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"L’Afssaps a modifié les conditions de prescription et de délivrance des formes orales de clonazépam (Rivotril®), dont la seule indication est le traitement de l’épilepsie. Cette décision a été motivée par un abus, une dépendance et un usage détourné importants et croissants chez les toxicomanes, accompagnés de l’émergence d’un trafic reposant essentiellement sur la falsification d’ordonnances, et une utilisation très élevée et persistante dans des situations hors autorisation de mise sur le marché (AMM) où le rapport bénéfice/risque du clonazépam n’est pas établi..."
La Société Suisse de Psychiatrie et Psychothérapie (SSPP) a chargé la Société Suisse des Troubles Bipolaires d’élaborer des recommandations thérapeutiques pour les troubles bipolaires. Les préconisations suivantes abordent uniquement les traitements de premier choix afin de circonscrire l’étendue des recommandations. Par conséquent, les recommandations ne contiennent pas de suggestions en cas d’échec des traitements de première ligne
Tous les médicaments disponibles sur le marché en France font l’objet d’une surveillance dans le cadre de la pharmacovigilance. Figurent sur la liste ci-dessous des médicaments ou classes de médicaments faisant l’objet, à ce jour, d’un suivi renforcé ou d’une enquête de pharmacovigilance : parce que les autorités sanitaires ont jugé nécessaire, à titre préventif, de renforcer ce suivi soit parce que des signaux de risque ont été détectés, justifiant une vigilance accrue.
L’Agence européenne des médicaments a procédé à la réévaluation des médicaments appartenant à la classe des fibrates, indiqués dans le traitement des taux élevés de lipides dans le sang. Leur conclusion confirme l’avis rendu par le groupe de travail européen de pharmacovigilance de 2005, c’est-à-dire que le rapport bénéfice/risque de ces médicaments reste favorable, mais que leur utilisation doit intervenir en deuxième intention, lorsqu’un traitement par statine est contre-indiqué ou mal toléré.
Les attaques et les lésions cérébrales représentent un formidable défi pour la médecine moderne. Même lorsque le dommage initial n’est pas massif, il peut provoquer un processus de destruction en cascade qui entraîne des dégâts irréversibles au niveau des tissus cérébraux. Ceci est causé par le fait qu’au niveau des lésions cérébrales, concernant les attaques et certaines maladies neuro-dégénératives, les cellules endommagées du cerveau libèrent de grandes quantités d’un messager chimique qu’est le glutamate. En temps normal, cette substance joue un rôle dans la transmission des signaux entre les cellules nerveuses du cerveau. Cependant, un excès de glutamate va endommager les cellules nerveuses.
Pour les chercheurs de l’Université Hébraïque de Jérusalem, certaines substances produites dans notre corps qui agissent de la même manière que celles trouvées dans le cannabis aident à la conservation de la densité osseuse. C’est sur cette base que l’équipe a développé un prototype de médicament qui lutte contre l’ostéoporose sans effets secondaires.
Le 27 juillet 2010, la Commission européenne a demandé le retrait de toutes les autorisations de mise sur le marché (AMM) des médicaments contenant du bufexamac. Cette décision fait suite aux recommandations émises par l’Agence européenne du médicament (EMA), en raison du risque élevé d’allergies de contact, parfois graves, avec le bufexamac. En conséquence, l’Afssaps retire l’AMM du Parfenac®, seul médicament concerné en France. Le Parfenac® ne sera plus disponible à compter du 14 septembre 2010.
La crampe musculaire idiopathique est une affection bénigne qui se résout spontanément. La quinine a été proposée dans cette indication. Contrairement à ce qui a été écrit dans les Folia de février 1995, l’utilisation de la quinine dans les crampes musculaires idiopathiques ne se justifie plus étant donné son bénéfice négligeable et le risque d’effets indésirables graves voire fatals.
On reconnaît de plus en plus que la résistance aux antimicrobiens – la capacité des micro-organismes à trouver des moyens d’échapper à l’action des médicaments utilisés pour traiter les infections qu’ils provoquent – est un problème mondial de santé publique, susceptible d’entraver la lutte contre de nombreuses maladies infectieuses.
Dans les recommandations de la HAS de 2005, l’HTA est définie par une pression artérielle systolique (PAS) ≥ 140 mmHg et/ou une pression artérielle diastolique (PAD)≥ 90mmHg, mesurées au cabinet médical (135/85 par automesure ou 130/80 en MAPA sur 24h), et confirmées (au minimum par 2 mesures par consultation, au cours de 3 consultations successives, sur une période de 3 à 6 mois). Depuis quelques années, le concept de « pré-HTA » lorsque la PAS est comprise entre 120 et 139 mmHg et la PAD entre 80 et 89 mmHg, est apparu (JNC version 71).
Ce travail d’évaluation vise : d’une part, à préciser la place des statines dans le traitement de l’hypercholestérolémie et la prévention cardiovasculaire ; et d’autre part, à comparer les statines disponibles sur le marché français en termes d’efficacité, de tolérance et d’efficience... Les pathologies cardiovasculaires (CV) constituent la seconde cause de mortalité en France et une cause importante d’invalidité. Nombre de ces pathologies sont dues à l’athérosclérose, phénomène d’obstruction des artères que l’on attribue essentiellement à une accumulation dans la paroi artérielle des lipides contenus dans le LDL-c. Le risque d’accidents liés à l’athérosclérose est associé à la présence de facteurs de risque (FDR) CV, parmi lesquels l’hypercholestérolémie.
Ce travail d’évaluation vise : d’une part, à préciser la place des statines dans le traitement de l’hypercholestérolémie et la prévention cardiovasculaire ; et d’autre part, à comparer les statines disponibles sur le marché français en termes d’efficacité, de tolérance et d’efficience. Toutes statines confondues, le traitement par statines diminue le risque de mortalité toutes causes de 10% quel que soit le profil du patient, et le risque d’événements cardiovasculaires de 15% à 23%, selon l’événement étudié.
La Commission européenne estime que les médicaments antidouleur de ce type peuvent être dangereux en cas de surdosage. Un retrait qui concerne près de huit millions de Français. Les médicaments anti-douleur contenant du paracétamol (PC) et du dextropropoxyphène (DXP), comme le Di-Antalvic, ne seront plus disponibles sur le marché dans un délai maximum de quinze mois, a indiqué mardi l’agence européenne du médicament (EMEA), chargée d’évaluer les médicaments qui circulent sur le marché européen.
Du 1er juillet au 2 novembre 2009, les cliniciens signalaient à l’Institut de veille sanitaire les hospitalisations avec un diagnostic de grippe A(H1N1) confirmé au laboratoire ou probable. Depuis le 2 novembre, le signalement des cliniciens à l’InVS se limite aux formes graves (admis en unité de soins intensifs ou en service de réanimation ou décédés). Chaque signalement de cas s’accompagne d’un suivi de l’évolution du patient jusqu’à sa sortie ou son décès.
Les mutations des virus influenza surviennent soit spontanément soit par l’échange de matériel génétique avec d’autres souches soit sous la pression de sélection par des traitements antiviraux qui favorisent l’émergence de souches résistantes en éliminant les souches sensibles. La majorité de ces mutations n’a pas de conséquence sur la virulence ou les caractéristiques du virus.
Votre médecin vous a prescrit un médicament générique ou votre pharmacien vous propose de « substituer » un générique à votre médicament habituel ?
* Un des principaux facteurs de risque de la résistance de S. pneumoniae est la prise d’antibiotiques dans les 3 mois précédents. Dans ce cas, on devrait utiliser une classe différente d’antibiotiques. • Le traitement initial est toujours empirique. Actuellement, aucun test ne permet d’identifier rapidement l’étiologie des pneumonies. Les suggestions thérapeutiques sont modulées par la probabilité d’un germe selon le contexte épidémiologique (ambulatoire ou hospitalisé), la présence de facteurs de comorbidité ou la gravité de la pneumonie.
Le phénomène « placebo » sort de l’ordinaire : tout le monde peut constater qu’il existe, mais personne ne sait de façon précise comment il fonctionne. Les phar- macologues et les thérapeutes le mesurent assez facilement, mais se hasardent rare- ment à en creuser les mécanismes.
Une nouvelle pilule "du lendemain", EllaOne, surnommée "pilule du surlendemain" car utilisable jusqu’à cinq jours après un rapport à risque de grossesse non désirée, arrive à partir de jeudi dans les pharmacies françaises. EllaOne, fabriquée avec une nouvelle molécule -l’ulipristal- "ne sera accessible que sur ordonnance et sera vendue au prix indicatif de 30 euros", a précisé à l’AFP le Dr Erin Gainer, PDG du laboratoire pharmaceutique HRA Pharma, basé en France.
La grippe A (H1N1)v de 2009 est une maladie respiratoire aiguë contagieuse provoquée par un virus de la grippe A de sous-type H1N1. Ce nouveau virus grippal, contient des gènes de plusieurs virus connus d’origine porcine, aviaire et humaine. Il est différent du virus A (H1N1) responsable de la grippe saisonnière, d’origine humaine.
OTTAWA - Santé Canada a pris connaissance d’une alerte que le Secrétariat aux produits américains et pharmaceutiques (FDA) a émise aujourd’hui concernant des erreurs de posologie associées à la suspension orale Tamiflu (nom commercial du médicament oseltamivir) et étudie la situation au Canada. Le Tamiflu est utilisé pour traiter l’influenza.
L’agence européenne du médicament (EMEA) se résout enfin à recommander le retrait du marché de l’association dextropropoxyphène + paracétamol (Di-Antalvic° ou autre). La France a attendu cette recommandation pour décider ce retrait, contrairement à d’autres pays européens qui l’avaient déjà effectué. Il reste aux soignants à informer les patients qu’en réalité cette association est trop dangereuse par rapport à ses bénéfices, et qu’elle peut être remplacée utilement par d’autres antalgiques, à commencer par le paracétamol, seul, ou, si besoin, associé à la codéine.
CHAMPIX, agoniste partiel des récepteurs nicotiniques cérébraux à l’acétylcholine, est indiqué dans le sevrage tabagique de l’adulte. Compte tenu des effets indésirables, en particulier ceux en relation avec le suicide et l’état dépressif, le rapport efficacité/effets indésirables de CHAMPIX est moyen. Il ne doit être utilisé qu’en seconde intention, après échec des traitements nicotiniques de substitution (TNS).
La prescription d’un traitement antiviral est recommandée aux sujets présentant :
Le laboratoire Sanofi Aventis, en accord avec l’Agence française de sécurité sanitaire de produits de santé (Afssaps), rappelle tous les lots de flacon de sirop sans sucre contre la toux Rhinathiol®, Bronkirex® et Carbocistéine Winthrop® destinés à l’enfant et au nourrisson, présents sur le marché français. Cette décision est motivée par la présence de phénol détectée dans un flacon, à la suite du signalement d’un patient suisse mentionnant une odeur anormale. Des investigations sont en cours pour identifier les causes de la présence de cette substance dans certains flacons. Dans l’immédiat, l’Afssaps recommande de ne pas utiliser les flacons de sirop sans sucre pour enfants Rhinathiol®, Bronkirex® et Carbocistéine Winthrop®, détenus au domicile.
Le laboratoire Sanofi Aventis, en accord avec l’Agence française de sécurité sanitaire de produits de santé (Afssaps), rappelle tous les lots de flacon de sirop sans sucre contre la toux Rhinathiol®, Bronkirex® et Carbocistéine Winthrop® destinés à l’enfant et au nourrisson, présents sur le marché français. Cette décision est motivée par la présence de phénol détectée dans un flacon, à la suite du signalement d’un patient suisse mentionnant une odeur anormale. Des investigations sont en cours pour identifier les causes de la présence de cette substance dans certains flacons. Dans l’immédiat, l’Afssaps recommande de ne pas utiliser les flacons de sirop sans sucre pour enfants Rhinathiol®, Bronkirex® et Carbocistéine Winthrop®, détenus au domicile.
L’exposition d’un individu à une température extérieure élevée, pendant une période plus ou moins longue, sans possibilité de récupération, est susceptible d’entraîner de graves complications dues à une réponse insuffisante ou inadaptée des mécanismes de thermorégulation.
dimanche 5 février 2012 |
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