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Bon nombre de femmes voyagent pendant leur grossesse, que ce soit pour affaire ou pour le plaisir. En général, les femmes enceintes peuvent voyager sans danger. Toutefois, il ne faut pas oublier que la grossesse est une période au cours de laquelle les femmes sont exposées à d’autres risques et font face à d’autres difficultés, souvent en raison des changements physiologiques qu’elles subissent, de même que leur fœtus.
Des rapports persistants faisant état de manifestations indésirables rares mais graves associées au vaccin antiamaril et l’évolution de l’épidémiologie et de la fièvre jaune ont attiré l’attention sur la nécessité de revoir les critères de désignation dans les zones où il existe un risque d’activité du virus amaril et de réviser les recommandations vaccinales pour les voyages internationaux.
Quelle que soit la destination envisagée, l’annonce d’un projet de voyage à l’étranger nécessite l’examen d’un certain nombre de questions : Des vaccinations (rappels ou vaccins particuliers liés à la destination, au type de séjour, mais aussi au terrain) sont-elles nécessaires ? Des soins particuliers (dentaires, cutanés, proctologiques, etc.) doivent-ils être réalisés avant le départ ? L’âge, la situation et/ou l’état de santé du patient voyageur (jeune âge, grossesse en cours, pathologie chronique, etc.) sont-ils compatibles avec le projet de voyage ? Existe-t-il des risques d’interactions entre un traitement habituel et des médicaments prescrits pour le
La crise .économique est finie (?), les voyageurs reprennent les chemins du monde semble-t-il, et des pathologies internationales ré-émergent, sans que les voyageurs soient directement en cause. Ces recommandations sanitaires pour les voyageurs 2011 ont l’ambition de les prévenir. Mais les variations climatiques, les migrations humaines et de moustiques vecteurs, le commerce alimentaire international, les catastrophes naturelles, déclenchent des phénomènes imprévus. De plus, les limites des mesures préventives (durée de protection vaccinale plus faible que prévue, résistances de microorganismes aux médicaments, mauvaise observance des voyageurs) facilitent ces ré-émergences
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"Ces recommandations portent sur la place de la protection personnelle antivectorielle (PPAV). Celle-ci n’agit pas sur l’agent responsable d’une maladie transmissible (par exemple : le plasmodium dans le cas du paludisme), mais sur l’organisme qui le transmet à l’homme (le vecteur : l’anophèle dans cet exemple). Elles ont pour objectifs principaux : * de définir la place de la protection personnelle antivectorielle ; * de proposer aux prescripteurs médecins ou pharmaciens des recommandations argumentées consensuelles et pratiques pour l’optimisation de la PPAV ; * de décliner la mise en œuvre de la PPAV au niveau individuel : voyageurs, résidants et populations nomades traversant des zones à risque de transmission de maladies vectorielles, départements et territoires d’outre-mer français et certaines régions de métropole, pays étrangers ; * de préciser les mesures de lutte antivectorielle associées : pulvérisations intra-domiciliaires d’insecticides rémanents, moustiquaires de fenêtres ou de portes"
L’Agence de la santé publique du Canada recommande aux Canadiens d’éviter les voyages non essentiels à Haïti par suite de l’important séisme du 12 janvier 2010. Le 21 octobre 2010, l’Organisation panaméricaine de la santé (OPS) a annoncé officiellement une épidémie de choléra à Haïti. Le présent avis offre une mise à jour sur les mesures de prudence liées au tremblement de terre et de nouveaux renseignements au sujet de l’épidémie de choléra à Haïti.
Vous partez en vacances, étudier ou êtes détaché par votre employeur dans un pays de l’Espace économique Européen ou en Suisse ? Procurez-vous la carte européenne d’Assurance Maladie. Demandez votre carte
L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) publie de nouvelles directives pour le traitement du paludisme et le premier guide qui ait jamais existé pour se procurer des médicaments antipaludiques sûrs et efficaces. Ces dernières années, un nouveau type de traitement, les associations médicamenteuses comportant de l’artémisinine (ACT), ont transformé le traitement du paludisme mais, si ces médicaments ne sont pas employés correctement, ils pourraient perdre leur efficacité.
Le Comité consultatif de la médecine tropicale et de la médecine des voyages (CCMTMV) donne à l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC) des conseils courants et à jour de nature médicale, scientifique et de santé publique concernant les maladies tropicales infectieuses et les risques pour la santé associés aux voyages internationaux. L’ASPC reconnaît que les conseils et les recommandations figurant dans cette déclaration reposent sur la pratique médicale et les connaissances scientifiques les plus récentes et les diffuse dans le but d’informer les voyageurs ainsi que les professionnels de la santé qui sont appelés à leur prodiguer des soins.
Les risques de blessures associées à l’utilisation des porte-bébés semblent largement évitables dans la mesure où les parents prennent des précautions. Les décès sont très rares et nous disposons de peu d’informations sur leurs causes. L’avis recommande donc aux intervenants de promouvoir l’utilisation sécuritaire des porte-bébés souples et en bandoulière auprès des parents. Il leur fournit plusieurs consignes quant aux informations à partager avec les parents sur le choix et l’utilisation d’un porte-bébé. Il adresse également des recommandations aux établissements de santé et de services sociaux qui distribuent des porte-bébés afin que cela soit fait de manière sécuritaire. L’avis souligne aussi la pertinence d’une norme canadienne obligatoire pour les porte-bébés.
Pathologie fréquente et bénigne, le mal des transports (cinétose) désigne la sensation nauséeuse, communément appelée « mal de mer » mais qui peut être provoquée aussi bien par un déplacement en bateau qu’en voiture, voire parfois en train ou en avion.
Le paludisme est une infection courante et grave causée par cinq espèces du genre Plasmodium : P. Falciparum, P. vivax, P. ovale, P. malariae et P. knowlesi. Les infections à P. Falciparum sont associées aux taux de mortalité les plus élevés, et les infections à P. vivaxet à P. ovale ont des stades hépatiques quiescents qui peuvent entraîner des rechutes ultérieures. P. knowlesi est une espèce de plasmodies de plus en plus signalée en Asie du Sud-Est et se démarque par le fait que les primates en sont le réservoir
Un passager sur quatre est encore victime de stress et d’angoisses importantes à l’idée de prendre l’avion ; et cela aussi bien avant le départ que pendant le trajet.
Trucs et astuces pour diminuer ses appréhensions...
Le décalage horaire ("jetlag") est un problème que rencontrent trois voyageurs sur quatre suite à un vol long-courrier.
Mais attention, selon les destinations tous les vols n’ont pas le même effet. Aller vers le Nord ou le Sud, et cela quelle que soit la distance, n’impliquera pas de désagréments majeurs (l’heure ne change pas ou peu). Par contre vers l’Ouest et surtout l’Est, et à partir de quatre fuseaux horaires de décalage (traversée de l’Atlantique ou un vol pour Delhi) notre horloge biologique se détraque pour une durée de quelques jours à quelques semaines selon les individus.
Le jet stress - Qu’est-ce que c’est ?
La malaria est une maladie infectieuse très grave, parfois mortelle, causée par un parasite, le plasmodium. Il existe plusieurs familles de plasmodium, donnant des formes de malaria de gravité variable. Le parasite le plus dangereux et le plus résistant aux médicaments est le Plasmodium falciparum. On estime que la malaria atteint, à travers le monde, de 300 à 500 millions de personnes chaque année, dont environ un million en meurent. On retrouve cette maladie dans de nombreux pays d’Asie, d’Afrique, d’Amérique tant du Sud que du Nord (Mexique) et des Caraïbes (République Dominicaine et Haïti). Les populations locales ont développé au cours des siècles une résistance partielle à la malaria ; les voyageurs sont souvent beaucoup plus malades.
Le paludisme du genre Plasmodium falciparum, la forme la plus grave de la maladie, peut avoir une issue fatale. On recense plus de 90 pays où il existe un risque d’exposition à la maladie, parmi lesquels certaines des destinations de dernière minute proposées par les agents de voyage. Les voyageurs potentiels doivent donc se renseigner pour savoir s’il existe un risque de transmission du paludisme dans les lieux où ils se rendent et, le cas échéant, s’assurer d’avoir suffi samment de temps avant le départ pour prendre un avis médical et les précautions qui s’imposent.1
Un accès palustre est une urgence diagnostique et thérapeutique qui doit être systématiquement évoqué en présence d’une fièvre chez un sujet ayant séjourné en zone d’endémie palustre. 2. Tout accès à Plasmodium falciparum doit être traité immédiatement : on considère de principe qu’il s’agit d’un Plasmodium falciparum chloroquino-résistant. 3. Le traitement est débuté après : frottis, goutte épaisse et test de diagnostic rapide (résultats en urgence), NFS plaquettes, TP, transaminases, créatinine, ionogramme sanguin, hémoculture, bandelette urinaire.
vaccins selon le pays, conseils d’hygiène, risque de l’eau, piqûre d’insectes et morsure d’animaux, conseils selon pathologie préexistante ...
A l’heure de la globalisation un nombre croissant de patients choisissent d’aller se faire soigner à l’étranger, à un prix qui peut être 10-20 fois moins cher. Les raisons sont multiples. Certains pays sont confrontés à une demande croissante, soit à cause d’un défaut de couverture des prestations par les assurances maladie (par exemple : Etats-Unis) ou à cause des listes d’attente (par exemple : Royaume-Uni, Canada). En parallèle, l’offre de soins s’est améliorée de manière spectaculaire dans de nombreux pays d’Asie et d’Amérique latine. Dans ces conditions de plus en plus de patients franchissent le pas et se rendent dans ces hôpitaux, généralement accrédités selon des normes européennes ou américaines, pour bénéficier de chirurgie cardiovasculaire ou orthopédique. En Suisse, ce phénomène encore marginal pourrait être amené à se développer dans un avenir proche.
La présentation des recommandations sanitaires pour les voyageurs en 2009 s’est enrichie. Le nombre de pages a augmenté, traduisant l’attention portée tant par le Comité des maladies liées aux voyages et des maladies d’importation (CMVI) que par les éditeurs du BEH aux voyageurs internationaux. L’actualité sanitaire de ce printemps 2009, avec la pandémie grippale A(H1N1), leur donne raison. Plusieurs cartes, mises à disposition par le Département international et tropical de l’Institut de veille sanitaire, illustrent maintenant ce numéro. Les tableaux se sont enrichis en nombre et en qualité. Les multiples renvois à des sites Internet achèvent de faire de ce document une source de plus en plus utile d’information pour le médecin conseillant les voyageurs.
Santé Voyages donne des conseils de santé pour toutes les personnes se rendant à l’étranger, notamment sur le paludisme, la malaria, les vaccins, la turista, et renvoie vers d’autres liens médicaux.
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dimanche 5 février 2012 |
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