DengueMaladies, symptômes et pathologies |
Dans les départements où le moustique Aèdes albopictus est présent, un dispositif de signalement des cas suspects et de confirmation biologique a été mis en place. Outre une vigilance accrue au niveau des Alpes-Maritimes, la conduite à tenir en cas de suspicion de cas de dengue ou de chikungunya demeure inchangée. Les outils de signalement et de prélèvement des cas suspects de dengue ou de chikungunya sont disponibles sur le site de l’Institut de veille sanitaire au lien suivant (rubrique « signalement des cas suspects de dengue dans les départements métropolitains avec implantation du moustique vecteur »)
Un deuxième cas autochtone de dengue en France métropolitaine a été confirmé le 18 septembre 2010 à Nice (Alpes-Maritimes). Il s’agit, pour l’instant, de cas situés dans une zone géographique bien circonscrite. Néanmoins, les services de l’Etat sont mobilisés afin de prévenir la dissémination du virus, qui seule pourrait être à l’origine d’une épidémie. Deux des patients, confirmés biologiquement, sont guéris et en bonne santé, une dizaine d’autres sont en attente des résultats biologiques. Les autorités sanitaires ont demandé aux personnes qui pensent être atteintes par le virus de se signaler rapidement auprès de leur médecin traitant.
La dengue est une maladie virale transmise par les moustiques du genre Aedes, qui se traduit par une forte fièvre accompagnée de maux de tête, de courbatures et d’une sensation de fatigue. Si dans la majorité des cas, il n’y a pas de complications, la maladie peut cependant évoluer vers des formes sévères (dengue hémorragique avec ou sans état de choc, atteintes viscérales). Il n’existe ni traitement préventif, ni traitement spécifique, ni vaccin.
Un premier cas autochtone de dengue en France métropolitaine a été confirmé le 10 septembre 2010 à Nice (Alpes-Maritimes). Il s’agit d’un cas isolé et aucun autre cas n’a été signalé à ce jour. Le patient est guéri et en bonne santé. Pour information, dans le cadre du dispositif de surveillance et de confirmation biologique accélérée mis en place dans les départements à risque (départements où le moustique Aedes Albopictus est présent : Alpes- Maritimes, Var, Bouches-du-Rhône, Corse du Sud, Haute-Corse et Alpes de Haute Provence (commune d’Entrevaux)) 108 cas importés de dengue ont été confirmés entre le 1er mai (date de début de la surveillance saisonnière) et le 10 septembre 2010.
L’épidémie de dengue et la prolifération dans le sud de la France du Moustique Tigre (Aedes albopictus) ont conduit le ministère de la santé et les ARS à produire et diffuser un dépliant d’information. Celui-ci donne des recommandations pour se protéger du moustique et éviter sa prolifération. Eliminer les endroits où l’eau peut stagner, changer l’eau des plantes, couvrir les réservoirs d’eau font partie des gestes quotidiens qui permettent d’éloigner des habitations ces insectes nuisibles.
jeudi 23 février 2012 |
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