles du filet du dépistage cardio-vasculaire en raison d’un poids corporel faussement rassurant. Cet article vise à mieux comprendre l’étiopathogénie et la physiopathologie de ce phénotype particulier, à présenter ses conséquences cliniques potentielles et à décrire les grands principes de sa prise en charge thérapeutique
Au début des années 1980, les travaux de Reaven ont popularisé la notion que l’on pouvait retrouver chez un même patient une constellation de facteurs de risque cardiovasculaires, ce qu’il a baptisé « syndrome X ». Apparaissaient aussi les notions qui expliquaient ce regroupement de facteurs de risque par la présence d’insulinorésistance ou de gras viscéral. Au cours des ans, plusieurs définitions du syndrome métabolique (SM) ont tenté d’intégrer soit l’insulino-résistance, soit l’adiposité centrale. Il existe donc plusieurs définitions du SM, englobant un pourcentage plus ou moins grand de la population générale
Il est bien connu que le régime alimentaire a un impact sur les maladies cardiovasculaires (MCV), mais on ne sait pas exactement si l’effet du régime alimentaire est dû uniquement à son influence sur des facteurs de risque cardiaque sous-jacents ou à d’autres mécanismes. Dans ce numéro de Cardiologie– Conférences Scientifiques, nous explorons la relation complexe entre l’apport alimentaire et le risque CV global.
Si la France a longtemps été un des pays européens les moins concernés par le phénomène d’obésité, aujourd’hui le taux d’obèses dans notre pays (16,9 % selon l’enquête nationale nutrition-santé de 2006) a rejoint le taux moyen des pays de l’Union européenne (17,2 %). A ce rythme, la France pourrait compter 25 % d’obèses en 2018. Le coût financier de l’obésité atteindrait alors 7 % des dépenses de santé. Cette audition publique avait donc pour objet de dresser un état des lieux sur la nature et les perspectives des recherches dans le domaine de la prévention et du traitement de l’obésité afin de contribuer à renforcer les stratégies de lutte contre ce fléau social
démarche diagnostique. Identification des hommes à risque de fracture et identification des patients nécessitant un traitement L’ostéoporose pose des problèmes de reconnaissance et de prise en charge chez l’homme. La méconnaissance du risque d’ostéoporose, l’intrication de nombreux facteurs étiologiques et l’incertitude concernant le seuil des valeurs de densitométrie osseuse associées au risque fracturaire, rendent la démarche diagnostique et l’identification des hommes à risque de fracture plus complexe.
Cette méta-analyse montre l’intérêt de l’administration de calcium à une dose d’au moins 1 200 mg par jour à des personnes âgées de plus de 50 ans (forte majorité de femmes) en prévention de fractures ostéoporotiques. La place de cette administration de calcium versus un apport alimentaire accru et spécifiquement en prévention primaire (absence de fracture) ou secondaire, n’est pas précisée par cette méta-analyse. L’association de vitamine D (800 UI par jour) n’apporte pas de bénéfice complémentaire notable, mais reste cependant recommandée chez les patients institutionnalisés. Un programme de prévention des fractures chez des personnes âgées doit également inclure la prévention des chutes.
Faites vos exercices chaque jour pendant 10 à 15’. Commencer par marcher souplement dans la pièce, au rythme d’une musique agréable, pendant 5’. Respecter le principe essentiel de la prévention de l’ostéoporose, qui privilégie toujours :
L’ostéoporose est une maladie osseuse fréquente, caractérisée par une diminution de la densité des os du squelette, et par une modification de leur architecture interne qui les rend moins résistants. C’est la maladie des os fragiles. Cette fragilité osseuse est responsable de fractures...
L’os est un tissu vivant qui se renouvelle constamment. C’est lorsque l’équilibre entre la démolition et la reconstruction se brise que survient l’ostéoporose. En adoptant un régime de vie équilibré, vous mettez toutes les chances de votre côté pour prévenir l’ostéoporose. Dites-vous qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire !
Afin de vous permettre de calculer vos apports calciques quotidiens (quantité de calcium apporté chaque jour par votre alimentation), le GRIO met à votre disposition un outil de calcul en ligne : il s’agit d’un test mis au point par l’équipe scientifique du Centre hospitalier Universitaire d’AMIENS (*). Ce test ne prend que quelques minutes. Son exactitude dépend du soin appoté aux réponses. Vous pourrez en imprimer les résultats.
Le diabète n’est pas une « maladie du laboratoire » même si on a parfois tendance à penser que l’on doit soigner des chiffres présents sur une feuille de papier, dont on n’a (pour le moment) strictement aucun désagrément : • L’atteinte des artères (macroangiopathie) • L’atteinte des tous petits vaisseaux (microangiopathie) • L’atteinte des nerfs Il faut bien comprendre que, lorsque ces atteintes sont présentes, il peut être possible de stabiliser les choses ou de freiner l’évolution en se soignant mieux qu’auparavant, mais lorsque la situation est trop avancée on ne peut pas faire régresser ces complications.
Il n’y a pas de « traitement miracle » pour faire disparaître les symptômes de la neuropathie diabétique, et même si de nombreuses recherches portent sur la mise au point de médicaments agissant sur les mécanismes de la neuropathie, le parfait contrôle du diabète est actuellement le meilleur traitement préventif et curatif de la neuropathie.
L’atteinte du système nerveux autonome au cours du diabète est associé à une mortalité accrue. Dans une grande étude prospective, il est apparu que la neuropathie autonome cardiaque (NAC) mise en évidence sur des anomalies des variations de fréquence cardiaque s’associait à un taux de mortalité à 10 ans de 29% alors que ce taux n’était que de 6 % chez les patients indemnes de NAC (1). En outre, la neuropathie autonome par certaines de ses manifestations patentes augmente la morbidité et altère le confort de vie.
Le taux de glycémie reflète un équilibre dynamique entre l’arrivée de glucose provenant de l’alimentation ou secrété par le foie et son utilisation. Les besoins élevés chez le nouveau-né et le jeune enfant, le peu de réserve hépatique, la complexité des mécanismes régulateurs expliquent la fréquence des hypoglycémies.
Site destiné aux diabétiques insulino-dépendants pour mieux gérer la maladie et se préparer à l’insulinothérapie fonctionnelle,.outils et tests, connaissances, carnets glycémiques [France Grenoble]
Le risque hypoglycémique est inhérent aux thérapeutiques visant à augmenter l’insulinémie, qu’il s’agisse de l’insulinothérapie du diabète insulino-dépendant ou du traitement du diabète non insulino-dépendant par les sulfamides hypoglycémiants. Néanmoins, le risque hypoglycémique dépend d’abord et avant tout de la stabilité glycémique conditionnée par l’existence d’une insulino-sécrétion résiduelle. Ansi, la survenue d’hypoglycémies répétées est inévitable au cours du diabète insulino-dépendant insulinoprive du moins lorsque l’objectif thérapeutique est la prévention de la microangiopathie grâce à une insulinothérapie optimisée. A l’inverse, le traitement par sulfamides, ou même par insuline, d’un diabète non insulino-dépendant ne doit pas entraîner d’hypoglycémies répétées si les modalités du traitement ont été bien définies et si le malade a été correctement éduqué.
Si le diagnostic d’hypoglycémie est évoqué sur la clinique, seule la confirmation biologique permet de l’affirmer : signe essentiel glycémie <= à 0.50 g/l (2.8mmol/l). Cette valeur peut être « dépistée » par un lecteur de glycémie capillaire mais seuls les dosages de laboratoires sont en mesure de l’affirmer avec certitude (sur sang contenant un inhibiteur de glycolyse).
Le taux de glycémie reflète un équilibre dynamique entre l’arrivée de glucose provenant de l’alimentation ou secrété par le foie et son utilisation. Les besoins élevés chez le nouveau-né et le jeune enfant, le peu de réserve hépatique, la complexité des mécanismes régulateurs expliquent la fréquence des hypoglycémies.
Le taux de glycémie reflète un équilibre dynamique entre l’arrivée de glucose provenant de l’alimentation ou secrété par le foie et son utilisation. Les besoins élevés chez le nouveau-né et le jeune enfant, le peu de réserve hépatique, la complexité des mécanismes régulateurs expliquent la fréquence des hypoglycémies.
Le sodium que renferment les aliments peut avoir une influence sur votre pression artérielle. En effet, le fait de réduire votre consommation de sodium peut vous aider à abaisser votre pression artérielle. Le sodium est un minéral présent dans le sel de table. De plus, il est combiné à d’autres substances chimiques et ajouté aux aliments industriels pour diverses raisons. Les recherches ont montré que plus notre consommation de sodium est faible, plus notre pression artérielle est faible
Les rhumatismes microcristallins sont caractérisés par des dépôts intra-articulaires ou périarticulaires de microcristaux. Ces dépôts peuvent rester asymptomatiques ou être à l’origine d’accès inflammatoires aigus, ou parfois, d’arthropathies chroniques.
Votre taux d’acide urique sanguin est élevé, et vous risquez de faire une crise de goutte, ou vous en avez fait une. Nous disposons aujourd’hui de médicaments très puissants pour faire baisser ce taux, mais néanmoins des précautions diététiques peuvent rester nécessaires, soit pour éviter d’avoir à prendre un médicament, soit en complément du traitement médicamenteux. Les principes du traitement médicamenteux font l’objet d’une autre fiche de cette série.
La crise de goutte est due à la précipitation brutale de cristaux d’acide urique dans la cavité d’une articulation, chez un sujet dont le taux d’acide urique sanguin est supérieur à la normale. L’acide urique est un composant normal du sang, qui résulte de la dégradation de certains composants protéiques (les purines). Le taux d’acide urique est élevé chez certains patients. La goutte touche beaucoup plus fréquemment l’homme que la femme : 1,5 % des hommes de 35 à 44 ans feront une crise de goutte. L’obésité favorise la goutte.
Les différentes phases de la maladie goutteuse (hyperuricémie asymptomatique,goutte aiguë,phases intercritiques et forme chronique) sont fréquemment confondues,ce qui engendre une utilisation non optimale de l’arsenal thérapeutique antigoutteux.
"Le diabète sucré de type 2 (DT2) et l’obésité sont deux épidémies mondiales qui ne montrent aucun signe d’affaiblissement. On prévoit que le nombre d’adultes présentant une diminution de la tolérance au glucose (DTG) et atteints de DT2 continuera à augmenter au cours des prochaines décennies. Chez les enfants, en outre de l’augmentation régulière globale des taux de surpoids, d’obésité et de DT2, on a identifié chez certains groupes un risque particulièrement élevé de DTG et de DT2. Des progrès considérables ont été effectués dans la compréhension des mécanismes à la base du développement d’une DTG et du DT2. Récemment, ces travaux de recherche ont été axés sur les interrelations entre les organes et les « interférences » entre les différents tissus et cellules de l’organisme, et sur le rôle de ces interrelations dans le développement de l’insulinorésistance et du DT2."
Vieillissement de la population,progression des maladies chroniques,baisse attendue des effectifs médicaux, voire pénurie localisée, souhait de nouvelles conditions d’exercice des médecins, forte demande de reconnaissance des professions paramédicales, maîtrise des dépenses de santé sont autant d’arguments qui plaident en faveur d’une nouvelle organisation des soins primaires en France.
Cette étude chez des patients diabétiques de type 2 nouvellement diagnostiqués montre un contrôle glycémique plus rapidement atteint avec un traitement par insuline (soit en perfusion sous-cutanée continue soit en injections multiples par jour) qu’avec des antidiabétiques oraux. A un an, significativement davantage de patients traités initialement par insuline présentent un contrôle glycémique optimal sans médicament. L’intensité du traitement initial, sa brièveté (maximum 24 jours) et l’évaluation limitée dans le temps (1 an) ne permettent pas de tirer actuellement des conclusions pour la pratique.
Le diabète de grossesse apparaît vers la fin du 2e et au 3e trimestre. Il se manifeste par une augmentation du taux de sucre dans le sang qui survient uniquement lors de la grossesse. On le retrouve dans 2 à 4 % des grossesses et il peut affecter la mère et son enfant. Le diabète de grossesse disparaît après l’accouchement dans 90 % des cas
Le diabète gestationnel est actuellement en nette augmentation, principalement en raison de l’augmentation du nombre de femmes enceintes en surpoids ou obèses et des grossesses à un âge de plus en plus tardif. Le diabète gestationnel doit-être recherché lors de la première visite prénatale s’il existe des facteurs de risque (obésité, antécédents de diabète gestationnel lors d’une précédente grossesse, glycosurie, diabète connu chez un apparenté).
Le diabète gestationnel est un trouble de la tolérance glucidique conduisant à une hyperglycémie de sévérité variable, débutant ou diagnostiqué pour la première fois pendant la grossesse, quels que soient le traitement nécessaire et l’évolution dans le post-partum (OMS).
La rétine correspond au film d’une caméra ; dans l’oeil, c’est elle qui capte les images à transmettre au cerveau. Sa partie la plus sensible, celle qui nous permet une vision de précision, qui nous permet de lire, d’écrire, d’enfiler une aiguille, bref d’exécuter tout travail minutieux, c’est la macula. Chez une personne diabétique, lorsque la rétine est atteinte, on parle de rétinopathie diabétique.
Jusqu’à tout récemment, le diabète de type 2 était aussi qualifié de « diabète adulte ». Aujourd’hui, le terme « adulte » a été laissé de côté, parce qu’un très grand nombre d’enfants souffrent de ce trouble métabolique qui survient quand l’organisme n’arrive pas à produire suffisamment d’insuline ou à l’utiliser correctement. L’insuline est une hormone qui aide à convertir les aliments ingérés en énergie utilisable par l’organisme.
L’alimentation est un élément essentiel dans le traitement du diabète. Le système d’échanges, qui constitue la base de l’alimentation du diabétique, est expliqué en détail dans le Guide d’alimentation pour la personne diabétique. Ce document est un outil qui doit être personnalisé. Il est important de consulter un(e) diététiste qui pourra l’adapter à vos habitudes de vie, à vos goûts et à votre médication.
Vous êtes atteint d’un diabète de "type 2". Ce document est destiné à vous aider à gérer les contraintes de régime liées à cette affection. Le diabète de "type 2" touche l’adulte d’âge mûr. Il s’accompagne en général d’un surpoids. Nous connaissons maintenant mieux les mécanismes de cette affection. Certaines règles d’hygiène de vie sont importantes à connaître, et peuvent retarder ou éviter les possibles complications du diabète.
Le diabète prélève une part toujours plus importante des budgets nationaux de la santé alors que le nombre de ceux qui en sont atteints augmente partout dans le monde. Or, en l’absence de prévention primaire, l’épidémie de diabète va continuer de s’étendre. Pire encore, d’après les projections, le diabète devrait devenir l’une des principales causes d’incapacités et de décès dans le monde d’ici les vingt-cinq prochaines années. Des mesures doivent être prises dès maintenant pour endiguer la marée montante du diabète et introduire des stratégies de soins et de traitement d’un bon rapport coût-efficacité, susceptibles d’inverser le processus.
Les pieds sont le talon d’Achille du diabétique. Ils peuvent se déformer, devenir insensibles, sans défense aux agressions. Les pieds du diabétique sont exposés à développer des troubles trophiques potentiellement graves et pouvant aboutir à des amputations. Le risque est favorisé par la conjonction de complications neurologiques artérielles et infectieuses. Les lésions sont souvent secondaires à des micro traumatismes. La fréquence des lésions du pied chez les diabétiques est très élevée. On estime à 40 000 l’incidence annuelle de troubles trophiques (1). 20 à 25 % des diabétiques consultent au moins une fois dans leur vie pour une lésion du pied.
Quels sont les Enjeux ? La mortalité liée aux complications métaboliques aiguës du diabète a été considérablement réduite par la découverte de l’insuline en 1922. Aussi une des préoccupations essentielles des thérapeutes est de se concentrer sur la prévention des complications chroniques du diabète, athéromateuses d’une part, et microcirculatoires d’autre part. L’atteinte de la microcirculation, ou microangiopathie, se résume en pratique aux altérations de la rétine et du rein, qui définissent la rétinopathie et la néphropathie diabétiques.
La néphropathie diabétique (ND) devient la cause la plus fréquente d’insuffisance rénale terminale, approximativement 21% des cas en France (6% pour le diabète de type 1, 15% pour le diabète de type 2), davantage dans les pays anglo-saxons. L’atteinte rénale est un important facteur de surmortalité des diabétiques.
La recherche thérapeutique en matière de diabète insulino-dépendant vise le même objectif général : prévenir les complications chroniques et invalidantes de la maladie, au prix d’un traitement offrant des contraintes quotidiennes minimales, une sécurité maximale et une qualité de vie optimale. On sait depuis quelques années que cet objectif passe par l’obtention d’une glycémie la plus normale possible, le plus tôt possible et le plus longtemps possible. Dès lors, deux principales solutions sont envisagées pour parvenir à ce but :
ActualitéLes personnes âgées ne mangent pas toujours suffisamment pour couvrir leurs besoins. Perte musculaire, épuisement, risques de chute, vulnérabilité aux maladies infectieuses et aggravation des maladies chroniques, telles sont les conséquences directes de la dénutrition des personnes âgées fragiles ou malades. Ce phénomène toucherait en France près de 400 000 personnes de plus de 65 ans vivant à domicile, et 20 à 30% des personnes âgées dépendantes à domicile ou vivant en institution. Les principaux facteurs connus de risques liés à la dénutrition sont, entre autres, l’anorexie, les pathologies aiguës, le stress psychologique ou la dépression.
Le diabète est un important problème de santé dont la fréquence augmente. Il aboutit à des complications sévères aiguës (hypoglycémie, hyperglycémie et cétoacidose) ou chroniques (problèmes ophtalmiques, néphropathie, neuropathie et problèmes de pieds). Les patients diabétiques de type 2 présentent par ailleurs un risque plus élevé de pathologie cardio-vasculaire. Ces complications vont de pair avec une morbidité (sur les plans physique et psychosocial) et une mortalité importantes.
L’objectif de ce guide est d’expliciter pour les professionnels de la santé la prise en charge optimale et le parcours de soins d’un malade admis en ALD au titre de l’ALD 8 : diabète. Le guide est limité à la prise en charge du diabète de type 1 de l’adulte et ne concerne pas la prise en charge des complications du diabète.
Le diabète est défini par une glycémie supérieure à 1,26 g/l (7 mmol/l) après un jeûne de 8 heures et vérifiée à deux reprises. Il est aussi défini par la présence de symptômes de diabète (polyurie, polydipsie, amaigrissement) associée à une glycémie (sur plasma veineux) supérieure ou égale à 2 g/l (11.1 mmol/L ) ainsi que par une glycémie supérieure ou égale à 2 g/l (11,1 mmol/l) 2 heures après une charge orale de 75 g de glucose (critères proposés par l’Organisation Mondiale de la Santé).
Votre taux de cholestérol sanguin est trop élevé. Comme vous le savez, cette anomalie expose au développement de l’athérome (dépôt de cholestérol dans la paroi des artères) et à ses complications (maladies coronariennes, artérite, accidents vasculaires). Même si des médicaments existent, la première étape du traitement consiste à réduire, dans votre alimentation, les apports de certaines graisses dites acides gras saturés, qui sont transformés en cholestérol par votre organisme. De façon très schématique, ces produits sont essentiellement contenus dans les corps gras issus des mammifères.C’est leur réduction qu’il faut viser. Les corps gras issus des végétaux, mais aussi ceux provenant des oiseaux, des poissons, des crustacés, sont beaucoup mois athérogènes. C’est la logique des conseils qui suivent. Les principes de régime qui suivent visent uniquement à diminuer votre taux de cholestérol sanguin. Ils ne visent pas à obtenir une perte de poids.
Un taux de cholestérol élevé, ou hypercholestérolémie, augmente le risque de maladie cardio-vasculaire. Aucun signe extérieur ne signale la présence d’un taux excessif de cholestérol dans le sang. Seul un examen sanguin peut le révéler. L’hypercholestérolémie se contrôle avant tout en soignant son alimentation.
Pour réduire la quantité de cholestérol circulant dans le sang, les experts américains et internationaux recommandent aux personnes à risque ou ayant une maladie du cœur de consommer 2 g de phytostérols par jour au cours des repas. Mais qu’est-ce qu’un phytostérol ? En retrouve-t-on suffisamment dans notre alimentation ?
Pour réduire la quantité de cholestérol circulant dans le sang, les experts américains et internationaux recommandent aux personnes à risque ou ayant une maladie du cœur de consommer 2 g de phytostérols par jour au cours des repas. Mais qu’est-ce qu’un phytostérol ? En retrouve-t-on suffisamment dans notre alimentation ?
Les statines constituent une famille thérapeutique qui agit en inhibant l’hydroxyméthylglutaryl (HMG) CoA réductase, une enzyme limitante pour la synthèse hépatique du cholestérol et qui stimule l’activité des récepteurs LDL (Low Density Lipoprotein). L’expérience des 3 années après leur introduction en France et les 10 années d’études depuis l’apparition de la première molécule (lovastatine) a montré que ces médicaments sont des agents hypocholestérolémiants, que leur tolérance est satisfaisante mais il est possible d’observer une toxicité au niveau musculaire. Ces molécules ne sont pas indiquées dans l’hypertriglycéridémie. Les études démontrent que les statines ont un effet préventif sur les maladies cardiovasculaires et entraînent une régression de la plaque d’athérome.
Le rôle protecteur des HDL vis-à-vis du risque cardiovasculaire a été documenté par un grand nombre d’études épidémiologiques et d’essais thérapeutiques. En France, le déficit isolé en HDL-C (<0,4 g/l) représente la deuxième dyslipidémie, avec une fréquence de 12% en population générale, alors que c’est l’anomalie la plus fréquente chez les patients coronariens. En outre, un niveau bas de HDL-C est retrouvé dans les situations d’hypertriglycéridémie, les deux éléments entrant dans la définition du syndrome dysmétabolique associé à un contexte d’insulinorésistance, qui concerne plus de 15% de la population française adulte.
Les essais de prévention par les médicaments hypolipidémiants ont eu pour objectif de répondre à une question simple : la baisse du cholestérol total et du ldl-cholestérol s’accompagne-t-elle d’une réduction des évènements coronariens ?
Oui, il est nécessaire de faire un régime si vous avez un excès de poids . Ce régime sera alors hypocalorique, pour permettre la perte de poids. Les aliments gras étant les plus caloriques, c’est d’abord sur eux que portera la réduction calorique. Mais ce régime hypocalorique limitera également les glucides, c’est à dire les sucres rapides et les sucres lents (céréales, féculents et légumineuses), et l’alcool. L’apport de protéines (essentiellement viandes, volailles et poissons) sera maintenu constant.
Le dépistage d’une dyslipidémie repose sur l’EAL (exploration d’une anomalie lipidique), qui détermine les concentrations de cholestérol total, triglycérides, HDL-cholestérol et LDL-cholestérol. Tous les adultes doivent être dépistés mais il n’est pas justifié de répéter ce bilan, lorsqu’il est normal. • Cinq niveaux « cibles » de LDL-cholestérol définissent l’intervention thérapeutique. Ces objectifs ont été déterminés en fonction de l’état vasculaire du patient et du nombre des facteurs de risque cardiovasculaire associés. • La prescription d’hypolipémiants n’est pas justifiée chez de nombreux patients ayant un risque cardiovasculaire faible. Le traitement diététique est la base de la prise en charge de ces patients.
Qu’est-ce que le cholestérol ?
Substance grasse indispensable à la vie, le cholestérol participe à la fabrication de toutes les cellules, des hormones... mais son augmentation dans le sang et dans les parois des artères peut être dangereuse (athérosclérose).
D’où vient le cholestérol ?
La majeure partie du cholestérol de notre organisme est fabriquée par le foie. En plus, nous en puisons dans les aliments tels que les oeufs, les abats, le beurre, le lait entier..
Quel est le risque d’un taux excessif de cholestérol ?
L’augmentation du taux de cholestérol dans le sang est à l’origine de maladies coronariennes (angine de poitrine, infarctus du myocarde). C’est l’un des principaux facteurs de risque de ces maladies avec le tabac, l’hypertension artérielle et le diabète.
La boulimie est un problème qui se caractérise par une ingestion incontrôlée d’aliments. Si vous souffrez de ce trouble alimentaire, vous ne devez pas avoir honte. Parlez-en à votre médecin ou à une autre personne de confiance. Juste le fait d’en parler pourrait vous soulager. Votre médecin est aussi en mesure de vous suggérer des traitements qui pourraient vous aider.
L’anorexie mentale est un trouble de l’alimentation qui affecte principalement les jeunes femmes. Les personnes souffrant d’anorexie ont une peur intense de prendre du poids et de perdre contrôle de la forme de leur corps.
L’anorexie et la boulimie sont des désordres mentaux qui surviennent généralement à l’adolescence ou au début de l’âge adulte, plus fréquemment chez les femmes. L’anorexie et la boulimie peuvent tuer. Traiter l’anorexie et la boulimie dès le départ augmente les chances de guérison. La boulimie est beaucoup plus courante que l’anorexie. Certains hommes sont atteints d’anorexie ou, plus souvent, de boulimie. Toutefois, chez l’homme, la tendance à vouloir obtenir une musculature volumineuse à tout prix est plus fréquente que la recherche de la minceur.
La danse est un des sports les plus exigeants pour la contrainte du poids. En effet, si le sport en général nécessite une certaine performance et une certaine technique d’exécution, la danse a une place à part. C’est une activité artistique qui a une priorité esthétique très particulière : la projection d’une certaine image de l’homme et de la femme avec la vénération de la minceur. Elle impose surtout à la jeune danseuse de se maintenir à un poids souvent en dessous de son poids physiologique. Ce "principe d’archimaigre" entraîne trop souvent des pathologies somatiques et des blessures narcissiques importantes et durables.
Les conduites alimentaires sont déterminées par trois ordres de facteurs :
Une approche basée sur la compréhension du sens de ce trouble alimentaire. À la section médecine de l’adolescence du Département de pédiatrie de l’hôpital Sainte-Justine, le Dr Jean Wilkins tente de susciter chez quatre adolescentes anorexiques un questionnement quant au sens que revêt pour elles leur conduite alimentaire restrictive
Les troubles de l’alimentation sont des maladies complexes qui touchent de plus en plus les adolescents. Ils représentent la troisième maladie chronique en importance chez les adolescentes (1), leur incidence atteignant les 5 % (2,3), un taux en très forte hausse depuis trois décennies. On divise ces troubles en deux sous-groupes importants : une forme restrictive, selon laquelle l’apport alimentaire est gravement limité (anorexie mentale), et une forme boulimique, selon laquelle des fringales sont suivies de tentatives pour réduire au minimum les effets de cette suralimentation par des vomissements, des purgations, des exercices ou un jeûne (boulimie). L’anorexie mentale et la boulimie peuvent toutes deux s’associer à une morbidité biologique, psychologique et sociologique grave ainsi qu’à une mortalité importante.
L’anorexie se caractérise par une peur intense de prendre du poids, une obsession de la minceur et un refus de s’alimenter. La personne touchée par ce trouble se perçoit grosse et fait tout ce qu’elle peut pour ne pas prendre de poids ; tous les moyens possibles sont mis à contribution pour éviter de manger.
La personne souffrant de boulimie consomme des quantités importantes de nourriture, puis recoure à tous les moyens possibles pour éviter de prendre du poids, comme les vomissements, les purgatifs, les jeûnes et les exercices intenses.
Souvent, des troubles tels que la dépression, l’anxiété, l’obsession ainsi qu’une faible estime de soi accompagnent ces maladies.
La France, fleuron de la gastronomie dans le monde, s’inquiète de plus en plus des conséquences que son alimentation pourrait éventuellement avoir sur la santé. Nous mangeons pourtant sans conteste beaucoup mieux qu’il y a cinquante ans mais certains ont du mal à s’adapter à cette évolution.
La multiplicité des produits offerts par l’industrie rend les choix parfois difficiles.
Une origine génétique à l’obésité ? Les experts s’accordent sur le fait que l’obésité est le résultat d’un déséquilibre entre les calories qu’on ingère et celles qu’on dépense. Est-ce que certains d’entre nous sont porteurs d’un gène qui accentuerait ce déséquilibre ? Les recherches ont permis d’identifier plusieurs gènes impliqués dans l’obésité mais les causes demeurent multiples : facteurs environnementaux, psychologiques, physiologiques, etc. Ainsi, des parents obèses peuvent transmettre une prédisposition à l’obésité à leurs enfants mais ils peuvent également leur transmettre du même coup de mauvaises habitudes alimentaires et un mode de vie sédentaire.
Masse grasse MG (non maigre) normalement 15 à 28 % soit environ 12 à 19 Kg du poids corporel chez l’homme et 20 à 35% soit 15 à 19 Kg chez la femme de l’âge de 20 à 50 ans. Obésité = augmentation de la MG au delà des normes pour une population donnée définition approximative et relative aussi à des critères sociaux et temporaires.Soit >=à 120% du poids théorique défini comme : méthodes laboratoires et services spécialisés : Impédencemétrie, plis cutanés, appréciant réellement la MG, ou de façon simplifiée et très approximative : Indice de corpulence ou index corporel (BMI :Body Mass Index ou de Quetelet) = P(kg)/T2 <=23 (homme) et <= 21 ( femme). Ne tient pas compte de quoi est fait ce poids Poids théorique calculé par la formule de Lorentz : PT= T(cm) - 100 - T-150/a où a = 4 chez l’homme et 2 ou 2.5 femme. Encore une fois gabarit non pris en compte (masse osseuse, musculaire etc..)
L’obésité infantile, dont le développement a les caractéristiques d’ une épidémie aux Etats Unis (au moins 10% dans l’âge scolaire, avec un taux de croissance de l’ordre de 20% en 20 ans) , est contemporaine d’une augmentation de la prévalence du diabète de type 2 chez les enfants et les adolescents. Chez l’adulte, l’apparition d’une " intolérance au glucose " est un bon facteur de prédiction du risque de diabète de type 2 et de maladies cardio-vasculaires. Plusieurs études ont montré qu’une modification du mode de vie à ce stade permettait de diminuer, voire de prévenir, le risque de progression vers un diabète franc.
Le principe de tout régime amaigrissant consiste à diminuer l’apport énergétique donc à restreindre l’apport en calories. Il devient dès lors indispensable de ne pas réduire en même temps les apports en nutriments essentiels : minéraux et vitamines.
Bienvenue, ce site n’est pas à vocation commerciale. L’objectif de ce site Web est de vous apporter un complément d’informations utiles dans le cadre d’un régime alimentaire hypocalorique.
Le nombre de cas d’obésité ne cesse d’augmenter depuis les dernières décennies. On qualifie même cette maladie d’épidémie. Plusieurs explications ont été proposées afin d’élucider ce phénomène, y compris des changements de société qui encouragent tout autant l’inactivité physique que la surconsommation d’aliments.
Le rôle joué par une alimentation dans la prévention des maladies et la promotion de la santé est reconnu depuis longtemps par la médecine réventive.
Pourquoi prend-on du poids ? - Rechercher les causes médicales - Quand parler de surpoids ? - Statut pondéral chez l’adulte en fonction de l’indice de masse corporelle ( IMC ) - Taux de mortalité en fonction de l’index de masse corporelle - La répartition des graisses (schéma) - Les complications métaboliques -Les complications cardio-vasculaires (1ière cause de mortalité, 30% des décès en France) - Les complications respiratoires - Les complications rhumatologiques - Les complications des régimes
L’obésité se définit comme un excès de masse grasse entraînant des inconvénients pour la santé.
L’obésité doit être considérée comme une maladie car elle peut mettre en cause le bien-être somatique, psychologique et social de l’individu .
En clinique, l’estimation de la masse grasse repose sur le calcul de l’indice de masse corporelle (IMC). Cet indice est le rapport du poids (exprimé en kg)sur le carré de la taille (exprimée en mètre).
Améliorer l’efficacité à long terme de la chirurgie bariatrique et réduire la survenue des complications par :
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mercredi 15 février 2012 |
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