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Est-il actuellement fondé de proposer un dépistage du cancer de la prostate ?

Le cancer de la prostate est la tumeur non dermatologique la plus fréquemment diagnostiquée en Europe. L’opportunité de son dépistage est démontrée par deux études prospectives randomisées regroupant plus de 160 000 patients, mais reste controversée en raison du risque de surtraitement qu’il occasionne, ainsi que des effets secondaires potentiels consécutifs aux différentes thérapies à disposition. Ce contexte, ainsi que celui du patient individuel aboutissent actuellement à inviter celui-ci à une démarche de diagnostic précoce après l’avoir dûment informé. Si le diagnostic est posé, la prise en charge est recommandée dans un centre multidisciplinaire dont le volume de recrutement est significatif.

Voir en ligne : Revue Médicale Suisse


Dépistage du cancer pulmonaire par scanner thoracique

Le dépistage du cancer du poumon a fait l’objet d’un intense intérêt depuis la publication, en 2011, de l’étude NLST (National Lung Screening Trial), qui a montré une réduction de la mortalité chez des fumeurs ayant subi pendant trois ans un dépistage par scanner thoracique. Bien que ces données soient prometteuses, de nombreuses questions demeurent, comme le nombre élevé de faux positifs, le risque de surdiagnostic, l’intervalle optimal entre les scanners, la durée du processus, la faisabilité et le coût. Des programmes structurés sont indispensables pour garantir l’information du patient, la qualité technique et la prise en charge multidisciplinaire. Malgré ces incertitudes, certaines directives recommandent déjà le dépistage, alors que les investigateurs soulignent qu’il faut davantage de données. Comment le praticien doit-il aborder les demandes individuelles ? Cette revue fournit quelques indications sur cette question complexe.

Voir en ligne : Revue Médicale Suisse


Le dépistage du cancer de la prostate - mise à jour 2013

Indication du niveau de preuve, "Ces lignes directrices portent sur la décision de procéder au dépistage du cancer de la prostate par toucher rectal et dosage de l’antigène prostatique spécifique (APS). Le dépistage consiste à rechercher, chez les hommes asymptomatiques, la présence ou non d’un cancer de la prostate. Le dépistage ne consiste pas dans le suivi d’hommes qui ont déjà été traités pour un cancer de la prostate. On exclut aussi de la notion de dépistage la prescription d’analyses dans le cadre d’une investigation pour des symptômes et du suivi de certains traitements.

Voir en ligne : CMQ - Collège des Médecins du Québec


Le dépistage du cancer de la prostate - mise à jour 2013

Ces lignes directrices portent sur la décision de procéder au dépistage du cancer de la prostate par toucher rectal et dosage de l’antigène prostatique spécifique (APS). Le dépistage consiste à rechercher, chez les hommes asymptomatiques, la présence ou non d’un cancer de la prostate. Le dépistage ne consiste pas dans le suivi d’hommes qui ont déjà été traités pour un cancer de la prostate. On exclut aussi de la notion de dépistage la prescription d’analyses dans le cadre d’une investigation pour des symptômes et du suivi de certains traitements. Ce guide s’adresse à tous les médecins du Québec, mais particulièrement à ceux qui sont susceptibles de traiter et de suivre des clientèles masculines, notamment les médecins de famille, les internistes, les gériatres et les urologues

Voir en ligne : Collège des Médecins du Québec


Le cancer du poumon chez la femme est-il différent ?

Le cancer pulmonaire est la première cause de mortalité par cancer dans le monde, favorisée par le tabagisme. Le carcinome pulmonaire non à petites cellules est une maladie hétérogène dont la prévalence augmente chez les femmes. Des facteurs épidémiologiques, pathologiques et hormonaux expliquent les différences tumorales entre hommes et femmes. Ces dernières présentent plus fréquemment des adénocarcinomes, une mutation du gène EGFR (Epidermal growth factor receptor) et répondent mieux aux traitements oncologiques. Ces dernières décennies, de nombreuses avancées ont été réalisées, permettant de passer d’une caractérisation histologique à une caractérisation moléculaire des tumeurs pulmonaires. Une prise en considération des disparités entre genres permettra de mieux comprendre et d’améliorer la prise en charge des patients atteints d’un NSCLC (non-small cell lung cancer).

Voir en ligne : Assma Ben Aissa, Nicolas Mach | Revue Médicale Suisse


Révolution médicale israélienne : vers un diagnostic précoce du cancer du poumon

Une invention israélienne permettant de détecter le cancer du poumon de manière non-invasive à partir de l’air expiré sera bientôt commercialisée en joint-venture (coentreprise) entre le célèbre Institut de Technologie israélien, le Technion et Alpha Szenszor, un fabricant basé à Boston aux Etats-Unis, spécialisé dans les détecteurs à base de nanotubes de carbone. Le professeur du Technion, Hossam Haick travaille depuis 2007, sur le “Na-Nose” (nano-nez électronique ) permettant de donner une lecture instantanée de la présence et de l’avancée d’un cancer (même dans les premiers stades). Il a été prouvé dans de nombreux essais cliniques internationaux que cet appareil permet de différencier les types et les classifications de cancer, jusqu’à à 95% d’exactitude.

Voir en ligne : siliconwadi.fr


Le syndrome de Lynch ou syndrome HNPCC

Le syndrome de Lynch est une affection génétique, appelée aussi syndrome HNPCC (Hereditary Non-Polyposis Colorectal Cancer ou Cancer colorectal héréditaire sans polypose). L’anomalie touche les gènes qui contrôlent la réparation des erreurs survenant lors de la duplication de l’ADN, au moment de la division cellulaire.

Voir en ligne : Institut National Du Cancer


Radiothérapie : un laser développé en Israël prend pour cible uniquement les cellules cancéreuses

En moyenne, plus de 70% des patients atteints de cancers sont ou seront traités par radiothérapie. C’est un traitement qui consiste à irradier localement la ou les tumeurs, généralement par des rayons X très énergétiques. Ces radiations sont dites ionisantes : elles vont provoquer sur les cellules ciblées des cassures de la molécule d’ADN (cassures double brin) que les cellules cancéreuses, déficientes en systèmes de réparation, seront incapables de réparer correctement, les conduisant vers une mort cellulaire certaine. Les cellules saines vont elles, en théorie, réparer de façon efficace ces cassures et seront donc préservées.

Voir en ligne : Dr. Raphael Bilgraer | siliconwadi.fr


Cancer colorectal : le médecin traitant acteur du dépistage organisé du cancer colorectal

En vue de réduire la mortalité par cancer colorectal, les pouvoirs publics ont mis en place un programme national de dépistage organisé du cancer colorectal pour les femmes et les hommes de 50 à 74 ans à risque moyen. Ce programme repose sur la réalisation d’un test de recherche de sang dans les selles tous les deux ans. Votre implication dans ce programme de dépistage est un facteur d’adhésion essentiel des personnes concernées et elle garantit à vos patients un conseil et une orientation adaptés à leur niveau de risque

Voir en ligne : L’Institut National du Cancer


Gastroentérologues : Acteurs de la prévention du cancer de l’estomac

La recherche puis l’éradication de la bactérie Helicobacter pylori constituent une méthode de prévention efficace contre le cancer gastrique, surtout lorsqu’elles sont mises en oeuvre tôt, c’est-àdire avant l’apparition d’une lésion gastrique précancéreuse. Pourtant, une étude réalisée en 2011 auprès de 300 gastroentérologues a montré la nécessité de rappeler la démarche de prévention du cancer de l’estomac.

Voir en ligne : L’Institut National du Cancer


Médecins traitants : Acteurs de la prévention du cancer de l’estomac

Le cancer de l’estomac représentait, en France en 2011, 6 438 cas de cancers et 4 433 décès1. Au moins 80 % des cancers de l’estomac sont dus à la bactérie Helicobacter pylori (la plupart des 20 % restants sont des cancers du cardia associés au reflux gastro-oesophagien). Cette infection persistante s’acquiert pendant l’enfance par transmission oro-orale. Elle toucherait en France de 20 à 50 % de la population avec une prévalence de 50 % pour les populations les plus âgées. Elle n’induit que rarement le développement d’un cancer de l’estomac (dans environ 1 % des cas). En revanche, certaines populations infectées par la bactérie Helicobacter pylori ont un risque de cancer de l’estomac plus important que d’autres comme les apparentés au 1er degré (parents, frères/soeurs, enfants) d’un patient ayant eu un cancer de l’estomac.

Voir en ligne : L’Institut National du Cancer


Des chercheurs israéliens ont développé un test qui permet de détecter les risques de cancer du sein ou de l’ovaire.

Des chercheurs israéliens ont développé un test qui permet de pronostiquer si les femmes en bonne santé sont exposées à un risque significatif de développer un cancer du sein ou de l’ovaire. En utilisant un test sanguin, les chercheurs du Centre Médical Hadassah ont pu identifier la présence d’une mutation nocive, ce qui peut déclencher ces types de cancers chez les femmes.

Voir en ligne : Par Zach Pontz – Algemeiner- Adaptation française : Hanna Lévy


Cancer du poumon : Des chercheurs israéliens découvrent un nouveau type de radiothérapie

Avec l’ensemble des recherches pour trouver un remède pour le cancer, la radiothérapie est encore considérée par les experts comme l’un des traitements les plus fiables dans la lutte contre la maladie. En effet, des groupes tel que American Cancer Society classe la radiothérapie comme l’un des meilleurs traitements pour de nombreux types de cancer, avec la chirurgie, la chimiothérapie et d’autres formes courantes de traitement.

Voir en ligne : Siiconwadi.fr


Cancer de la prostate « Dépistage » ou « détection précoce » ?

Comme dans de nombreux pays, le cancer de la prostate est le premier cancer de l’homme en France avec plus de 70 000 nouveaux cas en 2010. Son incidence a plus que triplé depuis l’utilisation intensive du dosage sérique du PSA au début des années 1980, sans doute aussi en conséquence du vieillissement de la population, de l’amélioration des techniques diagnostiques et de la déclaration des cas. Sa mortalité tient la troisième place avec 9 300 décès en 2009, soit 3 % des causes de décès chez l’homme après les cancers du poumon et du côlon-rectum. Si l’utilisation du dosage de PSA permet de diagnostiquer plus de cancers de la prostate, l’incertitude demeure, après les résultats contradictoires des deux grands essais randomisés PLCO et ERSPC publiés en 2009, quant à sa capacité à diminuer la mortalité [1, 2].

Voir en ligne : Paul Perrin , CHU La Pierre-Bénite, Service d’urologie, Lyon


Gérer la fatigue liée au cancer pour les personnes atteintes du cancer

Comment peut-on gérer la fatigue ? Qu’est-ce que la fatigue liée au cancer ? Qu’est-ce qui cause la fatigue liée au cancer ? Comment l’équipe de soins peut-elle aider ? Quand doit-on demander de l’aide médicale ? Comment surveiller l’évolution de la fatigue ?

Voir en ligne : Action Cancer Ontario


Traitement « hormonal » Suppression androgénique pour le cancer de la prostate

Cette fiche d’information, rédigée par l’Association Française d’Urologie, est destinée aux patients ainsi qu’aux usagers du système de santé. Remise lors de votre consultation d’urologie avant de pratiquer un acte à visée diagnostique ou thérapeutique, elle est destinée à vous aider à mieux comprendre l’information délivrée par votre Urologue. Il vous a expliqué la maladie dont vous souffrez ou dont il doit faire le diagnostic. Il vous a exposé les différentes modalités et alternatives de prise en charge et de traitement et les conséquences prévisibles en cas de refus de l’acte proposé.

Voir en ligne : Association Française d’Urologie


Cancer du Sein (principes de prise en charge)

Ce référentiel, dont l’utilisation s’effectue selon les principes déontologiques d’exercice personnel de la médecine, a été élaboré par un groupe de travail pluridisciplinaire de professionnels des réseaux de cancérologie de Lorraine, de Bourgogne et d’Alsace, ONCOLOR, ONCOBOURGOGNE et CAROL, en tenant compte des recommandations nationales, et conformément aux données acquises de la science au 10 août 2012. Les professionnels du réseau de cancérologie de Franche-Comté, ONCOLIE, ont assisté et participé au séminaire ainsi qu’à la relecture du document.

Voir en ligne : OncologiK


Une étude de l’OMS révèle que le gaz d’échappement des moteurs diesel est cancérigène

Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) a annoncé mardi que le gaz d’échappement des moteurs diesel est cancérigène, dix ans après sa classification comme « probablement cancérigène ».Le CIRC, qui dépend de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), avait réuni des experts internationaux qui se sont appuyés sur des preuves scientifiques pour mettre en évidence le lien entre l’exposition aux gaz d’échappement des moteurs diesel et le risque de développer un cancer des poumons.

Voir en ligne : OMS


Note de cadrage – Cancer de la prostate : identification des facteurs de risque et pertinence d‘un dépistage par dosage du PSA chez les hommes à haut risque ?

Le cancer de la prostate se situe au 1er rang des cancers incidents chez l’homme et représente la 3ème cause de décès par tumeurs chez l’homme en France. Ainsi, 71 220 cas incidents (taux standardisé (monde) 125,7 pour 100 000) et 8 685 décès par cancer de la prostate (taux standardisé (monde) 10,8 pour 100 000) ont été estimés pour 2011 en France.
A ce jour, il n’y a pas de démonstration robuste du bénéfice d’un dépistage du cancer de la prostate par dosage de l’antigène spécifique de la prostate (PSA) en population générale , que ce soit en termes de diminution de la mortalité ou d’amélioration de la qualité de vie. Ainsi, aucun programme de dépistage du cancer de la prostate n’est recommandé en population générale , en France comme aux Etats-Unis, en Nouvelle-Zélande ou au Royaume-Uni.

Voir en ligne : HAS Haute Autorité de Santé


Le dépistage généralisé du cancer colorectal : une absolue nécessité et une réalité imminente en communauté francaise

Le cancer colorectal est un véritable problème de santé publique. Son dépistage est d’une absolue nécessité. Un programme ambitieux de dépistage de masse est mis sur pied en Communauté française. Il vise à proposer la recherche de sang occulte dans les selles (FOBT) aux sujets à risque moyen de la population générale. En cas de positivité, une coloscopie totale sera proposée. La coloscopie en première intention devra être réalisée chez les sujets à risque élevé et très élevé. Les médecins généralistes seront la pierre angulaire de ce programme pluridisciplinaire.

Voir en ligne : Louvain Médical Faculté de médecine. Université Catholique de Louvain Belgique 2009


AVIS relatif au vaccin Gardasil® et à la stratégie de prévention globale des cancers du col de l’utérus

Le ministre de la Santé a saisi le Haut Conseil de la santé publique en date du 16 septembre 2011 et l’interroge sur l’existence de données nouvelles susceptibles de :

  • remettre en cause l’efficacité du vaccin Gardasil® ;
  • justifier des recommandations particulières chez certaines femmes ;
  • remettre en cause la sécurité du vaccin ;
  • faire reconsidérer les places respectives du dépistage et de la vaccination dans la stratégie de prévention des cancers du col de l’utérus.

Voir en ligne : Haut Conseil de la santé publique


Dépistage du cancer de la prostate : Guide de pratique canadien

L’objectif du dépistage du cancer de la prostate est de réduire la morbidité et la mortalité liées à cette maladie grâce à une découverte précoce. On a noté une baisse constante du taux de mortalité lié au cancer de la prostate depuis l’arrivée des mesures de l’APS à la fin des années 801. Cela dit, des essais de phase III sur le dépistage du cancer de la prostate ont obtenu un nombre élevé de sujets à traiter, ce qui porte à croire que dans de nombreux cas, le cancer de la prostate diagnostiqué ne devait pas avoir d’incidence sur la survie globale du patient

Voir en ligne : Association des urologues du Canada


Les vrais enjeux de la médecine personnalisée du cancer

Le Consortium WIN (Worldwide Innovative Networking) spécialisé en médecine personnalisée et diagnostic précoce du cancer a choisi d’aborder différemment la problématique du traitement du cancer avec l’objectif essentiel d’accélérer la disponibilité des traitements de nouvelle génération et de conduire des études cliniques synchronisées sur plusieurs continents avec l’objectif d’obtenir les premiers résultats d’ici 3 à 5 ans. Le Consortium WIN organise la 3ème édition du Symposium WIN pour présenter l’état de l’art de la recherche sur le cancer.

Voir en ligne : ambisrael.fr


Alimentation, nutrition et cancer : vérités, hypothèses et idées fausses

La nutrition est un déterminant majeur de l’état de santé. Il y a encore peu, cette dimension de santé publique était conçue en référence aux carences graves conduisant à divers types de malnutrition sévères, qui demeurent beaucoup trop fréquentes dans le monde. Les certitudes scientifiques aboutissant à des recommandations alimentaires et nutritionnelles de Santé Publique pour la prévention des cancers.
lire aussi : http://www.lequotidiendumedecin.fr/...

Voir en ligne : Programme national nutritionsanté (PNNS)


Dépistage organisé du cancer colorectal

Le dépistage du cancer colorectal est proposé par les pouvoirs publics aux hommes et femmes de 50 à 74 ans. A l’occasion de Mars Bleu, mois de mobilisation contre le cancer colorectal, l’INCa, avec le ministère chargé de la Santé et les régimes d’Assurance maladie, mène une campagne de sensibilisation sur le dépistage de ce cancer et rappelle que « dès 50 ans, c’est le moment... de parler du dépistage du cancer colorectal avec son médecin traitant ». Cette campagne s’inscrit dans le Plan cancer 2009-2013 (mesure 14).

Voir en ligne : Cancer Info


Prévention nutritionnelle des cancers

Huit facteurs nutritionnels dont la relation avec le cancer est jugée convaincante ou probable s’avèrent pertinents en termes d’exposition en France.

Voir en ligne : Réseau national alimentation cancer recherche (NACRe)


Soulager la douleur : Guide à l’intention des personnes atteintes de cancer

Ce guide a pour but d’aider les personnes atteintes de cancer et les membres de leurs familles à comprendre ce qu’est la douleur associée au cancer et à savoir comment l’atténuer.

Voir en ligne : Société Canadienne du Cancer


Menus Toxiques. Enquête sur les polluants toxiques présents dans notre alimentation

Aujourd’hui, un homme sur 2 et une femme sur 3 est ou sera touchés par le cancer en France. Nous sommes donc tous et toutes concernés par cette terrible maladie. Face à cette épidémie, nous avons décidé de lancer une campagne sur Environnement et Cancer. Le premier volet de cette campagne est donc cette enquête sur l’exposition de la population, par l’alimentation, à des substances chimiques suspectées d’être cancérigènes.

Voir en ligne : Générations Futures


Cancer du col de l’utérus - La Haute Autorité de Santé recommande la mise en place d’un dépistage national organisé

Saisie par la ministre de la santé, la Haute Autorité de Santé a évalué les différentes stratégies de dépistage du cancer du col de l’utérus, qui atteint chaque année en France 3 000 nouvelles femmes et en tue plus de 1000. Pour ce cancer de la femme jeune - celles de 40 ans sont les plus touchées, la HAS recommande aujourd’hui aux pouvoirs publics de mettre en place un dépistage national organisé afin de répondre à la nécessité d’un frottis cervico-utérin tous les 3 ans de l’ensemble des femmes de 25 à 65 ans.

Voir en ligne : HAS Haute Autorité de Santé


Difficultés de l’annonce du côté des professionnels et de leurs patients : quels obstacles à la communication et quels recours possibles ?

L’annonce d’un diagnostic de cancer mais aussi celle d’une rechute, de la progression de la maladie, de la transition vers une prise en charge palliative constituent des moments relationnels particulièrement difficiles, pour le patient mais aussi pour le clinicien, au cours de la trajectoire des soins. L’objectif de cet article consiste à présenter les enjeux cliniques de ces situations, à décrire les obstacles à la communication ou à l’établissement d’une « bonne » relation, à fournir des indications, voire des recommandations, sur les modes de communication à adopter pour assurer une qualité de prise en charge optimale répondant aux besoins des patients et permettant d’assurer la continuité des soins.

Voir en ligne : Bulletin du Cancer.


l’ARC invite les internautes à déjouer les idées reçues sur le cancer du sein

A l’occasion d’Octobre Rose, mois de sensibilisation au dépistage du cancer du sein, l’Association pour la Recherche sur le Cancer a réalisé un quizz « Cancer du sein : et si nous combattions ensemble les idées reçues ? » sur un modèle Vrai-Faux. En 9 questions, l’ARC invite les internautes, jusqu’à la fin du mois, à déjouer les idées reçues sur cette maladie qui frappe plus de 50 000 femmes chaque année dans notre pays.

Voir en ligne : ARC Association pour la Recherche sur le Cancer


Epidémiologie du cancer du sein en France et en Europe

Avec 49 814 nouveaux cas estimés en 2005 en France, le cancer du sein reste le premier cancer chez les femmes et représente près de 37% de l’ensemble des nouveaux cas de cancers féminins. Il se situe, tous sexes confondus, au 2ème rang de tous les cancers, derrière le cancer de la prostate. Le taux d’incidence standardisé à la population mondiale est de 101,5 pour 100 000 personnes1.

Voir en ligne : INCA Institut National Du Cancer


Cancer : Détection par l’haleine

Des chercheurs israéliens mettent au point un test de l’haleine, du même type qu’un alcootest, qui permet de détecter les cancers du poumon, du sein, des intestins et de la prostate. Un simple test de l’haleine mis au point par des chercheurs israéliens permet de détecter les cancers du poumon, du sein, des intestins et de la prostate.
Source :British Journal of Cancer

Voir en ligne : (Source : Radio-Canada)


Le programme personnalisé de soins (PPS)

Un outil indispensable pour personnaliser la prise en charge des malades "Destiné à être remis à tous les malades dès le début de leur prise en charge, en relai immédiat du dispositif d’annonce, le programme personnalisé des soins (PPS) permet de formaliser la proposition de prise en charge thérapeutique."

Voir en ligne : [Site éditeur INCa - Institut National du Cancer ]


La Haute Autorité de Santé maintient ses recommandations sur le dépistage du cancer de la prostate

En janvier 1999, la Haute Autorité de Santé – alors ANAES – a recommandé de ne pas mettre en place un dépistage systématique et organisé du cancer de la prostate. Pour tenir compte des dernières données scientifiques, la HAS a décidé d’évaluer deux études* publiées en mars 2009 dans le New England Journal of Medicine**. Sur la base de leur analyse critique, la HAS maintient ses recommandations.

Voir en ligne : HAS - Haute Autorité de Santé


Cancer des voies aéro-digestives supérieures

L’objectif de ce guide, adressé aux médecins traitants, est d’expliciter la prise en charge optimale et le parcours de soins d’un patient admis en ALD pour un cancer des voies aéro-digestives supérieures. Méthode. Dans le cadre de l’élaboration des guides de l’ALD 30 « Tumeur maligne, affection maligne du tissu lymphatique ou hématopoïétique », l’Institut National du Cancer (INCA) apporte son expertise et définit le contenu médical du guide ALD selon la méthodologie définie par la Haute Autorité de Santé et sous son pilotage.

Voir en ligne : HAS Haute Autorité de Santé


Coloscopie virtuelle. Méta-analyse des performances diagnostiques, indications et conditions de réalisation

En 2004, l’Agence Nationale d’Accréditation et d’Evaluation en Santé (ANAES) avait considéré que la seule indication validée de la coloscopie virtuelle correspondait à la situation de vidéo-coloscopie incomplète. Depuis, la coloscopie virtuelle a fait l’objet de progrès techniques et de nouvelles études cliniques et a parfois été présentée en date de cette évaluation comme l’alternative à la vidéo-coloscopie la plus aboutie. Dans ce contexte, ce rapport a pour objectif d’actualiser l’estimation des performances diagnostiques de la coloscopie virtuelle afin d’en préciser la place dans la stratégie d’exploration colique des patients soumis à un dépistage de lésions colorectales ou à un diagnostic de symptômes coliques.

Voir en ligne : HAS - Haute Autorité de Santé


La Haute Autorité de Santé et l’Institut National du Cancer publient 3 guides médecins sur des cancers féminins

Les guides ALD destinés aux médecins traitants publiés aujourd’hui par la HAS et l’INCa traitent de trois cancers féminins : les cancers du sein, de l’ovaire et les cancers invasifs du col utérin. Ces guides ont pour objectif d’expliciter la prise en charge optimale et le parcours de soins des malades admis en Affection de longue durée (ALD) pour chacun de ces cancers.

Voir en ligne : HAS - Haute Autorité de Santé


Dépistage organisé du cancer colorectal

Diagnostiqué tôt, le cancer colorectal peut être guéri dans plus de 9 cas sur 10. C’est pourquoi le dépistage de ce cancer est proposé par les pouvoirs publics aux hommes et femmes âgés de 50 à 74 ans. Ce dispositif est désormais généralisé sur l’ensemble du territoire français. 16 millions de personnes sont concernées. Dans ce contexte, l’Institut National du Cancer, en lien avec le ministère de la Santé et des Sports et l’Assurance Maladie, mène un programme d’information visant à contribuer à l’augmentation du taux de participation de la population au dépistage organisé du cancer colorectal.

Voir en ligne : Institut National Du Cancer


Dépistage de Cancer Colorectal - Colonoscopie Virtuelle

Les néoplasies colorectales constituent la deuxième cause de décès par cancer aux USA et en Europe. On estime que le dépistage des polypes pré-cancéreux et leur exérèse pourrait réduire de 80% la mortalité par cancer colique. Par ailleurs, le taux de survie à 5 ans d’un cancer colique détecté et traité précocement, avant dissémination, est de 90 % à 5 ans. Malheureusement l’adhésion du public aux examens de dépistage existants est faible. Nous avons développé depuis 2002 une nouvelle technique non invasive (sans introduction d’une endoscope) d’exploration du côlon par scanner, la colonoscopie virtuelle. L’examen est précédé d’une préparation (cliquez) ayant pour but d’éliminer les matières résiduelles dans le côlon ou à défaut de marquer celles-ci par de la baryte ingérée lors des repas la veille.

Voir en ligne : Institut Jules Bordet Belgique


Les cancers de la thyroïde

Les cancers de la thyroïde touchent une glande du cou dont le rôle est essentiel au bon fonctionnement de l’organisme. Dans la plupart des cas, ces cancers ont un bon pronostic : la guérison concerne en effet plus de 85 % des patients. En 2005, selon l’Institut national de veille sanitaire (InVS), les cancers de la thyroïde ne représentaient que 2,1 % de l’ensemble des cancers diagnostiqués chaque année en France, soit un peu moins de 6 672 nouveaux cas annuels dont 76 % se développent chez les femmes. Ces cancers sont donc rares. Cependant, leur fréquence a augmenté de 6 % par an depuis une vingtaine d’années. Ce phénomène serait essentiellement lié au recours de plus en plus fréquent aux techniques de diagnostic.

Voir en ligne : ARC Association pour la Recherche sur le Cancer


Prostate : vers des traitements moins agressifs

La thérapie vasculaire ciblée a pour particularité de détruire les vaisseaux qui alimentent la tumeur. Plusieurs nouvelles stratégies, en cours d’essais, pourraient éviter les séquelles des traitements classiques. Elles consistent à détruire les foyers cancéreux par ultrasons, par le froid ou par la lumière.

Voir en ligne : Sandrine Cabut | Le Figaro - 26/10/2009


Nutrition et prévention des cancers

Les recherches des quarante dernières années ont montré l’influence de la nutrition sur la survenue de certains cancers. Source de facteurs de risque et de facteurs protecteurs, la nutrition qui englobe à la fois l’alimentation et l’activité physique fait partie des facteurs comportementaux sur lesquels il est possible d’agir pour accroître la prévention des cancers. C’est ce que montre très clairement le rapport du World Cancer Research Fund (WCRF) et de l’American Institute for Cancer Research (AICR), paru fin 2007. Ce rapport est issu d’un long processus d’analyse de la littérature scientifique et d’évaluation du niveau de preuve1. Seuls les niveaux de preuve convaincants ou probables sont concluants pour la prévention des cancers (tableau 1) et conduisent à des recommandations de santé publique

Voir en ligne : INCa Institut National du Cancer


Lits de bronzage, bronzage et exposition aux UV (OMS)

Le désir de bronzer parce que c’est à la mode ou plus esthétique a conduit à une augmentation importante de l’utilisation des lits de bronzage artificiel, surtout dans les pays développés. L’engouement pour ces lits de bronzage continue à croître, en particulier chez les jeunes femmes. Les lits de bronzage utilisés dans les solariums et les lampes à ultraviolets sont des appareils de bronzage artificiel qui prétendent offrir une alternative efficace, rapide et sans danger à l’exposition à la lumière solaire naturelle. Cependant, on a de bonnes raisons de penser que le rayonnement ultraviolet (UV) émis par les lampes utilisées dans ces solariums peut endommager la peau et accroître le risque de cancer cutané.

Voir en ligne : OMS Organisation Mondiale de la Santé


Prévention du cancer - généralités

Les spécialistes ont constaté qu’en modifiant certaines habitudes, il est possible d’accroître son bienêtre quotidien, de se sentir en meilleure forme tout en diminuant les risques de tomber malade d’un cancer. Ils ont établi quelques recommandations dans ce sens. Si tout le monde les respectait, les décès liés au cancer diminueraient en tous cas de moitié. Se protéger contre le cancer ? C’est possible !

Voir en ligne : Ligue Genevoise contre le Cancer


Le dépistage du cancer de la prostate fait-il plus de mal que de bien ?

Les pratiques actuelles de dépistage du cancer de la prostate en France génèrent plus de morbidité qu’elles n’en évitent", affirme le docteur Guy Launoy, directeur de l’équipe de recherche Inserm "Cancers et Populations" au centre hospitalier universitaire de Caen. Alors que les autorités sanitaires ne recommandent pas de dépistage systématique du cancer de la prostate à partir de 50 ans, de plus en plus de médecins proposent à des hommes asymptomatiques un dosage du PSA (marqueur biologique de la glande prostatique). Or, les qualités diagnostiques de cet examen ne cessent de faire débat, la proportion de diagnostics faussement positifs étant très importante.

Voir en ligne : LE MONDE | 13.07.09 |


Impact des pratiques médicales sur le coût de prise en charge du cancer. Le cas du cancer du côlon en Île-de-France

En France, le cancer colorectal est au deuxième rang des tumeurs malignes en taux d’incidence comme en taux de mortalité. En 2003, on estimait l’incidence du seul cancer du côlon à 21 500 nouveaux cas par an en France, soit 60 % des cancers colorectaux. Le pronostic vital est étroitement lié au stade de gravité de la maladie au moment du diagnostic.

Voir en ligne : Pratiques et Organisation des Soins - AMELI


Stress et cancer

De nombreuses recherches ont examiné la relation entre le stress psychologique et le risque d’apparition d’un cancer (ce qu’on appelle la « psychogénèse » des cancers). Les études les plus importantes ont traité du cancer du sein. La plupart de ces études se sont centrées sur les événements de vie stressant, comme par exemples un divorce ou le décès d’un proche. Ces études n’ont pas permis de conclure que le stress, ou le fait d’avoir vécu un évènement de vie stressant augmente directement le risque d’apparition d’un cancer. Aujourd’hui, on pense que s’il existe un lien entre stress et cancer, c’est parce que le stress peut pousser à adopter des comportements qui ont prouvé leur caractère cancérigène. Il est important de rester ouvert et de chercher à entendre et comprendre la souffrance psychologique de la personne, et la soulager au mieux si nécessaire, notamment par une aide psychologique adaptée.

Voir en ligne : INCA Institut National du Cancer


Signes d’alerte

Les cancers entraînent des symptômes qu’il est important de bien avoir présent à l’esprit. Certains sont extrêmement banals (la toux ou l’enrouement chez un fumeur) et peuvent ne pas attirer l’attention, d’autres sont spécifiques à un ou plusieurs cancers (la liste est détaillée dans chaque fiche « cancer » ), ou beaucoup plus généraux.

Voir en ligne : INCA Institut National du Cancer


Vivre, comprendre les cancers

Ces fiches sont destinées avant tout à vous aider. Elles ne constituent pas, pour autant, des consultations médicales ou juridiques et ne se substituent pas aux conseils des professionnels.

Voir en ligne : INCA Institut National du Cancer


Les causes du cancer en France

Comme le rapport sur les causes du cancer est long (275 pages), très technique et écrit en anglais, il est apparu utile d’en préparer une version abrégée plus accessible. Cette version ne comporte pas de bibliographie car celle-ci, de plusieurs centaines de références, se trouve dans la version intégrale. L’objet de cette version abrégée est de permettre aux non-spécialistes de prendre connaissance de ce travail, en espérant que ceux qui désirent des informations plus complètes iront les chercher dans la version intégrale. Celle-ci est disponible sur les sites www.academie-medecine.fr ; www.academie-sciences.fr ; www.iarc.fr

Voir en ligne : Le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC)


Qu’est-ce qu’un cancer ?

La maladie est décrite depuis l’Antiquité. C’est le médecin grec Hippocrate qui, en comparant les tumeurs à un crabe, leur a donné pour la première fois les noms grecs de « karkinos » et « karkinoma ». La comparaison est justifiée par l’aspect de certaines tumeurs, dont les prolongements rappellent les pattes de l’animal.
Longtemps, le cancer a été considéré comme incurable. Aujourd’hui, nombre de cancers sont guéris ou vécus comme des maladies chroniques. Pourtant, lorsqu’il est écrit au singulier, le mot garde une charge symbolique puissante, associée à des évocations particulièrement sombres. Une description de notre compréhension actuelle des cancers, sur le plan médical et biologique, invite à dépasser cette représentation.

Voir en ligne : Cancers - Il y a des moyens pour agir


Le programme SOR Savoir Patient (Standards, Options et Recommandations pour le Savoir des Patients)

Le programme SOR SAVOIR PATIENT (Standards, Options et Recommandations pour le Savoir des Patients) est mené par l’Institut National du Cancer, en partenariat avec la Fédération Nationale des Centres de Lutte Contre le Cancer, la Ligue nationale contre le cancer , la Fédération Hospitalière de France, la Fédération Nationale de Cancérologie des centres Hospitaliers Régionaux et Universitaires, la Fédération française de Cancérologie des Centres Hospitaliers Généraux, l’Union Nationale Hospitalière Privée en Cancérologie et la participation de nombreuses sociétés savantes. Les SOR SAVOIR PATIENT sont des guides d’information sur différents cancers destinés aux personnes malades et à leurs proches. Les informations médicales contenues dans ces guides sont issues de documents scientifiques élaborés par des experts spécialistes du Cancer : Les Standards, Options : Recommandations (abrégés en SOR).

Voir en ligne : SOR


Le dictionnaire des Cancers

Définitions de mots utilisés dans la médecine du Cancer. 1870 définitions en septembre 2008

Voir en ligne : SFC - Société Française du Cancer


Calendrier du dépistage des cancers

Destiné à l’usage des professionnels de santé - État des connaissances au 1er février 2008

Voir en ligne : Institut National Du Cancer


Ethique et cancérologie - Donner du sens au soin

Ce travail ne prétend pas être exhaustif. Il représente une synthèse à ce jour de notre réflexion. Selon l’avis du lecteur, il pourra donner l’envie d’explorer et d’approfondir ces thèmes. Il nous semblait nécessaire d’élaborer ce travail afin de partager notre réflexion et notre questionnement sur nos pratiques. Nous avons visé un objectif certes difficile à atteindre...

Voir en ligne : Oncoranet réseau de cancérologie de la région Rhône Alpes



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jeudi 21 août 2014

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