Les légionelloses
SPLF Société de Pneumologie de Langue Française |
La légionellose est une infection respiratoire ; cette infection est due à un microbe, Legionella pneumophila, qui est reconnu comme étant à l'origine dinfections respiratoires depuis 1976, date à laquelle elle a été décrite comme étant responsable dune épidémie de pneumonies sévères ayant touché des vétérans de lAmerican Légion réunis pour une convention à Philadelphie.
Les méthodes pour en faire le diagnostic se sont largement améliorées facilitant une prise en charge adaptée.
C'est une maladie qu'il est nécessaire de déclarer à la direction de la santé. Cela permet de connaître le nombre de cas en France et de faire de la prévention dans l'environnement du malade qui est atteint.
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Guide d'investigation d'un ou plusieurs cas de légionellose.
Circulaire DGS n°97/311- - Bulletin épidémiologique hebdomadaire
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Ce guide pratique a pour objet de faire le point sur les connaissances actuelles (en 1996) sur les légionelloses et de préciser la conduite à tenir autour de chaque cas de légionellose pour améliorer la prévention de cette maladie. Il est destiné aux médecins inspecteurs de santé publique, aux ingénieurs du génie sanitaire et aux comités de lutte contre les infections nosocomiales (CLIN)
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Les légionelloses déclarés, France en 2000
C. CAMPESE, B.DECLUDT - Institut de Veille Sanitaire
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Un quart de siècle sest écoulé depuis la description de la première épidémie de légionelloses survenue à Philadelphie en juillet 1976. Il sagissait de pneumonies ayant touché des ancien combattants de lAmerican Legion [1]. Six mois plus tard lagent causal fut identifié et nommé Legionella pneumophila. Le réservoir de la bactérie est principalement hydrique. Cette bactérie peut vivre dans les sites naturels et colonise très aisément les sites artificiels (réseaux deau). La transmission à lhomme seffectue par inhalation deau contaminée en suspension dans lair. La légionellose se caractérise surtout par des manifestations pulmonaires aiguës. Il existe des facteurs de risque individuels : immuno-dépression, cancer, diabète, corticothérapie. Le tabagisme, lalcoolisme, le sexe masculin et l'âge avancé sont généralement considérés comme étant des facteurs de risque.
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Rapport de la mission d'expertise sur la maîtrise du risque de légionnellose à l'hôpital Européen Georges Pompidou
Pascal ASTAGNEAU - Jean Marc BOULANGER - Christian PERRONNE - Dominique TRICARD
Rapport n° 2001.043 - Mars 2001 - ministre délégué à la santé |
Une mission était chargée démettre un diagnostic précis des circonstances dans lesquelles la contamination a pu intervenir, de dresser un bilan de létat général du réseau deau chaude de lhôpital et danalyser les risques induits pour les malades, elle devait formuler des propositions de nature à maîtriser le risque de façon pérenne et se prononcer sur la possibilité douverture du service daccueil des urgences et daugmentation de la capacité daccueil de lhôpital.
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Prise en charge du risque "legionelles" dans les établissements de santé, un état des lieux dans l'interrégion nord
Le groupe d'étude travail " Légionelles " du CCLIN Paris-Nord - Coordination et analyse : Nadège Baffoy-Fayard, Gilles Brücker
Bulletin épidémiologique hebdomadaire |
La légionelle, bactérie dorigine hydrique, est l'un des agents responsables de pneumopathie d'origine nosocomiale [1, 2, 3] Son mode principal de transmission est linhalation de microgouttelettes daérosols contaminés provenant des réseaux deau. En effet, les résultats de la déclaration obligatoire montre que 17% des cas de légionellose en 1999 avaient séjournée dans un hôpital ou une clinique (exposition à risque) et que parmi eux, 86% des cas nosocomiaux présentaient plus souvent un facteur favorisant, contre 70% pour les cas non nosocomiaux [4].Une première circulaire du Ministère de la Santé parue en 1997 détaillait les modalités techniques de surveillance et de prévention de la légionellose [5]. Le 31 décembre 1998, une nouvelle circulaire rappelait la nécessité de mettre en uvre les bonnes pratiques d'entretien des réseaux d'eau dans les établissements de santé et dans les établissements recevant du public [6]. Afin de faire un état des lieux des mesures prises sur les réseaux d'eau et pour la maîtrise du risque "légionelles" en application des 2 circulaires citées, le CCLIN Paris-Nord a coordonné une évaluation dans les établissements de santé privés et publics de linterrégion Nord (Ile-de-France, Nord-Pas-de-Calais, Picardie, Haute-Normandie).
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