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Bon nombre de femmes voyagent pendant leur grossesse, que ce soit pour affaire ou pour le plaisir. En général, les femmes enceintes peuvent voyager sans danger. Toutefois, il ne faut pas oublier que la grossesse est une période au cours de laquelle les femmes sont exposées à d’autres risques et font face à d’autres difficultés, souvent en raison des changements physiologiques qu’elles subissent, de même que leur fœtus.
La culture d’urine est l’épreuve de référence pour le dépistage de la bactériurie asymptomatique. Toutes les patientes enceintes devraient subir un dépistage au premier trimestre (ou au moment de leur première visite prénatale si elle a lieu après).
Vous êtes seul pour superviser deux résidents de l’unité de médecine familiale, et c’est la soirée des femmes enceintes ! Vous angoissez déjà à l’idée de devoir affronter des situations particulières, l’obstétrique n’étant pas votre champ d’expertise principal. Vous sentez que vous glissez tranquillement hors de votre zone de confort.
L’objectif de ce travail est d’optimiser la prise en charge de la femme et de son enfant dans le cadre d’une hospitalisation à domicile (HAD). Des protocoles de prise en charge et de suivi en HAD ont été proposés pour chaque situation pathologique pouvant relever de cette offre de soins.
Objectif : Accroître la sensibilisation à la consommation problématique de substances psychoactives pendant la grossesse et les connaissances à ce sujet, et formuler des recommandations factuelles pour la prise en charge de ce difficile problème clinique à l’intention de tous les fournisseurs de soins de santé.
l ne faut jamais négliger au cours de la grossesse la survenue de symptômes d’origine hépatique, car ils peuvent annoncer plusieurs affections hépatiques propres à la grossesse. Les symptômes peuvent être au départ légers et discrets, mais évoluer vers des situations catastrophiques. La cholestase gravidique est l’affection hépatique liée à la grossesse la plus fréquente. Elle est la deuxième cause d’ictère au cours de la grossesse et, surtout, peut se compliquer de prématurité, de souffrance foetale, voire de mort in utero. Une meilleure connaissance de cette affection au cours des dernières années a modifié sa prise en charge.
La cholestase gravidique est une forme réversible de cholestase observée uniquement lors de la grossesse, persistant jusqu’à l’accouchement puis disparaissant spontanément. C’est la plus fréquente des hépatopathies gravidiques. Elle survient essentiellement au cours du troisième trimes tre de grossesse. Elle concernerait 2 à 5 cas pour 1 000 grossesses en France mais atteindrait près de 10% des grossesses au Chili, en Bolivie, en Scandinavie… Sa physiopathologie reste encore aujourd’hui obscure.
• Qu’est-ce que la télémédecine et pourquoi avoir mis en place cette technique ?
La télémédecine, étymologiquement « médecine à distance », utilise les méthodes modernes de communication pour améliorer de nombreuses facettes de la médecine, comme la consultation, la surveillance, l’assistance, l’expertise. Nous sommes amenés dans notre service à prendre en charge par an 150 femmes enceintes présentant un diabète gestationnel. Il est extrêmement difficile de répondre à toutes les interrogations que se posent quotidiennement ces femmes dans la surveillance de leur diabète et de repérer et traiter rapidement les problèmes qui peuvent apparaître. Grâce à la mise en place d’une télésurveillance et d’une téléconsultation via une astreinte électronique diab.gest egp.aphp.fr nous pouvons faire face à l’afflux des demandes.
Il est recommandé de prendre du poids pendant la grossesse. Ceci est une indication que le bébé se développe. Les femmes enceintes qui ne prennent pas suffisamment de poids risquent de donner naissance à un bébé de faible poids, ce qui a une incidence directe sur l’état de santé de ce dernier. La plupart des femmes enceintes devront prendre entre 25 et 35 livres (11,5 à 16kg). Le gain de poids est basé sur la masse par rapport à la taille de la femme avant la grossesse. Consultez votre médecin ! Selon votre poids avant la grossesse, il se peut que vous ayez à prendre plus ou moins de poids que cette moyenne.
La grossesse peut entraîner ou aggraver une constipation. En cas d’échec des mesures hygiéno-diététiques classiques, un traitement laxatif peut être envisagé. Compte tenu de leur absence de passage systémique et de leur assez large utilisation, les laxatifs de lest (mucilages et son) et les laxatifs osmotiques (PEG, lactulose, lactitol, sorbitol) sont préférés en cours de grossesse, quel que soit le terme.
Nausées et vomissements sont des manifestations fréquentes dans le premier trimestre de grossesse ; souvent il n’est pas nécessaire de les trai- ter, et il est rare qu’ils s’étendent au-delà de la 14e SG. L’hyperémèse gravidique (HG) se caractérisant par 5 à 10 vomisse- ments par jour et une perte de poids dépassant 5% est nettement plus rare, mais elle peut exiger une hospitalisation.
En France, en 30 ans, le taux de fumeuses enceintes a presque triplé, passant de 10 % à 28 %. Et on observe une augmentation préoccupante de l’hypotrophie et de la prématurité depuis une vingtaine d’années : la prématurité grave a presque doublé, l’hypotrophie sévère (nouveau-nés de poids inférieur à 1 000 g) a triplé. Or ces deux pathologies sont liées en grande partie à l’augmentation très importante de la prévalence des fumeuses enceintes.
À la demande de la Direction Générale de la Santé, la Haute Autorité de Santé a évalué l’intérêt et la nécessité d’une mise à jour de la surveillance biologique obligatoire pour toutes les femmes enceintes, concernant la toxoplasmose et la rubéole. Les recommandations publiées en décembre 2009 ne proposent pas, en l’état actuel des connaissances, de modifications majeures du schéma de suivi sérologique pendant la grossesse, sauf pour la rubéole avec l’introduction d’une deuxième sérologie à 20 semaines d’aménorrhée chez les femmes séronégatives. En revanche, elles mettent l’accent sur la prévention primaire et insistent sur l’importance de l’information à fournir aux femmes enceintes aux différents temps de la séquence de dépistage. De plus, la HAS recommande l’organisation d’une prise en charge structurée en cas de séroconversion en cours de grossesse.
Des recherches ont été menées auprès de Statistique Canada, de Medline et de The Cochrane Library en vue d’en tirer la littérature portant sur les effets de l’obésité pendant la grossesse sur les soins prénatals et intrapartum, la morbidité et la mortalité maternelles, l’anesthésie obstétricale, et la morbidité et la mortalité périnatales.
La loi du 4 juillet 2001 relative à la contraception, à l’interruption volontaire de grossesse et à l’éducation à la sexualité a fait de l’activité d’IVG une composante de l’offre de soins, intégrée dans le Code de la santé publique. La loi du 9 août 2004 relative à la santé publique se fixe pour objectif d’« assurer l’accès à une contraception adaptée, à la contraception d’urgence et à l’IVG dans de bonnes conditions pour toutes les femmes qui décident d’y avoir recours ».
Dans les douze premières semaines de grossesse, les métrorragies sont très fréquentes et elles sont généralement indicatrices d’un processus abortif.
A l’issue d’une revue systématique de la littérature et en accord avec le groupe de travail, la HAS formule les recommandations suivantes concernant la surveillance sérologique et la prévention de la toxoplasmose et de la rubéole au cours de la grossesse. Ces recommandations concernent l’ensemble des femmes enceintes asymptomatiques se présentant aux consultations prénatales instituées dans le cadre du suivi de la grossesse, hors notion de contage (pour la rubéole) et à l’exclusion de la survenue de signes cliniques évocateurs.
La grippe est une infection respiratoire aigüe, très contagieuse, due aux virus influenza A ou B. Elle peut être grave, aussi bien pour vous que votre bébé : Vous pouvez courir des risques spécifiques en période de grippe saisonnière ou de pandémie grip- pale. Une prise en charge adaptée peut être nécessaire. Des modalités d’adaptation de vos conditions de travail sont possibles et des prestations sociales particulières vous sont ouvertes.
Les progrès de la médecine amènent fréquemment à répondre à des doutes, des inquiétudes... L’équipe de l’hôpital A. Béclère a été parmi les premières à travailler en commun afin de mêler nos savoirs et nos sensibilités pour mieux accompagner les couples en questionnement. Ce site permet de vous connecter et de trouver le lien direct avec l’un d’entre nous pour répondre à votre demande quelle qu’elle soit. Il n’y a pas de bonnes et de mauvaises questions, il n’y a que l’échange qui permet d’y voir plus clair.
Les vaccins contre la grippe A (H1N1) sont constitués de virions inactivés (fragmentés ou entiers). Certains d’entre eux contiennent un adjuvant. Ces vaccins sont dépourvus de pouvoir infectant. Il n’y a donc pas lieu de craindre une infection embryo-fœtale par le virus de la grippe A (H1N1) lors d’une vaccination en cours de grossesse. Le Haut Conseil de la Santé Publique recommande la vaccination des femmes enceintes à partir du 2ème trimestre de grossesse et si possible avec un vaccin sans adjuvant. Pour voir les recommandations du HCSP,
Le diagnostic génétique préimplantatoire constitue une solution de rechange au diagnostic prénatal pour la détection des troubles génétiques chez les couples courant le risque de transmettre une maladie génétique à leur progéniture. La mise en oeuvre d’un dépistage génétique préimplantatoire a été proposée pour rehausser l’efficacité de la fécondation in vitro chez les femmes d’âge mûr ou chez les couples ayant connu des fausses couches ou des échecs implantatoires à répétition ; cependant, les mérites de cette approche font l’objet d’un débat.
La femme enceinte constitue un terrain fragile et à haut risque de forme plus sévère. Plusieurs cas de pneumopathie virale fulminante ont en effet été rapportés avec une issue maternelle fatale pour le virus H1N1. Peu de données sont disponibles dans la littérature. Une étude publiée le 29 juillet dans le Lancet(9) rapporte 6 décès maternels pour 11 hospitalisations avec forme sévère parmi 34 femmes enceintes déclarées infectées aux USA sur une période courte située au début de la pandémie, de mi-avril à mi-mai. Le taux de mortalité et la gravité de la maladie pourrait donc être bien supérieur au taux attendu.
La France comptabilise environ 800 000 grossesses par an et, selon les données scientifiques, l’incidence et la gravité de la grippe augmentent avec le terme de la grossesse aussi bien pour la future mère (problèmes respiratoires par diminution de la capacité respiratoire, surinfection accrue par diminution des défenses immunitaires) que pour le foetus : le risque d’accouchement prématuré est multiplié par 4. Le suivi et la prise en charge des femmes enceintes dans une période de pandémie grippale nécessitent de préciser le cadre de ce dispositif et les moyens de protection incluant la prise en charge des nouveau-nés (jusqu’à 28 jours).
L’oseltamivir est un antiviral administré par voie orale dans le traitement et la prévention de la grippe. Il est administré sous forme d’une pro-dogue (phosphate d’oseltamivir) dont le métabolite carboxylé est actif (carboxylate d’oseltamivir).
L’objectif de ce travail était de mener une réflexion sur l’opportunité d’une modification de la stratégie de dépistage de la trisomie 21 en France. La trisomie 21, ou syndrome de Down, est la plus fréquente des anomalies chromosomiques. Elle est due à la présence d’un chromosome 21 surnuméraire et peut se traduire par de multiples malformations anatomiques, un phénotype particulier et une déficience mentale plus ou moins sévère.
La mise en oeuvre du dispositif de vigilance relatif à l’assistance médicale à la procréation (AMP vigilance) a été confiée à l’Agence de la biomédecine par la loi de bioéthique d’août 2004. Cette nouvelle vigilance porte sur les incidents relatifs aux gamètes, embryons, tissus germinaux utilisés à des fins thérapeutiques, et les effets indésirables chez les donneurs de gamètes ou chez les personnes qui ont recours à l’AMP. Il s’agit d’un système de vigilance transversal pouvant impliquer d’autres dispositifs de surveillance épidémiologique. Une phase test a commencé depuis février 2007.
Saviez-vous que de 50 à 80 % des femmes enceintes souffrent de nausées et de vomissements au cours de leur grossesse ? Extenso vous propose 12 trucs pour atténuer ces malaises :
Le toxoplasme se rencontre : soit dans la viande, soit dans la terre souillée par les déjections de chat. Pour éviter d’être contaminée par le Toxoplasme, prenez chaque jour les précautions suivantes.
On en parle toujours lors d’une grossesse et elle est toujours contrôlée mais qu’est-ce exactement ? Pourquoi la contrôle-t-on lors d’une grossesse ? Quels sont les risques pour le bébé ? Existe-t-il un traitement ? .... Autant de question que l’on se pose lors d’une grossesse, cette page va essayer d’y répondre point par point.
Une femme enceinte séro-négative à la toxoplasmose évitera les contacts avec les chats que ce soit les siens ou d’autres.
La toxoplasmose est une maladie infectieuse causée par un parasite que les animaux transmettent aux hommes. C’est une maladie commune qui est rarement reconnue, puisque les personnes qui en sont atteintes ne semblent pas nécessairement malades
La Toxoplasmose est une maladie infectieuse le plus souvent sans gravité sauf en cas de grossesse. Le risque de séroconversion est 8 fois plus élevé chez les femmes n’ayant pas bénéficié d’une information suffisante...
Le programme de dépistage de la toxoplasmose congénitale repose principalement sur le screening sérologique des femmes enceintes séronégatives en début de grossesse et de leur suivi. Ce programme est particulièrement efficace puisque la majorité des cas de séroconversion obstétricale est diagnostiquée et secondairement suivie. Les techniques sérologiques évoluent et sont particulièrement nombreuses sur le marché.
Les " anomalies de fermeture du tube neural " (aussi connues sous le nom de spina bifida) sont parmi les plus fréquentes des malformations observées chez le nouveau-né (environ une naissance sur 1000) : elles se traduisent par des malformations de la partie basse de la moelle épinière, associées parfois à des anomalies neurologiques, voire à une véritable paraplégie (paralysie des membres inférieurs), et à des anomalies de développement des membres inférieurs.
Or une importante proportion de ces malformations est liée à un manque de vitamine B9 (acide folique), au cours des premières semaines du développement embryonnaire. Plusieurs études ont montré qu’une supplémentation en acide folique prise par la future maman dans cette période, réduit considérablement la fréquence de cette malformation.
La prévalence des anomalies de fermeture du tube neural, essentiellement spina bifida et anencéphalie, concerne en France près de 1 naissance pour mille naissances vivantes et interruptions médicales de grossesse. Ces anomalies se constituent très tôt au cours de la grossesse, lors de la troisième et de la quatrième semaine de vie embryonnaire.
Une prévention primaire des anomalies de fermeture du tube neural - spina bifida et anencéphalie en étant les 2 formes les plus fréquentes - par la prise d’acide folique durant la période périconceptionnelle, a prouvé son efficacité non seulement pour prévenir une éventuelle récurrence après naissance d’un premier enfant ou ftus atteint, mais aussi dans la population générale pour diminuer le risque de survenue de ces malformations
La problématique liée à la consommation d’alcool par la femme avant et pendant la grossesse et pendant l’allaitement ne peut être abordée isolément mais doit l’être dans une approche globale tenant compte de toute une série d’autres facteurs tels que le contexte (psychologique et social) de l’alcoolisation, l’association éventuelle de la consommation d’alcool avec celle d’autres agents néfastes pour le développement (p.ex. tabac, drogues diverses), certains facteurs individuels de la femme (p.ex. constitution physiologique, âge), etc.
Au moins 30% des femmes enceintes et 20% des femmes ayant accouché présentent ce type de lésion (1). Il s’agit d’un réel problème de santé publique à prendre en compte, car un antécédent d’incontinence urinaire du post-partum augmente le risque d’apparition ultérieure d’incontinence urinaire d’effort.
Chez les êtres humains, le groupe sanguin est déterminé en fonction des substances présentes à la surface des globules rouges, appelées « antigènes ». Les groupes sanguins sont regroupés en « systèmes ». Dans le système ABO, il existe quatre groupes sanguins possibles : A, B, O et AB. Dans le système Rh, la présence ou l’absence de substance « D » à la surface du globule rouge détermine si on est Rh positif (+) ou négatif (-).
Tolérance immunitaire du fœtus au cours de la grossesse Un enfant a une identité antigénique portée par ses antigènes tissulaires (groupe tissulaire ou HLA, mais aussi ABO) et érythrocytaires (groupe sanguin) a priori différente de celle de sa mère. Les cellules fœtales sont donc susceptibles d’être reconnues comme étrangères (non-soi) par l’organisme maternel. Au cours de la grossesse, des mécanismes immunologiques spécifiques entre autres de l’interface placentaire assurent la tolérance du fœtus par le système immunitaire de la mère qui ne le rejette pas. En particulier, les anticorps naturels réguliers dirigés contre les antigènes du système ABO et qui sont des IgM ne traversent pas le placenta et ne sont jamais en eux mêmes responsables de destruction de globules rouges fœtaux.
En 1941, P. LEVINE établissait un lien de causalité entre la présence d’une iso-immunisation D chez les accouchées Rh négatif et l’existence chez leurs nouveaux-nés d’une maladie génératrice d’anasarque foetal et d’ictère grave néo-natal appelée érythroblastose foetale. Une nouvelle terminologie apparut alors : incompatibilité foeto-maternelle (IFM) pour rendre compte du conflit immunologique, et maladie hémolytique du nouveau-né (MHNN) afin de situer le contexte physiopathologique jusqu’alors ignoré de cette maladie.
L’immunisation foeto-maternelle est une cause majeure d’anémie hémolytique chez le nouveau-né. L’anémie est causée par la présence dans le sang du foetus d’anticorps de type Ig G dirigés contre un antigène porté par les globules rouges foetales. Ces anticorps ont été sécrétés par la mère après allo-immunisation antérieure, et passent à travers la barrière placentaire durant la grossesse.
L’Institut de veille sanitaire (InVS) estime que près de 300 infections congénitales à cytomégalovirus sont détectées pendant la grossesse ou à la naissance chaque année en France. Une soixantaine d’entre elles conduisent à des interruptions de grossesse et parmi les nouveau-nés, une cinquantaine présentent à la naissance des manifestations clinico-biologiques de l’infection (soit une incidence de 6 infections symptomatiques pour 100 000 nouveau-nés vivants). Ces résultats sont publiés dans un rapport* de l’InVS rendu public ce jour.
La grossesse et le post-partum exposent à un risque accru de maladie veineuse thromboembolique (MVTE). L’incidence de la MVTE a pu être estimée à environ 6 cas pour 10 000 grossesses [1, 2], soit une multiplication au moins par 2 du risque veineux thromboembolique par rapport aux femmes du même âge non enceintes. Si celle-ci reste une complication rare, elle est la première cause de mortalité pendant la grossesse et le post-partum. Les événements thrombotiques surviennent plus fréquemment au cours de la grossesse (deux tiers des cas) que pendant le post-partum (un tiers des cas), le troisième trimestre est le plus à risque (50 % des cas, contre 20 % et 30 % des cas au cours des premier et deuxième trimestres respectivement [2]). Les trois éléments de la triade de Virchow sont présents au cours de la grossesse :
L’incidence des complications thromboemboliques veineuses pendant la grossesse se situe entre 0.1 à 0.9 % selon que les études incluent ou non la période du post-partum (1,2). En effet c’est la période où le risque de thrombose et d’embolie pulmonaire est le plus élevé. D’ailleurs la mortalité par embolie pulmonaire est de 5 pour 100000, ce qui représente la deuxième cause de mortalité maternelle en France et aux U.S.A.
Pour répondre au souhait très vif des professionnels de santé de disposer d’une information documentée concernant le bon usage du médicament au cours de la grossesse, l’Afssaps a mis en place, en collaboration avec le CRAT, un Groupe de Travail "Reproduction Grossesse et Allaitement ".
Déroulez la liste pour sélectionner une pathologie et cliquez sur le bouton OK
Quel que soit le terme de la grossesse, on choisira si possible : Soit l’oxazépam (Seresta®) (benzodiazépine), soit l’hydroxyzine (Atarax®) (antiH1 sédatif).
Service d’information sur les risques pendant la grossesse et l’allaitement des médicaments, vaccins, radiations et dépendances.
prise de poids, apports et besoins (en protéines, lipides, glucides, fer, folates, calcium, vitamine D), limiter les risques (de listériose, de toxoplasmose), prévenir les petits désagréments de la grossesse (nausées, vomissements, acidité gastrique, constipation), bien manger pour allaiter, exemple de menu
Le vaccin grippal est constitué d’antigènes de surface ou de fragments de virions. Il est dépourvu de pouvoir infectant. Il n’y a donc pas lieu de craindre une infection embryo-fœtale par le virus de la grippe lors d’une vaccination en cours de grossesse.
Le diabète de grossesse apparaît vers la fin du 2e et au 3e trimestre. Il se manifeste par une augmentation du taux de sucre dans le sang qui survient uniquement lors de la grossesse. On le retrouve dans 2 à 4 % des grossesses et il peut affecter la mère et son enfant. Le diabète de grossesse disparaît après l’accouchement dans 90 % des cas
Le diabète gestationnel est actuellement en nette augmentation, principalement en raison de l’augmentation du nombre de femmes enceintes en surpoids ou obèses et des grossesses à un âge de plus en plus tardif. Le diabète gestationnel doit-être recherché lors de la première visite prénatale s’il existe des facteurs de risque (obésité, antécédents de diabète gestationnel lors d’une précédente grossesse, glycosurie, diabète connu chez un apparenté).
Le diabète gestationnel est un trouble de la tolérance glucidique conduisant à une hyperglycémie de sévérité variable, débutant ou diagnostiqué pour la première fois pendant la grossesse, quels que soient le traitement nécessaire et l’évolution dans le post-partum (OMS).
Pour la majorité des femmes, mettre un enfant au monde est une expérience très intense, tant du point de vue physique qu’émotionnel. Il est donc naturel pour un bon nombre de nouvelles mamans d’éprouver des sautes d’humeur après l’accouchement, se sentant heureuses et tristes par moments. Ces sentiments sont parfois appelés « baby blues » ou « syndrome du troisième jour ». Dans la plupart des cas, ils disparaissent environ 10 jours après l’accouchement. Cependant, certaines femmes peuvent éprouver une dépression profonde et continue qui durera beaucoup plus longtemps. Il s’agit de la dépression post-partum.
Jusqu’à 40 % des femmes enceintes souffrent de constipation à un moment ou à un autre pendant leur grossesse. Quelques conseils vous aideront à réduire cet inconfort si fréquent.
dimanche 5 février 2012 |
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