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Xavier BERTRAND, Ministre du travail, de l’emploi et de la santé, et Nora BERRA, Secrétaire d’Etat chargée de la Santé, actualisent les recommandations de prise en charge des femmes porteuses de prothèses PIP. A titre préventif et sans caractère d’urgence, ils souhaitent que l’explantation des prothèses, même sans signe clinique de détérioration de l’implant, soit proposée aux femmes concernées.
Les effets du tabagisme sur la santé sont incontestables. Depuis plusieurs années et encore aujourd’hui, le tabagisme constitue l’un des plus sérieux problèmes de santé publique au Québec. L’usage du tabac entraîne plusieurs maladies chez les fumeurs et les non- fumeurs, en plus d’imposer un lourd fardeau au système de santé ainsi que des coûts sociaux considérables. Il constitue le principal fac- teur de risque des maladies chroniques les plus meurtrières, soit les maladies cardiovasculaires et les cancers. Plus de 10 000 Québécois meurent chaque année des conséquences du tabagisme.
Il est maintenant reconnu que les troubles mentaux de toute nature présen- tent, dans les pays développés, une pré- valence annuelle de 15 à 20 % dans la population générale, qu’il s’agisse des adultes, des enfants ou des personnes âgées. Au-delà de la souffrance et du retentissement pour les personnes concernées, les coûts indirects situent les troubles mentaux au deuxième rang pour la société, au premier dans les vingt ans qui viennent (OMS, 2003). Les enjeux de prévention et de traitement sont donc considérables pour les personnes, leur entourage et la société tout entière.
Après un épisode collectif survenu en février 2011, impliquant un dispositif luminescent et survenu dans un groupe d’enfants, la Direction générale de la santé a saisi l’Institut de veille sanitaire et le Comité de coordination de la toxicovigilance, le 30 mars 2011, en demandant :
Mise en garde sur le détournement de l’usage d’Epitomax® à visée amaigrissante, en dehors des indications autorisées - Lettre aux professionnels de santé L’Epitomax® (Topiramate) est un médicament uniquement indiqué dans le traitement de l’épilepsie chez l’adulte et chez l’enfant et de la migraine chez l’adulte. Il est autorisé en France depuis 1996. L’Afssaps est informée qu’il est également utilisé à visée amaigrissante en dehors de toute AMM.
A la suite de la survenue, entre le 10 et le 16 juin 2011, de 8 cas de syndrome hémolytique et urémique chez des enfants âgés de 20 mois à 8 ans résidant dans le nord de la France, les investigations menées par les autorités sanitaires ont mis en évidence un lien épidémiologique entre la survenue de ces cas et la consommation de viande de bœuf hachée surgelée, aliment susceptible d’être à l’origine d’infections à Escherichia Coli producteur de shigatoxines (STEC). Les résultats des analyses microbiologiques réalisées chez les patients confirment, pour 6 d’entre eux, un E coli 0157 qui diffère de la souche retrouvée en Allemagne (E coli 0104) . La viande de bœuf hachée surgelée est vendue sous différentes formes : steaks hachés, boulettes, hamburgers et viande hachée égrenée. Ces produits sont commercialisés en France par l’enseigne LIDL sous la marque « STEAK COUNTRY » (DLC/DLUO : 10/05/12 ; 11/05/12 ; 12/05/12. Période de commercialisation : mai / juin 2011) dans les magasins de l’enseigne LIDL situés majoritairement en Nord-Pas-de-Calais, mais également dans d’autres départements. En conséquence, nous vous demandons, devant un cas de diarrhée sanglante et/ou de syndrome hémolytique et urémique de rechercher la consommation d’un de ces produits dans les jours précédents et d’en réaliser le signalement auprès de l’ARS afin que des investigations puissent être rapidement menées en lien avec les services vétérinaires.
Après avoir été informée de la survenue de complications liées à la réalisation d’actes de lyse adipocytaire à visée esthétique, la Direction Générale de la Santé (DGS) a saisi la Haute Autorité de Santé afin d’évaluer les risques liés à ces techniques. La HAS rend aujourd’hui ses conclusions. Une forte demande de solutions pour affiner la silhouette a favorisé, le développement de techniques de lyse adipocytaire destinées à réduire le nombre de cellules graisseuses. Ces techniques utilisées à des fins esthétiques sont proposées en alternative aux méthodes chirurgicales car moins invasives et moins onéreuses que la chirurgie esthétique.
Le réseau de la téléphonie mobile sans fil s’est considérablement développé au cours des dernières années. De nombreuses antennes émettrices-réceptrices sont érigées afin de permettre la transmission des informations sous forme de signaux entre les utilisateurs. La construction de ces antennes de téléphonie ou stations de base1 suscite certaines préoccupations auprès de la population quant au potentiel des risques à la santé liés aux radiofréquences émises par ces infrastructures.
La régulation médicale des appels permet de garantir à la population une écoute médicale permanente afin de déclencher la réponse la mieux adaptée à la nature des appels et de permettre si besoin l’accès immédiat aux soins. Dans ce contexte, en cas de prescription par téléphone, certaines spécificités de la régulation médicale doivent être prises en compte
Les pratiques non conventionnelles présentées comme étant thérapeutiques sous le nom de « médecines alternatives », de « médecines complémentaires », de « médecines douces » ou de « médecines naturelles », ou non thérapeutiques comme la « médecine esthétique », connaissent un développement croissant. De nombreuses personnes y ont recours sans que leur nombre ne soit précisément connu. Des risques peuvent exister lors de leur mise en œuvre et les bénéfices attendus méritent de faire l’objet d’une information claire et objective.
L’Anses procède ce jour au lancement du dispositif de nutrivigilance sur les nouveaux aliments, les aliments enrichis, les compléments alimentaires et les denrées destinées à une alimentation particulière. Ce système permet d’identifier d’éventuels effets indésirables liés à leur consommation et de lancer des expertises ciblées. Le bilan de la phase pilote lancée en 2009 sur les compléments alimentaires montre la pertinence du dispositif, au service d’une meilleure protection des consommateurs.
Deux objectifs généraux ont été poursuivis dans le cadre de ces recommandations en santé publique :
Ce guide, réalisé par l’Observatoire régional de santé, constitue un outil d’aide pour les professionnels qui ont à orienter des femmes, des hommes ou des couples. Il apporte sous une présentation simple et complète, tous les renseignements aussi bien sur la contraception que sur l’interruption volontaire de grossesse et les adresses utiles pour trouver une écoute, des conseils ou encore pour bénéficier d’un suivi.
Les prestataires de santé peuvent se déplacer librement à l’intérieur des frontières de l’Europe. Dès lors, comme pour la formation initiale, se pose le problème de la reconnaissance mutuelle par les états membres du maintien des compétences professionnelles de ces prestataires. Suite à une demande de la Commission européenne, trois conférences portant sur les questions relatives aux personnels de santé se sont tenues à Louvain en Belgique en avril 2010 et ont abouti à la rédaction d’un rapport.
Ce livre s’inscrit dans la collection « Santé en action » de l’Inpes, qui a pour vocation de traiter de la prévention, de l’éducation pour la santé ou de l’éducation thérapeutique à travers différentes approches (par thème, population ou lieux de vie) et de manière à la fois théorique et pratique. Il est un recueil d’interventions mises en place et évaluées. Il a pour objectif de faire le point sur ce double aspect théorique/pratique et n’a pas valeur de référentiel ou de norme. Il rend compte d’une diversité de pratiques fondées sur une pluralité de modèles théoriques et de techniques éducatives."
Cet ouvrage fournit en 2010 une vision d’ensemble de l’état de santé de la population en France. Il constitue le quatrième rapport de suivi des objectifs associés à la loi relative à la politique de santé publique du 9 août 2004, après une première édition en 2006. Il a permis de documenter le Haut conseil de la santé publique (HCSP), installé depuis mars 2007, pour préparer l’évaluation de la loi de santé publique du 9 août 2004. Le rapport d’évaluation du HCSP a été rendu public le 17 mars 2010.
Les médecins sont au coeur de l’organisation de soin. la société leur a donné une mission : celle de protéger la vie, la santé. Ils ont une action collective : santé publique, et individuelle.
La Commission européenne estime que les médicaments antidouleur de ce type peuvent être dangereux en cas de surdosage. Un retrait qui concerne près de huit millions de Français. Les médicaments anti-douleur contenant du paracétamol (PC) et du dextropropoxyphène (DXP), comme le Di-Antalvic, ne seront plus disponibles sur le marché dans un délai maximum de quinze mois, a indiqué mardi l’agence européenne du médicament (EMEA), chargée d’évaluer les médicaments qui circulent sur le marché européen.
Le site Notre-Recherche-Clinique.fr a pour vocation d’informer le grand public sur la recherche clinique et de faciliter l’accès aux protocoles d’essais en cours de recrutement ayant lieu en France. Les essais cliniques représentent une étape cruciale dans la découverte de traitements innovants ainsi que leur mise à disposition auprès de tous. C’est en effet à ce stade que l’innocuité des médicaments (le fait qu’ils soient bien tolérés par l’organisme) et leur efficacité sont étudiées. Personnes en bonne santé et patients, nous sommes tous concernés.
L’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a décidé de contre-indiquer, chez l’enfant de moins de deux ans, l’utilisation des médicaments mucolytiques, mucofluidifiants et de l’Hélicidine®. Ces médicaments, qui ont pour objectif de fluidifier les sécrétions bronchiques, peuvent en effet aggraver dans certains cas un surencombrement bronchique, en raison de la faible capacité des nourrissons à tousser pour éliminer les sécrétions produites. A la date du 29 avril 2010, ces médicaments ne seront donc plus délivrés en pharmacie pour les enfants de moins de deux ans.
Les antibiotiques sont parmi les médicaments les plus prescrits et les plus consom- més en France. Ils sont souvent d’un usage inapproprié – notamment pour infection aiguë des voies aériennes supérieures – et, de ce fait , problématiques en termes de santé publique (résistance bactérienne) et de maîtrise des dépenses de santé.
Avis relatif aux décisions de l’Union nationale des caisses d’assurance maladie portant fixation du taux de participation de l’assuré applicable à des spécialités pharmaceutiques
Par décisions du directeur général de l’Union nationale des caisses d’assurance maladie en date du 9 avril 2010, le taux de participation de l’assuré applicable aux spécialités pharmaceutiques citées ci-dessous est fixé comme suit :
De multiples travaux de recherche ont été consacrés ces dernières années à la sécurité du patient et aux soins médicaux peu sûrs. Ces derniers ont largement été analysés et beaucoup d’efforts ont été engagés pour savoir quelle en est la fréquence, quelles en sont les conséquences sur le patient en termes de mortalité et de morbidité et quelles peuvent être les meilleures solutions pour y faire face. Néanmoins, ces recherches sont insuffisantes et les données encore largement imprécises.
La publication des résultats 2009 de l’Observatoire de la sécurité des médecins révèle un maintien du nombre d’incidents déclarés. En revanche, la gravité de la nature des actes connaît une hausse significative. Malgré les actions déployées pour prévenir le nombre d’agressions subies par les médecins, les résultats de l’Observatoire de la sécurité 2009 montrent une stabilité du nombre de violences à leur égard. Par ailleurs, le CNOM constate une aggravation de la nature des actes et dénote notamment une évolution des agressions physique (16% en 2009 contre 11% en 2008). De même, le taux d’agressions verbales est au plus haut depuis la mise en place de l’Observatoire, et représente 54% des incidents déclarés. Avec un taux de 23%, les vols à l’encontre des médecins sont en recul mais constituent malgré tout la deuxième cause d’agressions.
La société d’État a annoncé en novembre son intention d’élargir le champ de ses activités commerciales aux jeux d’argent sur Internet (JAI). Les connaissances actuelles définissent les JAI comme une modalité de jeu dont la dangerosité pourrait dépasser celle des AÉJ (appareils électroniques de jeu). Selon une perspective de santé publique, il est vraisemblable d’anticiper une augmentation du jeu problématique dans la population et chez les adeptes du jeu en ligne.
Cette étude est fondée sur des témoignages de malades, de proches et de professionnels, pris tels quels, dans toute leur subjectivité. Elle ne vise donc pas à mesurer l’ampleur de ce phénomène en termes quantitatif ni à porter sur lui un jugement global. L’originalité – et les limites - de ce travail est de partir du point de vue de personnes hospitalisées, de leurs proches et de professionnels en s’appuyant sur leur libre expression : témoignages écrits, entretiens...
L’Inpes publie le Baromètre santé nutrition 2008, troisième vague d’une enquête téléphonique initiée en 1996 et menée également en 2002. Le contenu de l’assiette et du verre des Français, la composition de leurs repas, leurs connaissances et perceptions en matière d’alimentation et d’activité physique ont été analysés sur une période de douze ans. Les résultats laissent apparaître des évolutions : la connaissance des repères de consommation du Programme National Nutrition Santé (PNNS) a progressé favorablement, les Français grignotent moins mais mangent davantage de plats tout prêts, leur niveau d’activité physique reste insuffisant, ils déclarent plus qu’avant manger de façon équilibrée…
Dans le cadre de la campagne nationale de vaccination contre la grippe A(H1N1)v et de l’utilisation par un grand nombre de personnes de traitements antiviraux en cas de pandémie grippale, l’Afssaps met en place et coordonne un programme de surveillance spécifique. Dans ce contexte, l’Afssaps souhaite faciliter la déclaration des évènements indésirables graves susceptibles d’être dus aux vaccins ou aux médicaments antiviraux.
Le Conseil national de l’Ordre des médecins demande aux médecins de se faire vacciner, d’inciter leurs patients à se faire vacciner, et les encourage vivement à être vaccinateurs. _ La participation des médecins aux actions de santé publique est un devoir déontologique
La présente étude dresse un tableau des consultations en cabinet auprès de neuf spécialités, en examinant tant la nature et le caractère urgent ou non du recours que son contenu, les prescriptions qui en découlent et sa durée.
Le Portail de la statistique publique a été créé à la demande du Conseil national de l’’Information statistique (Cnis) pour permettre au public d’’accéder plus facilement à l’’ensemble des informations statistiques produites par la statistique publique
Dans son rapport 2009, le Haut Conseil pour l’avenir de l’assurance maladie analyse l’état des comptes, la prise en charge des dépenses de soins par les différents financeurs et la « maîtrise médicalisée ».
Comme l’a montré la Commission des comptes de la sécurité sociale de juin 2009, on observe parallèlement un ralentissement de la croissance des dépenses d’assurance maladie (+3,4% en 2008, après +4% en 2007). Ces évolutions nous confortent dans l’intérêt de continuer à mobiliser tous les leviers de notre politique de maîtrise des dépenses : maîtrise médicalisée, renforcement des incitations au respect du parcours de soins et à de meilleurs comportements de santé, mise en place de référentiels sur les postes qui progressent le plus vite (comme par exemple les indemnités journalières), diminution des tarifs et des prix dans les secteurs où apparaissent des marges d’efficience.
L’objectif de ce travail était de mener une réflexion sur l’opportunité d’une modification de la stratégie de dépistage de la trisomie 21 en France. La trisomie 21, ou syndrome de Down, est la plus fréquente des anomalies chromosomiques. Elle est due à la présence d’un chromosome 21 surnuméraire et peut se traduire par de multiples malformations anatomiques, un phénotype particulier et une déficience mentale plus ou moins sévère.
Bachelot au « Quotidien » : « J’ai confiance en la médecine de ville et j’ai besoin d’elle » À partir d’aujourd’hui, les personnes qui présentent des symptômes évocateurs de la grippe devront contacter leur médecin traitant, qui évaluera leur état de santé et décidera de la conduite à tenir. Une évolution que les professionnels de santé doivent considérer de manière « attentive et sereine », selon la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot.
Si les prévisions météorologiques indiquent un risque d’atteindre ou de dépasser ces seuils, le PNC active son niveau de "mise en garde et actions". D’autres paramètres sont également pris en compte dans la décision, par exemple l’intensité de la vague de chaleur, sa durée et son extension géographique.
Parallèlement, en cas de vague de chaleur, un système de surveillance d ’indicateurs sanitaires non spécifiques (décès enregistrés par les bureaux d’état-civil, interventions du Samu, fréquentation des services d ’urgences hospitaliers) est activé afin d’apprécier l’impact éventuel.
Pour l’été 2009, en cas d ’activation du niveau de mise en garde et actions, l’InVS publiera un bulletin sur son site Internet avec une description de la situation et les recommandations à adopter en cas de fortes chaleurs.
Les maladies cardiovasculaires (cardiopathies et accidents vasculaires cérébraux) comptent parmi les principales causes de maladie, d’invalidité et de décès au Canada, et elles imposent un lourd fardeau à l’individu, à la collectivité et au système de santé. Ce rapport, le cinquième d’une série de rapports émanant du Système canadien de surveillance des maladies cardiovasculaires (SCSMC), a pour but de fournir aux professionnels de la santé publique et aux décideurs un aperçu de la situation actuelle en ce qui a trait aux facteurs de risque, aux interventions et services ainsi qu’aux résultats sur le plan de la santé, inhérents aux maladies cardiovasculaires (MCV) au Canada.
En France, comme dans la plupart des pays industrialisés, les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité tous âges confondus avec 32 % des décès, devant le cancer responsable de 29 % des décès chez les hommes, de 23 % des décès chez les femmes. Elles entraînent 170 000 décès par an. Leur prévalence devrait augmenter avec le vieillissement de la population.
Si la France a longtemps été un des pays européens les moins concernés par le phénomène d’obésité, aujourd’hui le taux d’obèses dans notre pays (16,9 % selon l’enquête nationale nutrition-santé de 2006) a rejoint le taux moyen des pays de l’Union européenne (17,2 %). A ce rythme, la France pourrait compter 25 % d’obèses en 2018. Le coût financier de l’obésité atteindrait alors 7 % des dépenses de santé. Cette audition publique avait donc pour objet de dresser un état des lieux sur la nature et les perspectives des recherches dans le domaine de la prévention et du traitement de l’obésité afin de contribuer à renforcer les stratégies de lutte contre ce fléau social
Les problèmes de santé psychologique au travail connaissent une croissance importante avec l’intensification du travail. Les impacts se font sentir dans la société, les organisations, auprès des individus, et ce, dans tous les secteurs économiques. Heureusement, un nombre grandissant d’organisations tentent d’intervenir avant même que les conséquences soient considérables. Toutefois, il existe encore peu d’information et d’outils pratiques permettant de mener une démarche préventive pour agir sur les problèmes de santé psychologique au travail. Ce guide propose donc une démarche, des outils et des recommandations simples pour les intervenants dans les organisations qui désirent entreprendre une démarche de prévention rigoureuse et efficace.
Les antibiotiques sont parmi les médicaments les plus prescrits et les plus consom¬més en France. Ils sont souvent d’un usage inapproprié – notamment pour infection aiguë des voies aériennes supérieures – et, de ce fait , problématiques en termes de santé publique (résistance bactérienne) et de maîtrise des dépenses de santé. A partir des données d’activité d’un panel de généralistes français en 2001, nous montrons qu’une consultation sur deux pour rhinopharyngite aiguë donne lieu à un traitement par antibiothérapie. Dans la plupart des cas, les caractéristiques cli¬niques des patients déterminent le recours à l’antibiothérapie mais ne suffisent pas à le justifier, selon les recommandations de pratiques médicales élaborées notam¬ment par l’AFSSAPS
L’exposition prolongée à la chaleur est un stress important pour l’organisme, il peut être la cause initiale d’accidents graves tels que le coup de chaleur. Les fortes chaleurs peuvent aussi aggraver des maladies préexistantes, être responsables de maladies associées à la chaleur. La prise de certains médicaments peut aggraver les effets liés à la chaleur, en particulier chez des personnes à risques.
Les urgences évidentes sont des situations où le témoin peut voir du premier coup d’œil que la personne risque de mourir. L’action doit être immédiate : après la protection, avant d’examiner la personne et avant de passer l’appel.
Voir aussi : Service d’aide médicale urgente
Élaboré par le comité quadripartite associant les représentants des structures de médecine d’urgence et des services d’incendie et de secours, la DDSC et la DHOS
Le Plan canadien de lutte contre la pandémie d’influenza dans le secteur de la santé (le Plan) a été élaboré selon un processus de collaboration et de consultation entre les représentants des gouvernements fédéral, provinciaux, territoriaux, locaux et régionaux, d’experts dans leurs domaines respectifs et d’intervenants non gouvernementaux. L’élaboration originale du Plan fut coordonnée par Santé Canada selon les directives du Comité sur la pandémie de l’influenza, un comité consultatif technique fédéral, provincial et territorial. L’édition 2006 du Plan fut coordonnée par l’Agence de la santé publique du Canada. Le Plan est offert pour des fins d’information afin d’appuyer une planification cohérente et approfondie de la réponse du secteur de la santé par les gouvernements et autres intervenants selon leurs rôles et leurs responsabilités respectifs advenant une pandémie d’influenza au Canada.
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a augmenté à la phase 5 (sur 6) le niveau d’alerte pandémique le 29 avril 2009. La phase 5 se caractérise par des flambées de cas, avec transmission interhumaine, dans au moins deux pays de la même région de l’OMS. A l’heure actuelle, plusieurs Etats au Mexique et aux USA sont touchés par l’infection avec la nouvelle grippe A(H1N1). Des cas de maladie ont été signalés dans d’autres pays.
La situation épidémiologique mondiale, l’importance des échanges et les connaissances tirées des pandémies grippales du XXème siècle ont amené le gouvernement à arrêter, en octobre 2004, un premier plan de lutte contre une nouvelle pandémie grippale et à lancer un processus planifié d’acquisition de moyens de prévention et de lutte. La présente édition est la quatrième, la précédente datant du 9 janvier 2007.
Créé en 1984, le GROG, réseau d’alerte précoce de la grippe, est devenu un symbole de la participation des médecins libéraux à la Santé Publique.
La bronchite chronique est définie par la présence d’une toux et d’une expectoration chroniques évoluant pendant plus de trois mois chaque année. Ces symptômes, généralement banalisés par les fumeurs et parfois également par les médecins, sont souvent les premiers signes d’une broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO).
La lutte contre le tabagisme est une priorité de santé publique : un fumeur régulier sur deux meurt du tabac et 5 000 personnes sont victimes du tabagisme passif chaque année en France. Afin de protéger les fumeurs comme les non fumeurs, le renforcement de l’interdiction de fumer dans les lieux à usage collectif a été initié par le décret du 15 novembre 2006, lequel prévoit sa mise en œuvre en deux temps.
En vertu du principe de la tolérance réciproque entre êtres humains dans une société organisée, nous pourrions parfaitement concevoir que non-fumeurs et fumeurs vivent ensemble en bonne harmonie. Une attitude réciproquement tolérante serait pertinente si le tabagisme passif ne portait pas atteinte à la santé de celles et ceux le subissant. Mais tel n’est pas le cas. De plus en plus d’études indiquent clairement que le tabagisme passif est fortement nuisible à la santé.
La cigarette et les autres produits du tabac font partie des produits chimiques à usage récréatif les plus consommés au Canada. L’utilisation de la cigarette s’associe à une augmentation du risque de maladie du cœur, de cancer du poumon, d’emphysème et d’autres maladies pulmonaires chroniques, et à un faible poids à la naissance (1). La réduction du taux de tabagisme fait partie des quelques interventions démontrées comme capables de faire chuter le taux de maladies du cœur et de maladies pulmonaires (2). Les répercussions potentielles de cette réduction peuvent être immenses. En effet, on estime que si l’usage du tabac chez les adultes passait à 10 % au Canada (par rapport à 52 % en 1989), on remarquerait une diminution annuelle de 21 000 décès attribuables au tabagisme (3). Cependant, bien que l’usage du tabac ait décliné au Canada depuis 1989, il semble s’être stabilisé à 30 % (4).
Identifier le statut tabagique du patient et le noter dans le dossier : To Ask (EBM Niveau B). « Fumez-vous ? »
Donner un conseil d’arrêt du tabac. Il sera clair, ferme et personnalisé. _ La relation avec le fumeur sera empathique et non confrontante : To Advise (EBM Niveau A).
« Je vous conseille d’arrêter de fumer. Je peux vous y aider. »
Évaluer la motivation à l’arrêt To Assess (EBM Niveau C) et la renforcer par un entretien de motivation de type... « Souhaitez-vous arrêter de fumer ? »
Vous avez décidé de cesser de fumer ? Bravo !
Vous trouverz ici quelques astuces et des adresses afin de rester non fumeur/se sans prendre de poids.
Il est largement démontré que le tabac est avec l’alcool l’un des plus dangereux pourvoyeurs de maladies cardiovasculaires, respiratoires, et autres cancers. Ce qui justifie de très loin tout « interventionnisme » médical dans ce domaine, dans un combat comportemental difficile et au long cours. Nous avons publié antérieurement (juin 2007) un dossier consacré à la dépendance et au sevrage tabagique. Mais qu’en est-il pour l’entourage du fumeur ? Que savons-nous des risques encourus par les proches, famille d’abord, professionnels concernés ensuite, même si l’interdiction de fumer dans les lieux publics, bars compris, commence à s’imposer un peu partout depuis le 1er janvier dernier. De nombreuses études ont analysé ces 30 dernières années les risques associés au tabagisme passif et les morts prématurées qui lui sont liées.
campagne anti-tabac réalisé par des enfants pour des enfants. "Si tu fumes t’est grand, sans tabac t’es encore bien plus grand" Pourquoi cette campagne ? Les jeunes Français (10/14 ans) commencent à fumer de plus en plus tôt, et sont parmi les plus gros fumeurs d’Europe. Environ 80% des fumeurs souhaitent s’arrêter et ne peuvent le faire. Il est plus facile de ne pas commencer que de s’arrêter de fumer.
L’augmentation des taxes constitue un moyen de choix pour faire reculer la consommation de cigarettes, notamment chez les pauvres, les jeunes et les moins instruits. On s’est en effet aperçu qu’une mesure fiscale de ce genre permet très efficacement de réduire la consommation de tabac, surtout dans les pays en développement. Ce même rapport montre qu’une augmentation des taxes sur les cigarettes ne conduit pas à une réduction nette du nombre d’emplois. En outre, il remet en cause l’idée communément admise selon laquelle les avantages de cette formule seraient annulés par l’augmentation de la contrebande des produits du tabac : en réalité, s’il y a contrebande, c’est que la législation n’est pas appliquée comme elle le devrait.
Dans la lutte antitabac, il n’y a pas de demi-mesure. C’est ce que semblent penser les responsables de l’American Medical Association (AMA), qui viennent de consacrer un numéro de leur journal aux dissimulations et aux tromperies de deux fabricants de cigarettes.
Le tabac est la drogue qui fait le plus de dégâts dans le monde. Selon un rapport de l’OMS, le tabac est à l’origine de 4 millions de décès chaque année. Cette drogue enlève une vie toutes les 8 secondes.
Ce serveur est un point de rencontre de tous ceux qui veulent vivre et aider les autres à vivre libre du tabac.
Le tabagisme est un problème majeur de santé publique. Tous les professionnels de santé doivent intervenir en ce domaine en adaptant le type d’intervention aux caractéristiques du tabagisme de chaque fumeur. En complément des actions générales, les stratégies individuelles d’aide à l’arrêt du tabac sont nécessaires pour prévenir les complications du tabagisme. Elles doivent prendre en compte des effets psycho-actifs de la nicotine, la vulnérabilité psychologique et des facteurs environnementaux.
dimanche 5 février 2012 |
Aucun renseignement médical d’ordre personnel ne peut être fourni par correspondance. Il faut consulter son médecin pour obtenir, après un entretien, un examen clinique et d’éventuels examens complémentaires, des recommandations et prescriptions personnelles et précises, notamment en matière de diagnostic et de traitement. |
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