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Avec une prévalence d’environ 7%, l’asthme est l’une des maladies chroniques les plus fréquentes en Suisse. Elle est caractérisée par une évolution fluctuante avec des périodes sans symptômes et des épisodes d’exacerbation pendant lesquels peut survenir un épisode aigu ou « crise d’asthme ». Le médecin praticien doit être capable d’en faire le diagnostic, d’en assurer la prise en charge, en particulier le suivi médicamenteux et les enseignements pratiques qui y sont associés, en collaboration avec la médecine spécialisée (pneumologie, allergologie).
Le nom « maladie pulmonaire obstructive chronique » ou MPOC désigne un ensemble de problèmes respiratoires graves et irréversibles. Les principaux sont la bronchite chronique et l’emphysème. Les symptômes débutent rarement avant la cinquantaine. Les personnes atteintes de MPOC toussent beaucoup et sont facilement essoufflées. Au fur et à mesure que la maladie progresse, les activités quotidiennes deviennent plus pénibles. Celles-ci doivent être réorganisées en fonction de l’énergie et du souffle disponibles.
Vous êtes au service de consultation sans rendez-vous un froid vendredi après-midi de janvier. Votre salle d’attente est pleine de patients qui toussent, reniflent, crachent, éternuent, suffoquent et qui veu- lent une guérison rapide. Ils sont presque tous déjà allés à la pharmacie du coin pour acheter tous les produits miraculeux qu’ils ont vus à la télévision, dans les journaux ou sur Internet. Vous êtes leur der- nier espoir d’obtenir le soulagement de cette vilaine toux qui empoisonne leur quotidien. Depuis leur tendre enfance, ils croient que les antibiotiques font des miracles ! Ils pensent donc, pour la plupart, re- partir avec une ordonnance après avoir patienté des heures dans votre salle d’attente.
Plusieurs maladies pulmonaires, y compris l’asthme et la MPOC, sont traitées avec de médicaments inhalées. Il est très important de savoir comment utiliser les dispositifs d’inhalation de vos médicaments. Si vous savez comment utiliser votre dispositif, vous profiterez de tout le médicament nécessaire pour soulager vos symptômes.
Les associations fixes sont des traitements de seconde intention dans le traitement de fond des patients atteints d’asthme persistant pour lesquels l’administration par voie inhalée d’un médicament associant un corticoïde à un bronchodilatateur bêta-agoniste de longue durée d’action est justifiée, c’est-à-dire :
Les données recueillies par Swissmedic et issues de la littérature scientifique nous amènent à attirer l’attention du corps médical sur la pathologie sournoise que représente la maladie thromboembolique veineuse, en particulier l’embolie pulmonaire. Il est nécessaire de mieux identifier les populations à risque. Mais avant tout, il faut aussi avoir en tête qu’il peut s’agir d’une embolie pulmonaire
Handicap respiratoire d’un asthmatique au travail ; Les principaux métiers en cause ; Stratégie diagnostique pour le médecin généraliste ; Prise en charge médicosociale : déclaration-réparation au titre de la maladie professionnelle ; Déclaration-réparation au titre de la maladie professionnelle : les différentes étapes ; Prise en charge médico-sociale : MDPH-bilan de compétences ; Comment aider un asthmatique dans son orientation professionnelle ?
Les allergies respiratoires sont candidates au label « Grande Cause Nationale 2011 ».Aujourd’hui 1 Français sur 4 souffre d’allergies respiratoires, ils n’étaient que 4% en 1968 Les allergies respiratoires (rhinite et asthme allergiques), sont classées au quatrième rang des maladies mondiales par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Elles touchent, aujourd’hui, une personne sur quatre en France. Dans 15% à 20% des cas, la rhinite allergique est qualifiée de sévère en raison de sa récurrence, de son fort impact sur la qualité de vie et de sa résistance aux traitements symptomatiques.
Ces recommandations concernent le syndrome d’apnées hypopnées obstructives du sommeil (SAHOS) du sujet adulte.
Objectifs des recommandations
Les objectifs de ces recommandations sont de faire le point sur :
• la définition actuelle du SAHOS ;
• la stratégie diagnostique ;
• la stratégie thérapeutique.
Le syndrome d’apnées hypopnées obstructives du sommeil (SAHOS) est une pathologie fréquente chez le sujet adulte d’âge moyen, caractérisée par un collapsus répété des voies aériennes supérieures au cours du sommeil. Le diagnostic de SAHOS repose sur la confrontation de signes cliniques non spécifiques, fréquents en population générale, et d’enregistrements polygraphiques complexes dont l’offre est actuellement inadaptée à la prévalence de la maladie. Non traité, le SAHOS expose à d’importantes perturbations de la qualité de vie, à un risque accru d’accidents automobiles et à une augmentation de la morbidité mortalité cardiovasculaire
Cette Mise au Point a pour but de résumer la prise en charge des pneumonies communautaires et des exacerbations de bronchopneumopathies chroniques obstructives chez l’adulte.
L’Afssaps et la Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française (SPILF), en collaboration avec la Société Française de Pneumologie (SPLF) ont harmonisé leurs messages concernant la prise en charge antibiotique des infections respiratoires basses de l’adulte.
La tuberculose est la première cause de mortalité infectieuse dans le monde (3 millions de décès par an). On estime qu’un tiers de la population mondiale est infecté, avec plus de 8 millions de nouveaux cas de tuberculose active par an. La tuberculose est une infection mycobactérienne chronique liée, dans la majorité des cas, à M. tuberculosis (ou bacille de Koch). La contamination par inhalation se traduit par la tuberculose-infection récente. Dans 90 % des cas, la prolifération de M. tuberculosis est arrêtée par les défenses immunitaires de l’hôte. Les bacilles peuvent cependant rester vivants, sous forme latente dans l’organisme, d’où la notion de tuberculose-infection latente. Dans environ 10 % des cas, la tuberculose-infection latente peut évoluer en tuberculose active ou tuberculose-maladie. La tuberculose-maladie prend la forme de tuberculose pulmonaire dans environ trois quarts des cas, et/ou une forme extrapulmonaire, dans environ un quart des cas.
Il s’agit d’une maladie inflammatoire affectant les bronches. C’est une maladie chronique avec des périodes de crises (crise d’asthme). Certains facteurs (inhalation d’agent irritant, d’allergène, effort, émotion forte, infection respiratoire) déclenchent une diminution du diamètre des bronches, un gonflement de leurs parois et une production plus importante de sécrétions. Les bronches deviennent alors obstruées et le flux d’air est diminué. L’obstruction est réversible, spontanément ou avec la prise d’un médicament. Chez les personnes asthmatiques, les symptômes surviennent de manière plus ou moins fréquente et intense selon le degré de sévérité.
La légionellose est une forme de pneumopathie grave et parfois mortelle. Elle est provoquée par une bactérie, Legionella pneumophila, et parfois par d’autres espèces de légionelles. Cette bactérie vit naturellement dans l’environnement et prolifère dans les eaux tièdes et les endroits tièdes et humides. Elle est fréquente dans les lacs, les rivières, les ruisseaux, les sources chaudes et divers autres gîtes aquatiques. Elle s’observe également dans le sol et dans le terreau de rempotage.
C’est la première cause de mortalité dans le monde chez l’enfant. On estime que 1,8 million d’enfants meurent chaque année de pneumonie, soit plus que du sida, du paludisme et de la rougeole réunis. Elle peut être provoquée par des virus, des bactéries ou des champignons. La prévention est possible grâce à la vaccination, un état nutritionnel satisfaisant et une amélioration des facteurs environnementaux. On peut traiter les pneumonies avec des antibiotiques, mais moins de 20 % des enfants reçoivent les antibiotiques dont ils ont besoin.
Gènes respiratoires régulières, crises d’asthme fréquentes, c’est ce que vivent de nombreux patients asthmatiques. Un désagrément qui malheureusement peut aussi se solder par des complications graves avec une hospitalisation à la clef. Dans une étude1 récente consacrée aux personnes prenant fréquemment des médicaments contre l’asthme, l’Assurance Maladie estime que plus d’1 patient sur 4 serait concerné par ces problèmes. Pourtant, il existe des solutions simples pour faire totalement disparaître ces symptômes : mieux connaître sa maladie, suivre un traitement adapté et s’engager à le suivre tout au long de sa vie.
* Un des principaux facteurs de risque de la résistance de S. pneumoniae est la prise d’antibiotiques dans les 3 mois précédents. Dans ce cas, on devrait utiliser une classe différente d’antibiotiques. • Le traitement initial est toujours empirique. Actuellement, aucun test ne permet d’identifier rapidement l’étiologie des pneumonies. Les suggestions thérapeutiques sont modulées par la probabilité d’un germe selon le contexte épidémiologique (ambulatoire ou hospitalisé), la présence de facteurs de comorbidité ou la gravité de la pneumonie.
La saison automnale est généralement marquée par le début de la saison épidémique de bronchiolite chez les nourrissons1. La surveillance à partir des données enregistrées par les services hospitaliers d’urgence (réseau Oscour) a été encore renforcée avec un nombre plus important d’hôpitaux participants en 2009 (146 hôpitaux contre 112 en 2008 et 97 en 2007). La situation épidémiologique actuelle montre une augmentation du nombre de recours aux services hospitaliers d’urgence des enfants de moins de 2 ans pour bronchiolite. Le nombre de cas identifiés reste cependant limité avec moins de 50 passages par jour sur l’ensemble des hôpitaux participants et la dynamique actuelle est comparable à celle observée les années précédentes.
En zone tempérée, la population passe en moyenne 85% de son temps dans des environnements clos, principalement dans l’habitat. L’environnement intérieur offre une grande diversité de situations de pollution, avec de nombreux agents physiques et contaminants chimiques ou microbiologiques, liés aux bâtiments, aux équipements, à l’environnement extérieur immédiat et au comportement des occupants. A l’échelle internationale, l’Organisation mondiale de la santé s’est engagée à publier en 2009 des valeurs guides de qualité de l’air intérieur (Development of WHO Guidelines for Indoor Air Quality – conclusions d’un groupe de travail lors de la conférence du 23 - 24 Octobre 2006).
Pas d’antibiothérapie en cas de bronchite aiguë chez l’adulte sain. L’utilisation des fluoroquinolones en première intention n’est pas recommandée sauf rare exception (ex : l’allergie vraie aux ß-lactamines, légionellose). Ne plus prescrire l’association amoxicilline – acide clavulanique + fluoroquinolone, car celle-ci est moins performante en terme de morbi-mortalité qu’une association bêta-lactamine + macrolide. L’amoxicilline (3 x 1 g par jour) reste le traitement de référence dans les infections à pneumocoque. Réévaluation à 48-72 h : une amélioration clinique significative doit être observée. Les aérosols d’antibiothérapie n’ont pas démontré leur efficacité. Vaccinations anti-grippale et anti-pneumococcique : ne pas l’oublier dans les populations à risque.
Dans le cadre de la préparation à la pandémie de grippe A/H1N1v, l’importance de la vaccination anti pneumococcique de certaines populations spécifiques, recommandée par le Haut conseil de la santé publique, a été rappelée aux médecins généralistes et pédiatres dans un courrier transmis par la CNAMTS durant l’été. Aujourd’hui, une augmentation très forte des ventes de vaccin pneumococcique PNEUMO 23® est constatée, entraînant des difficultés transitoires d’approvisionnement.
Malgré la réduction globale de la pollution atmosphérique, à l’exception du dioxyde de carbone, il y a consensus parmi les scientifiques pour admettre qu’il demeure une relation statistique plausible, entre les différents constituants de la pollution atmosphérique d’une part, et certaines maladies respiratoires et cardio-vasculaires à court et long terme d’autre part... Les conséquences sanitaires possibles de l’exposition aux polluants de l’air intérieur constituent un problème émergent.
Les infections à Pneumocoque (Streptooccus pneumoniae) sont d’une grande fréquence, surtout aux âges extrêmes de la vie : le nourrisson et le sujet âgé. Le Pneumocoque est l’un des germes le plus souvent en cause au cours d’infection bactériennes des voies respiraloires Il peul être notamment responsable, selon l’âge, d’otites, de sinusites, de pneumonies, de septicémies, de méningites.
Un examen d’imagerie, quel qu’il soit, n’est indiqué qu’après un bilan clinique permettant une prise de décision argumentée. La radio du thorax est très largement utilisée dans l’exploration de nombreuses pathologies touchant le thorax et son contenu. Sa place dans la stratégie diagnostique a cependant diminué avec l’évolution des techniques d’imagerie. La Haute Autorité de Santé (HAS) a évalué et mis à jour ses anciennes indications. Ce faisant, un certain nombre de « non-indications » sont apparues.
L’inhalation bronchique du contenu gastrique est l’une des complications les plus redoutées en anesthésie. Décrit initialement en 1946 par Mendelson [1], le syndrome d’inhalation a fait depuis l’objet de nombreuses études qui ont permis d’en préciser la physiopathologie ainsi que l’épidémiologie. Cette meilleure connaissance a probablement amélioré la prise en charge du patient dans le contexte périanesthésique et réduit non seulement l’incidence de l’inhalation mais encore sa morbidité.
L’Institut de veille sanitaire (InVS) informe du décès d’une adolescente âgée de 14 ans, hospitalisée au CHU de Brest, chez qui le virus A(H1N1) a été identifié. Cette jeune fille souffrait d’une maladie grave, compliquée d’une infection pulmonaire sévère, autre que la grippe. Dans le cadre d’un bilan systématique lié au contexte de l’épidémie actuelle, une recherche du virus A (H1N1) 2009 a été effectuée, et s’est révélée positive. Il s’agit du premier décès en France d’une personne chez laquelle le virus A(H1N1) a été identifié.
Cette étude a pour principal objectif d’apprécier l’usage des antibiotiques dans le traitement des IVR courantes chez les enfants, au regard de sept critères d’usage optimal élaborés à partir des lignes directrices reconnues. Ces critères concernent le choix de l’antibiotique prescrit, la dose de l’antibiotique et la durée du traitement, l’usage des antibiotiques pour traiter les infections virales et la prescription d’un test diagnostique préalable à l’antibiothérapie dans le cas des pharyngites-amygdalites non compliquées.
La sarcoïdose est une affection multisystémique d’étiologie indéterminée caractérisée par la présence de granulomes épithélioïdes non caséeux. Ses manifestations cliniques sont protéiformes et l’absence de test diagnostique spécifique peut rendre le diagnostic difficile. La cause de cette affection est toujours inconnue, mais les diverses manifestations de cette maladie donnent des arguments à l’hypothèse prévalente que l’étiologie de la sarcoïdose est multifactorielle. Des progrès récents, en particulier en immunologie et en biologie moléculaire, ont fait avancer notre compréhension de la pathogenèse de la sarcoïdose et ont amélioré notre capacité de diagnostiquer et de traiter cette affection complexe. Cet article fait le point sur la sarcoïdose en mettant l’accent sur les aspects immunopathogéniques et thérapeutiques.
La sarcoïdose est une maladie de cause inconnue qui peut toucher plusieurs organes, en particulier les poumons et les ganglions lymphatiques. Elle est caractérisée par la formation d’amas de cellules, appelés « granulomes sarcoïdiens », jouant un rôle dans l’inflammation. Ces amas se forment principalement dans les poumons, mais ils peuvent toucher n’importe quel organe, et notamment les articulations, la peau, les yeux, le coeur, le système nerveux, les reins… Dans la plupart des cas, le nombre d’organes touchés est compris entre 2 et 4. Les granulomes n’entraînent parfois aucun signe, mais il peut y avoir des manifestations très variables d’un malade à l’autre.
La sarcoïdose est une maladie inflammatoire qui peut affecter n’importe quel organe du corps. Cependant, ce sont le plus souvent les poumons qui en sont atteints. La sarcoïdose est caractérisée par la présence de petites zones de tissu inflammatoire appelées « granulomes ». Ceux-ci se trouvent parfois à l’intérieur de l’organisme, par exemple dans les poumons, sur les parois des bronches et des bronchioles (conduits respiratoires). Les granulomes peuvent aussi se manifester sous forme de lésions sur la peau.
La sarcoïdose ou maladie de Besnier-Boeck-Schaumann est un syndrome plus qu’une véritable maladie car d’une part l’agent étiologique n’a pas été identifié, et d’autre part les lésions histopathologiques ne sont spécifiques de la maladie.
Des inquiétudes ont été exprimées quant à l’innocuité des produits contre la toux et le rhume offerts en vente libre (non prescrits) pour les enfants. Santé Canada publie à l’intention des consommateurs des recommandations sur l’usage approprié de ces produits, y compris des médicaments et des produits de santé naturels, en particulier chez les enfants de moins de deux (2) ans. Santé Canada a été informé d’effets indésirables menaçant le pronostic vital - incluant des surdoses accidentelles - qui ont été associés à l’usage de ces produits chez les enfants de moins de deux ans.
· Le terme pneumopathie d’inhalation se réfère spécifiquement au développement radiographique d’un infiltrat évident chez des patients qui sont à risque accru d’inhalation du contenu oropharyngé. · Le contexte de survenue peut être communautaire ou nosocomial. · La pneumopathie d’inhalation est la cause la plus commune de décès chez les patients présentant une dysphagie due à des troubles neurologiques.
Syndrome d’inhalation ou syndrome de Mendelson
= pneumopathie due à l’inhalation de liquide gastrique stérile
Pneumonie d’inhalation
= infection par aspirationsde pathogènes de la sphère oropharyngée
Afin de limiter la survenue d’effets indésirables et l’émergence de plus en plus fréquente de résistances bactériennes, la prescription des antibiotiques doit être réservée aux seules situations cliniques où leur efficacité a été démontrée. Pour l’élaboration de ces recommandations en matière d’antibiothérapie, sont pris en compte les données les plus récentes d’épidémiologie microbienne et le spectre des antibiotiques.
Le traitement antibiotique le plus adéquat en cas de pneumonie acquise dans la communauté (community acquired pneumonia,CAP) n’est pas établi avec certitude. Une des raisons en est la rareté de la pratique systématique des tests microbiologiques capables d’identifier l’agent bactérien responsable de cette affection. En plus du Streptococcus pneumoniae, des germes « atypiques » peuvent également être responsables d’une pneumonie acquise dans la communauté.
Pour près d’un patient sur cinq, hospitalisés pour une pneumonie communautaire, le traitement antibiotique choisi empiriquement va échouer. En cas d’échec, le pronostic est assez réservé puisque la mortalité est de 43%. La plupart du temps l’échec peut être attribué au patient lui-même, c’est-à-dire aux comorbidités plutôt qu’au choix de l’antibiotique ou au pathogène. Les études qui s’y sont intéressées montrent que la résistance aux antibiotiques de l’agent causal est une cause rare d’échec, contrairement à un traitement discordant. Dans ces études, les analyses multivariées ont permis de montrer que la concordance thérapeutique (à savoir la couverture de l’agent causal par l’antibiotique choisi), la vaccination contre la grippe, une monocytose et un âge avancé sont tous des facteurs protecteurs face à l’échec thérapeutique.
Les patients se présentent devant leur médecin avec des symptômes et pas avec des diagnoses. Dans les atteintes des voies respiratoires inférieures, le symptôme caractéristique est la toux accompagnée ou pas par dyspnée, fièvre, expectorations, douleur, hémoptysie, spasmes. En face d’un tel patient, le médecin doit résoudre trois questions d’ordre diagnostique
Streptococcus pneumoniae (S. pneumoniae) est une cause importante de morbidité et de mortalité chez l’enfant et l’adulte dans le monde entier. Malgré cela, les informations disponibles sur la charge de morbidité associée aux différentes formes de pneumococcies sont limitées, notamment pour les jeunes et les adultes des pays à revenu faible ou moyen, et les estimations existantes sont très variables. Cette variabilité refl ète probablement certaines évolutions de l’épidémiologie des infections à pneumocoques, des différences dans la conception des études, des variations saisonnières et les diffi cultés pour établir un diagnostic étiologique rencontrées dans la plupart des cas de pneumonie.
La pneumonie est une infection respiratoire particulière : au lieu de toucher le nez, la gorge ou les bronches, elle atteint les poumons eux-mêmes. La plupart du temps, c’est une partie seulement d’un poumon qui est atteinte. Le tissu pulmonaire de cette région se remplit alors de sécrétions purulentes et ne peut plus faire son travail.
La pneumonie est une maladie fréquente. Elle affecte de nombreuses personnes à travers l’Europe, bien qu’elle soit plus fréquente dans des pays sous développés, et touche souvent de jeunes enfants ou des personnes âgées.
La pneumonie est une infection des poumons qui peut être causée par divers germes (bactéries, virus ou champignons). Lorsque vous respirez ces germes, ils vont se loger dans les petits sacs (alvéoles) de vos poumons, où ils peuvent se développer et vaincre les défenses naturelles de votre corps.
La pneumonie est une infection des poumons qui peut être causée par divers germes (bactéries, virus ou champignons). Lorsque vous respirez ces germes, ils vont se loger dans les petits sacs (alvéoles) de vos poumons, où ils peuvent se développer et vaincre les défenses naturelles de votre corps.
Le diagnostic d’infection respiratoire chez l’enfant repose sur une triade symptomatique, fièvre, toux et difficultés respiratoires d’intensité variable. On distingue les infections des voies respiratoires hautes (au-dessus des cordes vocales) lors desquelles l’auscultation pulmonaire est normale, et les infections respiratoires basses (IRB) avec toux et/ou polypnée fébrile
La pneumonie (du grec pneumôn : poumon) définit l’infection du poumon.
Elle correspond à ce que l’on appelle communément une congestion pulmonaire.
L’atteinte élective ou prédominante de l’une ou l’autre des structures des poumons a conduit à individualiser plusieurs formes anatomiques et cliniques :
Egalement appelé pleurésie, l’épanchement pleural est défini par la présence de liquide entre les les 2 feuillets de la plèvre (le feuillet viscéral qui recouvre le poumon et le feuillet pariétal qui recouvre la face interne de la cage thoracique). Conséquences : l’épanchement peut provoquer une gêne et une douleur puis une difficulté respiratoire. Cette difficulté pour respirer, appelée dyspnée, est due à la compression du poumon par le liquide.
La pleurésie est l’enflure de la plèvre des poumons. La plèvre est composée de deux couches de tissus (membranes) qui enveloppent chacun de vos poumons et qui couvrent les parois de votre cage thoracique. La plèvre comprend deux couches sur chaque poumon.
La légionellose est une maladie respiratoire provoquée par des bactéries du genre Legionella présentes naturellement dans les milieux aquatiques naturels ou artificiels. La légionellose est transmise par inhalation de micro-gouttelettes d’eau contaminée diffusées en aérosols. Elle se manifeste sous deux formes cliniques : la maladie du légionnaire et la fièvre de Pontiac. En raison du caractère bénin et de la rareté du diagnostic de la fièvre de Pontiac, seule la maladie du légionnaire est abordée dans le présent dossier et correspond au terme légionellose. La loi du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique a défini comme objectif prioritaire de santé publique la réduction de 50% de l’incidence de la légionellose à l’horizon 2008.
Une infection bactérienne appelée légionellose est à l’origine de deux affections distinctes : la maladie du légionnaire et la fièvre de Pontiac. La première est un genre de pneumonie qui peut survenir sous forme d’éclosions ; sa gravité peut varier, mais elle peut être fatale. La seconde est une infection bénigne qui ressemble à la grippe sans pneumonie.
La légionellose est une forme de pneumopathie grave et parfois mortelle. Elle est provoquée par une bactérie, Legionella pneumophila, et parfois par d’autres espèces de légionelles. Cette bactérie vit naturellement dans l’environnement et prolifère dans les eaux tièdes et les endroits tièdes et humides. Elle est fréquente dans les lacs, les rivières, les ruisseaux, les sources chaudes et divers autres gîtes aquatiques. Elle s’observe également dans le sol et dans le terreau de rempotage.
La légionellose est une infection respiratoire ; cette infection est due à un microbe, Legionella pneumophila, qui est reconnu comme étant à l’origine d’infections respiratoires depuis 1976, date à laquelle elle a été décrite comme étant responsable d’une épidémie de pneumonies sévères ayant touché des vétérans de l’American Légion réunis pour une convention à Philadelphie. Les méthodes pour en faire le diagnostic se sont largement améliorées facilitant une prise en charge adaptée. C’est une maladie qu’il est nécessaire de déclarer à la direction de la santé. Cela permet de connaître le nombre de cas en France et de faire de la prévention dans l’environnement du malade qui est atteint.
L’embolie pulmonaire est une pathologie fréquente, dont les facteurs de risque acquis ou héréditaires sont bien connus. Initialement, le diagnostic se base sur une suspicion clinique (score de Genève révisé). Les examens sanguins à but diagnostique (gazométrie, D-dimères, ECG) ou pronostique (BNP, troponine) permettent d’étayer le bilan. Les D-dimères négatifs permettent d’écarter une embolie pulmonaire dans les classes de suspicion basse ou intermédiaire. L’angio-CT thoracique est l’examen de choix en cas de D-dimères positifs ou de haute probabilité clinique. La scintigraphie sera préférée en cas d’allergie à l’iode ou d’insuffisance rénale. Finalement, les recommandations internationales définissent quel patient ayant une embolie pulmonaire doit bénéficier d’un bilan hématologique ou d’une recherche de néoplasie.
Déterminer si l’angiographie pulmonaire par tomographie axiale (angio-TDM pulmonaire) peut être considérée comme une solution de rechange sécuritaire à la scintigraphie pulmonaire de ventilationperfusion (scintigraphie V/Q) pour exclure le diagnostic d’embolie pulmonaire chez des patients symptomatiques.
La présence d’au moins un des critères suivants d’état de choc suffit à affirmer une EP grave :
Occlusion aiguë de l’artère pulmonaire ou de ses branches par un caillot fibrino-cruorique migré d’une veine thrombosée, en général des membres inférieurs. La fréquence est, en France, d’environ 100 000 par an avec 20 000 décès. Le nombre de thromboses veineuses profondes est estimé environ à 600 000 par an.
En l’an 2000, le service des urgences médicales de l’hôpital Louis Mourier a enregistré 10 000 passages. Cette suspicion concernait un patient âgé (> 60 ans) dans 75 % des cas. Cette prépondérance de patients "seniors" reflète la structure de la démographie française (17 % de la population est âgée de plus de 65 ans) et celles du bassin de vie desservi par l’hôpital (65 000 personnes âgées de plus de 65 ans).
L ’incidence de l’embolie pulmonaire est de 60 à 70 cas par 100 000 individus. Il y a donc plus de 4 000 cas d’embolie pulmonaire par année, au Québec seulement. La mortalité globale attribuable à l’embolie pulmonaire est de 3 à 12 % et est largement influencée par la présence d’une dysfonction cardiaque droite lors du diagnostic
La bronchite chronique est définie par la présence d’une toux et d’une expectoration chroniques évoluant pendant plus de trois mois chaque année. Ces symptômes, généralement banalisés par les fumeurs et parfois également par les médecins, sont souvent les premiers signes d’une broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO).
Voici un petit article qui va expliquer simplement ce qu’est une bronchite chronique, affection respiratoire “fréquemment” rencontré par les gros fumeurs au cours de leur vie avec le tabac. La bronchite chronique se définit par une toux produisant des sécrétions avec crachats particulièrement observée le matin au réveil, et ce sur une durée prolongée de plusieurs mois (à partir de 3 mois consécutifs on parle de bronchite chronique).
La nébulisation est utilisée en France de façon parfois inadéquate. Certains patients qui mériteraient de bénéficier de ces traitements n’en bénéficient pas, d’autres, nombreux, reçoivent encore des traitements par nébulisation inadaptés. Le groupe d’aérosolthérapie (GAT) de la Société de Pneumologie de Langue Française (SPLF) a revu en 2006 les recommandations des premières assises de la nébulisation de 1997.
On entend par bronchite aiguë une infection des voies qui transportent l’air de votre bouche et de votre nez à vos poumons (arbre bronchique). Lorsque ces voies sont infectées, elles enflent et produisent du mucus (flegme). L’inflammation des voies et le surplus de mucus entravent la respiration. Une bronchite est habituellement causée par le même virus que celui qui provoque le rhume.
Document paru dans la Revue des maladies respiratoires en 2001. Y sont traités les questions suivantes : Faut-il traiter par antibiotiques les bronchites aiguës de l’adulte sain ou du bronchitique chronique non insuffisant respiratoire ? Par quelles molécules ? Chez quels types de patients ?Quelle doit être l’antibiothérapie de première intention des pneumonies aiguës communautaires ? Quelle doit être sa réévaluation en cas d’échec, compte tenu de l’évolution des agents responasbles, des résistances du pneumocoque et cela justifie-t-il des associations ?
Réactualisation des recommandations en antibiothérapie pour le traitement des infections respiratoires basses de l’adulte, infections fréquentes et dont l`incidence augmente avec l’âge. A noter : le groupe de travail a limité sa réflexion aux bronchites aiguës du sujet sain et aux pneumonies communautaires.
Dans le champ plus classique mais toujours actuel bactéries–antibactériens, il était nécessaire de revoir l’évolution de l’épidémiologie bactérienne, et celle des résistances en prenant acte de la stabilité de certaines données permettant une pause dans la pression mise sur les prescripteurs de molécules connues et surveillées de longue date, mais aussi en anticipant sur l’impact écologique d’un éventuel suremploi de tel ou tel groupe de molécu
On appelle bronchiolite l’inflammation des bronchioles (les plus petites bronches, tuyaux apportant l’air aux alvéoles des poumons), généralement causée par un virus (le plus fréquent étant le VRS ou virus respiratoire syncytial). L’inflammation des bronchioles nuit au passage de l’air vers les poumons et la respiration devient rapide, parfois sifflante.
"Voici des repères, des conseils et des fiches pratiques pour répondre aux questions que vous vous posez sur les maladies ORL et bronchiques. Un outil, conçu avec des pédiatres, pour vous aider à mieux comprendre ces maladies et à faire face, au quotidien, au nez qui coule, à la toux et à la fièvre des jeunes enfants dont vous vous occupez."
Infection respiratoire basse la plus fréquente du nourrisson (0,5 à 2% de tous les nouveaux-nés hospitalisés) La plupart des nourrissons sont infectés le premier hiver, tous le sont en deux hivers.
L’objectif de cette conférence de consensus est de répondre aux six questions suivantes, posées au jury :
1. Quelle est l’histoire naturelle de la maladie ?
2. Quels sont les critères de l’hospitalisation ?
3. Quels traitements (hors kinésithérapie) proposer ?
4. Quelle est la place de la kinésithérapie respiratoire dans la prise en charge de la bronchiolite du nourrisson ?
5. Comment organiser les soins ?
6. Quels sont les moyens de prévention ?
L’objectif du réseau, qui regroupe 600 kinésithérapeutes et 350 médecins, est de permettre aux parents de pouvoir joindre très rapidement un professionnel de santé les week-ends et jours fériés. Deux numéros de téléphone (0,12 euro/mn) sont disponibles pour les médecins (0.820.800.880) et les kinés (0.820.820.603).
Chaque hiver, près de 30 % des enfants de moins de 2 ans sont affectés par la bronchiolite. La bronchiolite est une infection respiratoire des petites bronches. Due à des virus respiratoires très fréquents et très contagieux, cette épidémie saisonnière potentiellement grave pour les nourrissons débute généralement mi-octobre et se termine à la fin de l’hiver avec un pic durant le mois de décembre.
Ronfler n’est pas synonyme d’apnée du sommeil. Il est vrai que les personnes qui font de l’apnée du sommeil ont tendance à ronfler fortement, mais il y a une grande différence entre ces deux phénomènes.
Le Syndrome d’Apnée du Sommeil est une pathologie souvent méconnue et pourtant fréquente. Par le danger qu’il fait courir au patient sur le plan cardio-respiratoire et par ses répercussions neuro-psychiatriques, sociales et professionnelles, c’est un syndrome qu’il faut savoir reconnaître et traiter à temps.
Le ronflement chronique ne doit plus être traité comme un phénomène normal, un objet de dérision ou la cause assez fréquente d’une mésentente conjugale. Il s’agit en réalité d’une asphyxie chronique, d’autant plus sévère que le bruit émis est plus intense, et dont les conséquences physio-pathologiques multiples paraissent si évidentes que ce symptôme pourtant bien banal doit maintenant être considéré comme une véritable maladie.
Cette page a pour but de montrer comment nous abordons pratiquement le problème posé par les apnées du sommeil. Il s’agit d’une prise en charge pluridsciplinaire faisant appel à tous les membres de l’équipe soignante : Le médecin du sommeil, les infirmiers techniciens du sommeil, la diététicienne du service, l’avis du pneumologue
L’asthme infantile est la maladie chronique la plus fréquente de l’enfance, affectant plus de 10 % de la population pédiatrique. 50 % des asthmes débutent dans l’enfance avant l’âge de 5 ans. Le sex-ratio est en faveur des garçons : 2/1. Depuis plusieurs années, il semble que la morbidité voire la mortalité augmente alors que des traitements efficaces sont disponibles suggérant un sous diagnostic et un sous traitement de l’asthme maladie. L’asthme de l’enfant est une affection évolutive dans la compréhension de sa physiopathologie, l’approche de son diagnostic et de son traitement. On peut considérer la maladie asthmatique comme un état constitutionnel dont les manifestations cliniques reconnaissent de multiples composantes étiologiques plus ou moins intriquées : allergiques, inflammatoires, infectieuses, neuro-végétatives ou phychiques.
De 100 à 150 millions de personnes dans le monde soit à peu près l’équivalent de la population de la Fédération de Russie souffrent d’asthme et leur nombre est en augmentation. Au niveau mondial, on enregistre plus de 180 000 décès par an dus à cette affection.
Les principaux antigènes de l’asthme
Symptômes
Que faire si on présente de tels symptômes
Prévention et traitement
Le plan Asthme publié par le ministère français de la Santé en 2002, les recommandations éditées par l’ANAES sur l’éducation thérapeutique puis le suivi de l’asthmatique, l’inscription de cette maladie dans la Loi de santé publique ont été des faits marquants au cours de ces dernières années. La communauté médicale, pneumologique en particulier, a montré son implication dans la prise en charge de ce problème de santé publique. Mais l’allergie n’était pas assez prise en compte, alors même que la part lui étant attribuable est d’environ 50 à 60 %. La prévalence de l’asthme et des allergies
En 2006, 6,26 millions de personnes en France métropolitaine déclarent avoir souffert d’asthme à un moment quelconque de leur vie et, parmi elles, 4,15 millions continuent à en souffrir, soit 6,7 % de la population. Les hommes sont globalement autant concernés que les femmes mais il existe des différences selon l’âge. Moins d’un asthmatique sur deux a recours à un traitement de fond, c’est-à-dire une thérapeutique indiquée pour réduire et maîtriser l’intensité des symptômes liés à l’hyperréactivité bronchique caractérisant cette maladie chronique.
Le Plan d’action pour les crises d’asthme - situation d’urgence est un outil pratique conçu pour aider les professionnels de la santé qui travaillent en milieu d’urgence ou qui sont susceptibles de côtoyer dans leur pratique des personnes aux prises avec une crise d’asthme.
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dimanche 5 février 2012 |
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